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Cette endroit est moche (feat Philinte)

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   Mer 18 Jan - 15:48


Je marchais tranquillement dans la forêt, quoique tranquillement j'étais forcément sur le qui-vive mais bon. Je venais de me rappeler la proie de ce matin, c'était déjà une chance d'en attraper une avec ce temps, mais j'ai déjà de nouveau faim. D'ailleurs je réalise que je suis dans un endroit ou j'ai encore jamais mis les pattes.
Je m'arrête pour regarder autour de moi, le paysage environnant. Ça manque de couleurs, les arbres sont renversée, à moitié mort et il y a un gros cratère au milieu. En gros à mes yeux cette endroit est devenus moche à cause des humains. Quelle dommage, j'ai un penchant pour la beauté des lieux, lorsque les arbres sont debout avec plein de couleur.

-Mmm je préfère largement l'étang. Dis-je tout haut.

Mais bon, je ne peux pas rester tout le temps au même endroit c'est trop risquer si mon odeur se prolonge mais c'est ennuyant de devoir toujours se déplacer. Surtout en cette saison, il faut toujours se construire un nid de fortune au lieu d'en avoir un que l'on pourrait à chaque fois améliorer. Enfin bon, c'est toujours mieux que ces galeux de matou de Soldats.
Je sens mon pelage frissonner à leur évocation. Je commence alors à descendre la pente du cratère pour traverser mais en chemin une brise souffle, et j'ai l'impressions de sentir l'odeur d'un chat. Mais je n'en suis pas sur, mon odorat n'est pas au taqué, je pense que je commence à tomber malade a force de rester dehors dans le froid seule et avec des difficulté pour se nourrir.
Je me demande si Mimosas acceptera de m'aider, elle m'a dit que ça ne la déranger pas mais tout de même.
Nerveuse je regarde autour de moi, scrutant chaque ombre ou coin des arbres, peut-être y verrais-je deux yeux, mais je ne voie rien. Pourtant je reste sur place, ne bougeant plus un poil de moustache pendant un moment ou cas ou.

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   Mer 18 Jan - 21:42


inprésionante performanse O:

Cet endroit est moche ||pv: Rainbow||



Tu t'étais trouvé en ce lieu pour une raison qui t'était toi-même inconnue. Tu ne te souvenais pas de ta course effrénée de la veille, tout du moins très mal, mais tu étais sûr d'une chose; ce lieu était plutôt dénué de végétation, et il pouvait bien être à ton aise pour un endroit de résidence tout à fait idéal. Tu risquais très probablement de mourir au bout d'une journée ou de deux à cause du manque de ressources, mais tu n'étais clairement pas assez intelligent pour y penser sur le moment; tant ton cerveau était concentré sur un autre objectif que ta survie; trouver un lieu sûr pour assurer ta sécurité. Plutôt contradictoire en soit, mais tu t'en soucias relativement peu; ce qui importait pour l'instant était de vivre, et c'est bien là ce qui gênait ta personne, car vivre demandait un certain nombre d'exigences que tu n'aimais pas à remplir. Quelle idée saugrenue, après tout; quel ensemble de simagrées incompréhensibles que ces raisons-là ! Néanmoins, ça ne t'empêcherait clairement pas de continuer ton chemin sans ressentir quoi que ce soit d'autre que ce besoin intense et humain de pousser cette survie au-delà de l'extrême. En tout cas, pour le moment, tu étais en sécurité, à ce qu'il paraissait, et ça aurait pu et dû être bien suffisant, sauf que tu ne te sentais pas vraiment en sécurité pour des raisons évidentes et mentales et que tu ne pensais pas y remédier en l'état actuel des choses.

