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Suspendue dans une dimension, figée dans le temps ||pv : Darkness|| [Terminé]

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Anonymous
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   Mar 17 Nov - 18:10


Tu ne saurais dire ce qui t'avais conduit dans cet endroit; dans cette sorte de cadavre de civilisation. Tu n'étais pas vraiment sûre de si c'était une certaine dérision de la vie qui t'avais enivrée de cet endroit, ou peut-être une sorte de malheureux hasard, qui ne savait où guider tes pattes. Peut-être aussi étais-ce un mélange des deux, ou une certaine curiosité de connaître avec précision tout ce qui t’entourais; quand bien même un certain danger portait dans son cœur cet endroit. Oh, bien entendu, ce n'était pas vraiment qu'il existait un endroit complètement sûr dans ce monde; simplement, disons que certains le sont plus que d'autres. Après tout, comment penser une seule seconde qu'il y ait un seul endroit encore pur, non touché par l'avarice humaine, qui pourrait encore faire office de maison? Tu n'aurais su le dire. Et ce n'était pas cet endroit-là, certes complètement dénué de vie, macabre comme tu l'avais rarement ressentit dans ta vie, qui changerait quoi que ce soit. Le monde avait toujours été empli d'une certaine décadence depuis ta venue au monde, et aujourd'hui, ce n'était que l'un des vestiges de plus d'un temps ou rien de tout cela n'était, ou du moins, un temps ou ce n'était que la lente marche vers la mort.

Une atmosphère lourde s'accorda à chacun de tes pas, comme un instrument de musique violent qui chanterait une hymne lente et doucereuse, qui ne servirait qu'à corrompre un peu plus l'usine. Quoique tu imaginais mal encore ce terme-là, tu supposais que ça ne t'aiderait en rien à faire cesser l’affolement de ton cœur à la vue de toutes ces choses dérangeantes; et pas seulement la vue, pour tout dire. Une odeur affreuse te prit à la gorge; une odeur de mort, de mer et de mécanique. Bien que tu avais rarement senti telle cacophonie, tu aurais clairement su définir que l'endroit était rongé et déchiré, sans grande difficultés à l'identifier. Une odeur de rouille flottait dans l'air, alors que tu ressentais un fort dégoût pour le lieu. Cela ne t'empêcha pas d'avancer, non sans précaution, à travers l'estomac du géant métallique. Oh, ce n'était pas plaisant, rien que de regarder tes coussinets prendre une étrange teinte orangée par la rouille au sol te faisais tiquer. Mais bon, tu n'allais tout de même pas t'empêcher d'explorer un peu plus l'endroit pour des questions d'esthétique.

Avançant non sans précaution, tu posas une patte sur un espèce de câble, qui, immédiatement, céda. Posant lourdement tes quatre pattes au sol, tu vis le reste du câble, en hauteur, irrémédiablement, tomber. Esquivant de justesse la chose, le bruit semblait horriblement strident. Te retirant d'un geste sec, tu constatas que tu avais simplement décroché un câble trop fragile; tu craignais juste que le bruit n'attire quelqu'un. Effaçant avec une rapidité presque déconcertante la peur de ton visage, tu regardais aux alentours; tu te sentais si oppressée, dans cette espèce d'usine lugubre, alors que tu te souvenais peu à peu des espèces de mises en gardes retenues des autres personnes. Dans un endroit si petit et mal construit, comment pouvais-tu ne serais-ce que survire? Beaucoup disaient que des espèces de monstres vivaient à l'intérieur; des mastodontes dans l'obscurité à la recherche d'une sombreté éternelle. Peut-être étais-ce vrai, mais tu pensais encore pouvoir combattre si besoin; ce qui ne t'empêcha pas de décider rapidement de faire marche arrière.

Tu craignais en particulier que l'odeur affreuse de l'usine eut vite fait d'éliminer toute odeur détectable, et ainsi, qu'une présence t'observe sans que tu en ait conscience. D'un autre côté, tu envisageais la réciproque; et tu continuas sans mal à retourner vers l'entrée. Cependant, tu constatas vite que si ta truffe te trompait, tes yeux, eux, ne pouvais enlever de ton esprit la forme féline qui se dessinait alors devant toi.


Dernière édition par Pandémie le Sam 21 Mai - 13:53, édité 1 fois

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   Dim 22 Nov - 11:37





Une chatte rouge dans une usine sombre

Featuring Pandémie

Je marcha dans les grains de sable par milliers qui s'étendait à l'infini durant un temps dont je ne pourrait pas définir la durée, tout ce que je savais, c 'est que c'était un temps très long, tellement long que même les grains de sables qui s'infiltrer entre mes griffes commencaient à me faire mal aux coussinets. Mais ce n'est pas ça qui m'arrêtera, je réfléchissait, à tout et rien en même temps. Et sans m'en rendre compte, au bout d'un moment interminable, j'arrivais devant une vieille usine, rongée par la rouille et pas très accueillante. J'en avait déjà entendu parler, mais je n'y étais encore jamais allé. Mon instinct me disait de ne pas pénétrer à l'intérieur, mais une fois de plus, ma curiosité prit le dessus. Alors je contourna l'usine jusqu'à en trouver l'entrée. Elle était immense, une porte qui était si grande, elle était entrouverte, alors j'y entra. Mais une fois à l'intérieur, une odeur de mort me vint aux narines. Berk ! Je fis abstraction de l'odeur, même si c'était dur. Je frissonna en regardant autour de moi, l'usine n'était vraiment pas accueillante, pire que ce que je m'imaginer. Le peu de lumière qui réussissait à passer entre les carreaux plein de poussière n'était pas rassurante ! Cela faisais voir d'autres Ombre qui me fit encore plus frissonner. Mais j'aimais bien explorer, quelque soit les conditions. Je regarda alors au dessus de moi et j'écarquilla les yeux quand je vit une tâche rouge flash qui marchait bien au dessus de moi, sur les câbles et poutres du toit. Un autre chat ! Peut être une nouvelle amie ! Sans hésiter une seule seconde, je grimpa de poutres en câbles sans faire de