Tu ne te sens pas seul. Mademoiselle Brancharlotte est avec toi, d'une manière si réconfortante que c'en est presque indécent. Parce qu'elle sera toujours là pour te réconforter; tu lèche d'un geste fébrile son écorce lourde de bactéries et portant un goût immonde; mais ton cerveau est trop embrumé pour que tu ne ressente le moindre dégoût prononcé en ce geste d'affection purement platonique. Personne ne pouvait juger ton amour paternel pour cette branche; personne. Et puis même si des idiots jaloux et orageux essayaient de faire valoir un avis quelconque et négatif, tu les emmerdais profondément. Ceci dit, si Brancharlotte pouvait parler, tu étais sûr qu'elle partagerait ton avis. Tu la pris délicatement entre tes crocs avant de te mouvoir, parce qu'on est jamais en sécurité lorsque l'on campe à un moment trop longtemps; c'est pourquoi tu ne dors littéralement que lorsque la fatigue est si forte qu'elle t'arrache à la lumière. Et ça marche les enfants. Tu fais quelques pas, et tu es sûr de ne pas être seul. Tes mouvements deviennent plus discrets, plus incertains, et ton regard se fait plus violent, rapide, vengeur; tu ne sais plus que faire si ce n'est la certitude qui te fait avancer un peu plus; parce qu'il te faut bouger, bouger ou c'est la mort. Alors tu vois quelqu'un, et tu t'en approche parce qu'il vaux mieux se jeter sur l'ennemi que de l'attendre venir, après tout. Et puis peut-être que ce n'est pas ce que tu crois, après tout; de loin, on dirait bien un chat blanc. Tu te fais très, très discret. C'est une chose notable, mais c'est important de le souligner. Alors que tu es proche, tu pose ton regard inquisiteur et malveillant sur elle.

Soudainement, tu la vois. Dans son entièreté et de près, avec concentration. Tu poses tes yeux sur elle d'un air à moitié émerveillé, de pure extase. Les chats aléatoires, comme ce fieffé Noé, ne portent qu'une seule couleur sur leur pelage; ainsi, pas de quoi se vanter d'avoir échapper à la fourberie du noir. Mais elle... Elle était la perfection incarnée. Elle possédait toutes les couleurs, des plus jolies au plus étranges, certaines que tu n'avais encore jamais vu à cet état sur le pelage d'un chat, sans jamais ne laisser, ne serais-ce qu'un soupçon, de noir imparfait sur ce pelage. Avec une majorité de blanc neige, divin, elle avait un espèce de manteau où se mariaient avec une joie étonnante une espèce d'orgie de couleurs diverses et variées. Comment une telle image pouvait subsister dans ce monde sans être polluée par la malignité, la malfaisance et l’ignominie humaine? Était-ce seulement humain, que ce florilège de beauté? Non, évidemment que non. Tu t'approche d'elle silencieusement, avant d'entendre un craquement. Un arbre est tout proche. Un craquement. L'arbre. La perfection. L'arbre. Le craquement. L'arbre. L'arbre. Ton sang ne fait qu'un tour; tu conserve Brancharlotte dans ta gueule et fonce sur la chatte; tu la bouscule de tout ton poids -maigre cela dit- et lâche Brancharlotte au sol; alors que tu fixe l'arbre d'un air effaré. Tu suis le moindre de ses mouvements; parce qu'il n'hésitera pas une seule seconde à t'attaquer, toi et la jolie chatte à tes côtés. C'est bien connu, les plus mauvais sont jaloux et veulent détruire ce qui est beau. Pour simple explication, tu rapproche ton visage extrêmement près du sien, les yeux tournés vers l'arbre, et lui dit d'un ton pressé dont on ne comprends pas tous les mots :

« Fais très, trèèèès attention. Ils t'entendent, les sournois, les fourbes; ils t'entendent, te voient et désirent bien plus que d'user ces sens à des fins d'observations, parce que c'est pour ces ignominies qu'ils ont été créer, parce que détruire est leur but de vilenie- et je... Je...»

Tu te détourne d'elle et rapproche un peu plus Brancharlotte. Tu viens de te perdre une fois de plus dans ton délire narratif, et probablement elle avec.

« Tiens toi prête; vigilance constante. Au moins tu n'es pas noire.»


Faut l'savoir hein.


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   Ven 20 Jan - 19:48


Je suis toujours sur mes gardes, aux aguets autour de moi, quand j'entends un sinistre craquement face a moi. C'est un des arbres mais impossible pour moi de localiser lequel c'est.
C'est alors que je ne m'y attendais certainement pas. Le craquement de l'arbre avait fait disparaître toute concentrations sur l'environnement qui m’entourai. Puisque c'est avec force que quelque chose me bouscula, me faisant presque tomber, tant je ne m'attendais pas à telle chose. Quand je tourna la tête sur le côté, je vis un chat noir au poitrail blanc, ainsi que comment s’appelait cette chose autour du cou ? Ha oui, un nœud de papillons. Je m'en souviens en tant qu'ancienne soldate. Je le voie poser un bâton au sol avant de regarder effrayé ? Devant lui. Est-ce le craquement ? Voit-il autre chose a travers ses divers arbres noircie et moche en cette endroit ?
En tant normal je pense que j'aurais fuis, ou que j'aurais utilisé mon pouvoir par défense pour partir, mais la réaction que le chat avait me disait bizarrement de rester. Mes pattes ne bougeais pas, mais mon esprit à son habitude me disait de fuir. Je ne savais même pas si ce félin venait d'une quelconque guide ou des Soldats. Mon odorat a du mal, soit parce que je suis surement en début de rhume ou bien c'est cette endroit étrange.
L'empêche si c'est un Soldat, malgré le fait que j'en ais croisé deux qui était différents,mais les Soldats, ils m'effraient toujours autant. J'ai une aversion pour ce groupe la.
Mais je revins vite sur patte quand la voix du matous résonna très près de moi. Je tourna ma tête pour voir que sa tête est très proche de la mienne. Pourtant malgré ça, il continue de fixer intensément le paysage qui se trouvait face à moi.

-Fais très, trèèèès attention. Ils t'entendent, les sournois, les fourbes; ils t'entendent, te voient et désirent bien plus que d'user ces sens à des fins d'observations, parce que c'est pour ces ignominies qu'ils ont été créer, parce que détruire est leur but de vilenie- et je... Je... Dit-il rapidement, dont je ne comprends pas le sens d’où il veux en venir.

Bizarrement ceux qu'il vient de me dire me fait un tour de sang pensant qu'ils parlent des Soldats qui observent. Je jette des coups inquiets vers l'endroit qu'il fixe intensément et c'est seulement maintenant que je vois un arbre, noircie par endroit qui se balance dans une danse macabre. Je tourne ma tête à nouveau vers le matou noir, mais celui-ci se détourne. Curieuse de voir ce qu'il fait, je le regarde, avant de voir qu'il rapproche une petite branche ? Un bâton ? De lui.

Ce bâton est important ? C'est pour faire son nid ?

Sa voix retentit alors de nouveau mais plus claire :

-Tiens toi prête; vigilance constante. Au moins tu n'es pas noire.

Mes oreilles se dresse, curieuse d'entendre cela à la fin de sa phrase et mêlé à de l’incompréhension. Il a quelque chose contre la couleur noir ? Pourtant son pelage et noir, et il a du blanc aussi. Cela me fait baisser ma tête vers mon collier Ying et Yang, c'est le seul endroit ou la couleur noir est présente.
Avec toutes mes couleurs et mon pelage blanc, je dois être facilement remarquable. Mais me rappelant que le chat semblait effaré face à l'arbre qui tanguait toujours étrangement, je pris enfin parole vers cette inconnus sortit de nulle part.

-Heumm. Tu sais si tu veux on peut se déplacer alors, pour pouvoir nous éloigner de cette arbre.

Je le regarda encore, mes yeux alternant entre son nœud de papillons jaune strié et sa tête. Mais avant qu'on ne fasse un quelconque pas, je ne peux m'empêcher de lui poser une question. D'habitude je ne parle presque pas, mais il faut bien que je réapprenne à parler après tout non ? D'un voix claire je lui posa la question.

-Tu n'aimes pas la couleur noir ? Lui dis-je en penchant légèrement la tête sur le côté.

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   Ven 20 Jan - 22:30


inprésionante performanse O:

Cet endroit est moche ||pv: Rainbow||



Tu te courbe légèrement, rentrant ton cou dans tes épaules, prenant un soin particulier à te ratatiner le plus possible pour éviter de laisser la moindre parcelle de corps en trop à l'ennemi. Quand à l'autre, elle semble curieuse, et confuse. Mais pas spécialement effrayée ou au courant du danger qui accourait, lentement, d'une manière insolente et discrète, mais parfaitement remarquable par quelqu'un comme toi. Parfaitement. Parce qu'elle était probablement trop innocente pour comprendre ce dont il s'agissait, et qu'une telle perfection devait vivre dans un monde trop baigné dans la lumière pour connaître les vrais ténèbres. C'est-à-dire les arbres. Tu eus une vague réminiscence de la seule personne qui eut jamais un intérêt pour toi, et d'à quel point elle fut dévorée par les racines. Et c'était là la seule preuve que tu avais besoin de la traîtrise et de l’infamie de ces créatures. La question se posait; pourrais-tu jamais trouver la quiétude? Pas ici, pas en ce monde, tu en étais sûr. Et pour le moment, on te menaçait encore. Un moment probablement, toute cette peur explosera; mais elle te paralysait encore en ces quelques minutes.

Tu la vois vaguement baisser la tête, mais tu n'y prête pas attention. Ce n'est pas très important, après tout. Tu la regarde dans son intégralité, cette fois, lorsqu'elle choisit de prendre la parole, ce qui allait venir de toute manière. Tu te demandais si elle était vraiment jolie, selon les standarts. Tu ne t'étais jamais vraiment interessé aux femelles de toute manière, parce qu'avant, tu étais trop bien pour n'importe laquelle d'entre elles, et aujourd'hui, elles font partie de ce grand groupe de personnes indignes de confiance en grande majorité; les mâles y compris. Tu n'étais pas sexiste pour autant, mais tu ne t'étais jamais vraiment considéré comme un chat normal, après tout. Et, ne t'intéressant pas vraiment non plus à être avec qui que ce soit, tu ne t'étais jamais vraiment posé de questions sur le physique des gens. Au moins, c'était une de tes qualités; sauf si le chat était noir, tu ne portais aucun jugement sur lui, si ce n'était une certaine crainte, qui pouvait donc invariablement se transformer en un craintif respect. Mais ça ne semblait pas être la destinée de votre relation; elle t'avait l'air bien douce pour une personne pouvant t'inspirer le dégoût. Alors jusqu'à preuve du contraire, tu ne la considérerait pas comme une ennemie, ni comme une alliée. Simplement comme un être vivant, sans plus, sans moins avec sa personne.

-Heumm. Tu sais si tu veux on peut se déplacer alors, pour pouvoir nous éloigner de cette arbre.

Logique. Un choix tout à fait remarquable venant d'une personne n'ayant, à priori, rien compris à la dangerosité des enracinés. Mais tant mieux, tant mieux, cela servait tes intérêts qu'elle le propose d'elle-même, et ça t'évitait d'expliquer quoi que ce fut à leur propos, parce qu'elle ne semblait pas vraiment montrer la moindre curiosité pour ta réaction. C'est ce que tu pensais clairement. Elle te regarde encore, posant son lourd regard sur ton corps sale. Elle semble aussi se concentrer sur ton nœud de papillon, chose qui ne te plait pas vraiment. Parce que tu n'y prend pas très gare, qu'il est très probablement cassé, et que ça ne sert plus à rien d'en faire quoi que ce soit. Tu devrais l'enlever un jour; tu ne parviens même plus à te souvenir de pourquoi tu le porte encore. Soudainement, elle t'extirpe à nouveau de tes pensées; bonne chose car tu allais tout à fait commencer à paniquer et arracher ton nœud de papillon, criant au complot humain contre ta personne et qui désirait t'espionner et t'infliger les pires souffrances. Ce qui n'était pas tout à fait juste sans être tout à fait faux, bien malheureusement pour toi-même. Elle te demandai d'une voix claire et calme :

-Tu n'aimes pas la couleur noir ?

Tes pupilles se dilatent, comme si elle venait de dire une insulte. Ton cerveau s'embrume, avec une simple image de haine. De haine et de fureur, de cette manipulation mentale qui t'a trop blessé. Alors, d'un geste brusque et rude, rapidement, tu colle ton visage au sien, sans aucune gêne ni considération pour l'espace privé d'une personne :

« Je hais les noirs. »

Tu dis simplement, avant de te reculer légèrement. Lorsque tu te redresse, tu as l'impression d'avoir gagné le double de ta taille; après tout, tu n'es plus courbé, dans une position presque terrée au sol. C'est la première fois depuis longtemps que tu te sens réellement grand. Puis tu la contourne vaguement :

« Ils sont porteurs de problèmes. Ils sont infâmes, ignobles. Ils ne méritent pas de vivre. »

Et tu continue vaguement ta route, l'encourageant :

« Tu ferai mieux de t'éloigner, clairement. Les enracinés veulent la mort et la sèmeront. »

Tu te demande son nom, mais tu préfère ne pas le demander. Tu la regarde d'un air étrange, attendant qu'elle te suive ou non.


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   Ven 20 Jan - 23:43


Ma question ne devait surement pas lui plaire, puisque la seconde d'après son expression changea radicalement. Et à peine ais-je respiré que son visage se colla au miens, je voyais ses yeux de près, ses yeux dilatée, qui semblait être en colère et effaré, nerveux. Mais son geste si inattendu m'avait littéralement figé, et par moyens de défense je sentais dans mes deux pattes avant de la chaleur. Mes pattes avant était chargé pour envoyer l'onde de souvenir, je sentais ma patte avant droite légèrement levé par réflexe, mais je fus retenus par sa réponse simple, sans être trop brusque à mes oreilles niveau ton.

-Je hais les noirs.

Quoi ? Donc tout ce qui est noir ? Même les chats ? La nature ? Les humains ? Quoique les humains j'en ai quand même rien à faire. Je vois alors le matou noir reculer calmement aussitôt qu'il avait parlé, relâchant la tension en moi d’où j'essaye de calmer le pouvoir dans mes pattes. Je le vois alors se redresser et à ma surprise il semble bien plus grand qu'avant puisque celui-ci arrive quand même a me dépasser de hauteur.
J'avais même pas remarquer sa taille depuis le début ? Ou alors il était replié sur lui même. Il finit par avancer en me contournant et repris parole.

-Ils sont porteurs de problèmes. Ils sont infâmes, ignobles. Ils ne méritent pas de vivre.

Mes oreilles se dressent de surprise à ces dires. Donc il parlait bien d'être vivants noirs. Mais et les innocent alors ? Les chatons qui naissent noirs, il n'y peuvent rien si ça provient de leur parents ou qu'ils sont modifiés par les humains. Et leur âmes au fond ? Ca veut pas dire qu'on fond ils sont méchants. Peut-être que ce chat à eu de mauvaise rencontres ou bien il a vu des choses horribles qui contenait la  couleurs noirs. Mais et lui alors ? Son pelage est bien noirs non ? Ou alors je ne vois pas clairs. A moins qu'il ne se le considère pas comme ça vus qu'il est blanc sur le poitrail. Il parle peut-être des êtres vivants noirs de noirs ? C'est bizarre de parler comme ça. Je redresse ma tête en la tournant en direction du matou qui avait repris parole mais qui avait déjà commencé à marcher.

-Tu ferai mieux de t'éloigner, clairement. Les enracinés veulent la mort et la sèmeront.

Je le regarde pendant quelques secondes.

Les enracinés ? Ils parlent des arbres ?

Je tourne ma tête vers l'arbre qui se balance, cassée et noircies par endroit. Noircies. Est-ce pour ca que cette arbre en particulier l'effraie parce que celui a aussi la couleur noirs ? Mais et les arbres en couleurs avec des fleurs, sont-ils aussi dangereux  a ses yeux?
Me détournant des arbres je regarde d'abord la direction opposé du chemin du matou. Je pourrais partir, je pourrais fuir, comme d'habitude. Comme d'habitude, mais à faire quoi ensuite ? J'ai pas envie de fuir éternellement ce n'est pas être libre ça. C'est resté prisonnier. Je tourna alors ma tête vers le matou qui lui semblait attendre mon choix.
Ce matou est étrange, il parle étrangement et je ne comprends pas tout, mais peut-être qu'il voit des choses que je ne vois pas ? C'est peut-être un érudit qui voie au-delà des choses. Mais ses réactions sont brusques, c'est peut-être risqué ? Je ne sais même pas d’où il vient, ni son nom, son pouvoir.
Mais au fond je suis curieuse, j'aimerais comprendre.

Et puis la liberté, c'est choisir ce qu'on veut ? Allez au dessus de l'instinct de survie non ?

Avec un soupir contre moi même, je commença à marcher dans sa direction, mais j'avais un peu du mal du a la chaleur dans mes deux pattes avant, je n'avais toujours pas réussi à calmer mon pouvoir. Il avait trop l'habitude de s'activer quand je me sentais en danger ou sur tension. Ça passera déjà. J’espère. J'avais envie de lui demander et lui ? Trouve t-il que son pelage est noir ? Mais vue la réaction d'avant je préfère éviter, c'est peut-être personnelle et ça ne me regarde surement pas. Je verrais déjà comment il est au pire et j'aviserais.
J'arrive enfin près de lui, malgré que je le trouve plus grand qu'avant. Bon, je suis nul sur le plan communication mais essayons au moins. J'imagine que si je lui dit mon nom, il va pas le prendre mal non ?

-Heum, je m'appelle Rainbow enfaite.

Je regarde en arrière et regarde le sol ou on était auparavant.

Le bâton qu'il avait quand il est venu. Il est par terre. Il a oublié ? Ou c'est normal ? Serait-ce une bonne chose si je lui dit ?

Toujours regardant le bâton, je lève ma patte avant droite, pour lui montrer et lui dis-je hésitante:

-Heum... Ton bâton ou branche. Tu...Tu l'a oublié non ? Ou je me trompe ?

Je préfère garder ma tête en direction du bâton plutôt que regarder le matou, c'est pas que mais j'aimerais éviter de me reprendre presque un coup de tête sur le museau, parce que celui d'avant, je le sens encore sur ma truffe, et j'aimerais bien la garder si possible, histoire de survivre en nature non ?

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   Dim 22 Jan - 21:05


inprésionante performanse O:

Cet endroit est moche ||pv: Rainbow||



Elle soupira, chose que tu pris avec un certain énervement de son inconscience fortement déplaisante, mais ne lui en tint pas vraiment rigueur tant tu oublia ce détail lorsqu'elle se mis à te suivre. D'une certaine manière, tu craignais qu'elle ne le fasse pas, ou qu'elle demande plus d'explications, comme le ferait une personne tout à fait rationnelle, c'est-à-dire absolument pas les personnes que tu désirais dans ta vie. Parce qu'elles ne veulent pas comprendre. Mais elle comprenait, elle, ou tout du moins, se gardait de t'assaillir de questions. Pour le moment. Pour le moment, son pelage et son comportement la lavaient de tout soupçons. Pour le moment. Puis elle arrive près de toi, et tu réalise qu'elle est quand même très petite, ou peut-être que tu es trop grand. Tu n'arrive pas vraiment à te décider sur ta taille, puisque tu préfère te courber. Et tu le feras certainement lorsque quelque chose t'assurera d'un danger proche, c'est-à-dire très probablement dans quelques secondes au vue de la zone dans laquelle tu te trouvais et de ton intelligence raisonnée et très avancée. Tu pense inconsciemment au fait qu'il faudrait envisager de se diriger vers un endroit plus sûr; mais où? Rien n'était vraiment sûr ici, après tout. Et c'était très ennuyant. Mais pour le moment, vous deviez juste vous éloigner. Et tu avais l'impression d'avoir oublié quelque chose, et c'était tout aussi gênant.

« Heum, je m'appelle Rainbow enfaite.»

Elle regarde en arrière, mais tu ne suis pas ses yeux; elle veux probablement vérifier très normalement que vous n'étiez pas suivis. Ce qui était un geste tout à fait raisonné, n'est-ce pas? Au moins elle comprenait vite. C'est ce que tu pensais avec force et une certaine satisfaction. Elle est plutôt polie pour avoir dit son nom, et c'est donc Rainbow. Réellement, homme de couleur? Ce n'est pas très original en effet, mais tu ne lui en voudrais pas; elle ne peut pas décider de ce genre de choses, et en soit, ce n'est pas un nom aussi terrible. Tu préférais de loin t’appeler Philinte, parce que ça ressemblait plus ou moins à un prénom, et il paraissait que c'était un personnage d'un grand dramaturge, même si tu n'avais aucune définition à poser sur ce mot. Tu réfléchis un instant, prêt à dire ton propre nom, ne pensant pas qu'un pseudonyme puisse être de choix dans cette situation. Cependant, elle semblait légèrement préoccupée par quelque chose, comme si elle avait un mot à rajouter sur la situation. Curieux, tu patiente, comme elle lève sa patte avant droite, et montre quelque chose. Tu suis la direction, avant de poser tes yeux sur une masse sombre, ne comprenant pas tout de suite ce dont il s'agissait. Puis, elle dit d'une voix hésitante des mots qui te paralysent instantanément :

« Heum... Ton bâton ou branche. Tu...Tu l'a oublié non ? Ou je me trompe ? »


Et cela te glace le sang. Elle ne te regarde pas vraiment, mais tu n'en as pas conscience tant tu es concentré sur ton erreur. Des questions se bousculent; comment as-tu pu, qu'aurais-tu fait si elle ne t'avait pas prévenu, que va-t-il se passer si tu ne te hâte pas, comment faire, que faire, maintenant, tout de suite, à l'instant? Alors en un mouvement brusque comme à l'habitude, hâtif et maladroit, tu bondis en grandes enjambées vers Mademoiselle Brancharlotte, la cueille entre tes crocs, et reviens tout de suite vers Rainbow, en quelques secondes, sans hésitations, avec une respiration saccadée et bruyante par l'effort. Tu câline ta branche avec un mouvement relativement malaisant à regarder, puis te tourne vers la chatte avec un regard extrêmement reconnaissant. Et c'est probablement une des rares personnes positives que tu verra dans ta vie, et que tu ne considéreras pas comme une nuisance. D'un geste étrange mais affectif, tu pose une patte sur le haut de sa tête, la soulève et la repose. Les gens normaux appelleraient ça tapoter la tête, mais comme tu ne l'a fait qu'une fois et de manière assez rude, on va plutôt appeler ça taper tout court. Puis tu lui dis, toujours avec ta branche entre tes bras, tenue d'une manière maternelle :

« Merci beaucoup. Brancharlotte est la seule personne qui ne me voudra jamais du mal. »

Puis tu te tourne vers l'horizon.

« Je suis Philinte. »

Et tu te retourne vers elle, en faisant une courte pause.

« Je suis un soldat, je crois. »

Faut l'savoir hein. Après tout, tu n'aidait en rien les soldats, et tu ne restais que parce que... Ah bah non tu n'avais aucune raison sous la main.

« En fait c'est juste parce qu'ils m'ont rattrapé une fois. Mais pour le moment, le plus dangereux, ce n'est pas ces sottises. »

Tu relance un regard suspicieux vers l'arbre au loin, puis tu te retourne vers elle, attendant sa réaction.


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   Lun 23 Jan - 2:44


J’eus l’impression sans le voir que le matous c'était figé, puisque la seconde d'après c'est une nouvelle fois encore surprise, qu'il passa brusquement près de moi pour rejoindre la branche qui était seule. Bon en effet, j'ai bien fait de lui dire sur le coup. Pour une fois. Ca lui sert peut-être à quelque chose cette branche ?
Le matous noir fait aussitôt demi tour en directions en quelques fractions de secondes, la branche entre ses crocs désormais. Mais quand il atterrit près de moi, je pouvais entendre sa respirations. Ce qui me laissa un peu perplexe, était-il malade ou bien avait-il eu une dose de stresse ? J'opterais plus pour l’option deux, mais stresser par quoi ? L'oublie de la branche ou bien l'arbre qui tanguait étrangement ?
C'est la que je vois le matous qui fait une chose à laquelle je ne m'y attendais guère, il câlinait la branche. Cette branche était donc si précieuse a ses yeux ? C'est pourtant juste une simple branche non ? A moins que je sois aveugle et que je ne vois pas tout. Il y a peut-être des trucs bizarre dans cette forêt, les arbres ont peut-être développer une aptitude à se battre ? Après tout vu la réaction du matou face à l'arbre, il semblait parler comme si, l'arbre lui même avait une conscience. Pourtant malgré ce spectacle, je ne disais rien, si cette branche avait une quelconque valeur affective, je pouvais bien comprendre. J'étais bien attachée à mon collier non ?
Quand le félin releva son regard vers le mien, j'y lus comme un remerciement, un soulagement. Cela me fit au fond un peux de bien, au moins une bonne action dans ma vie. Et puis il m'a bien prévenue de l'attaque potentielle de cette arbre non ? Je devais bien ça après tout ? Le regard un peu dérivant à force de faire défiler mes pensée, je ne vois pas la patte du matou qui me tape d'une seule fois étrangement sur ma tête. Bizarrement je crus qu'il allait m’attaquai, mais j'imagine que c'est mon esprit qui prend tout pour un ennemis, puisque quand je le regarde il n'y a aucune agressivité juste de la reconnaissance. Ainsi que sa branche tenu dans l'autre patte, comme un précieux objet, ce qui m'indique clairement que cette branche est importante.

J'imagine que c'est sa manière de remercier ? On a tous chacun notre trucs.

- Merci beaucoup. Brancharlotte est la seule personne qui ne me voudra jamais du mal.

Je ne bouge pas, mais à l'intérieur de moi, il y a plein de question. Donc attend si j'ai bien compris cette branche à un nom et il la considère comme une personne ? Avec une conscience et tout ? Wow. Cette branche à plus qu'une valeur sentimentale à ses yeux c'est carrément son amis. Quelqu'un avec qu'il faut protéger, j'imagine que " Brancharlotte" ne sait pas se défendre. Je crois que si je vois une branche se battre je fais directe un arrêt cardiaque tellement je serais choquée.
D'un côté ça doit pas être mal. Ok c'est une branche, un morceau d'arbre pourtant, si il la considère comme une personne, il n'a jamais l'impression d'être seule, il peut se confier, dire tout. Le genre d'amis idéal ?
Bon d'accord ici l'ami idéal serait une branche, mais je préfère essayer de voir au deal de ce que la chose peut être. J'ai pas à juger. C'est sa vie, j'ai pas à m'en mêler et même si ce me laisse perplexe malgré ça, je ne dirais rien. Je suis pas à sa place, je connais pas sa vie, je peux pas ce qui lui est arriver pour avoir ça. Peut-être dans son enfance ?
Je vois que le matou est de dos, je n'avais même pas remarquer trop pencher sur la question qu'il considérait cette branche comme une personne à part entière.

-Je suis Philinte.

Mes oreilles se dresse, je m'attendais pas à ce qu'il me dise son nom, car il était resté silencieux à ce sujet la, mais j'en suis heureuse qui me le dise. Puis il se retourne, me regardant pendant un bref moment avant de déclarer :

- Je suis un soldat, je crois.

Mon sang se fige, se glace, les yeux agrandissant par justement le mot que je redoutais. Que je détestais. La chose pour laquelle j'avais fuis. Toutes les images qui me reviennent m’empêche d'être libre de mes mouvement car je sens de nouveau la chaleur s'accumuler dans mes deux pattes avant, et plus vite qu'avant. Mon instinct est en alerte je le sens, j'ai du mal à le contrôler, ou bien est-ce la peur ? J'ai du mal à réfléchir, tout va trop vite dans mon esprit.

-En fait c'est juste parce qu'ils m'ont rattrapé une fois. Mais pour le moment, le plus dangereux, ce n'est pas ces sottises. Reprit-il en jetant un regard derrière moi,  d’où je sais qu'il parle de l'arbre.

Pourtant je ne détourne pas le regard de lui, c'est impossible pour le moment. Puis son regard revint vers moi, attendant surement que je fasse quelque chose. C'est a dire partir avec lui de cette endroit mais pour m'emmener ou ? Serait-ce un piège des Soldats ? Ou suis-je trop parano sur les Soldats ?  Je sens ma patte avant droite qui se lève légèrement au dessus du sol, sans que je ne puisse la contrôler.
J'essaie pourtant de me retenir, je dois me contrôler. Pourquoi je n'arrive pas contrôler mon instincts. Puis je sens que je fais un pas en arrière, alors je ferme les yeux pour me concentrer et reprendre le contrôle.

Réfléchis voyons sur ce qu'il a dit, il dit qu'il croie être Soldats, qu'ils l'on attrapé et puis voila ! Mais pourquoi ne pas avoir pris, aime-t-il être chez les Soldats ?

Mais peut-être est-il sympas, peut-être n'est-il pas un sanguinaires et un pervers. Après tout j'ai déjà croisé deux soldats très sympathiques qui m'ont laissé tranquilles. Je dois apprendre à arrêter de prendre tout le monde pour un monstre.
J'essayai de me détendre en rouvrant les yeux et reprit contrôle de moi même, reposant au passage ma patte avant droite sur le sol. Peut-être qu'avec un peu de chance il avait pas vus ça. Je le regarda en essayant de me détendre.

-Bon est bien partons de cette horrible endroit alors !

Je lui souris essayant de rendre ça crédible malgré un regard allant de-ci, de-la autour de moi à la recherche d'autres yeux brillant. J'étais malgré ça toujours un peu suspicieuse d'une certaine attaque.
C'est bien normal comme réaction après tout si on me dit que j'ai un Soldat devant moi, je connais leurs tactique j'y était pendant deux cycles de saison. Voyons voir si c'est un ennemis ou au moins quelqu'un de normal on va dire.

-Par contre pour  "Brancharlotte", j'imagine que tu va pas la porter sur trois pattes tout de même ? A moins que ça lui fait mal quand tu la porte avec les crocs ? Lui dis-je en pointant  "Brancharlotte" avec l'une de mes pattes avant.

D'ailleurs je garda bien près de moi ma patte, le pouvoir était encore activé et évitons de toucher Philinte, bien que ca ne fait nullement mal, c'est tout le contraire.
Je préfère parler de  "Brancharlotte" comme une personne a ses oreilles, vu que ca allèrent d'avoir énormément d'importance pour lui. Et puis en posant ce genre de question, peut-être que je pourrais mieux comprendre tout ça ?

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Anonymous
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   Sam 1 Avr - 20:08


Up ♪ !

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Anonymous
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   Dim 2 Avr - 0:41


*tousse*

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Anonymous
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   Mer 5 Avr - 15:36


Medolie, tu pourras le mettre au Archives ! Philinte c'est fait enlevé par des extraterrestres qui aiment les patates :p

Invité



Anonymous
Invité


   Mer 5 Avr - 17:47


Ok, j'archive ! Très jolie signature ! ^^





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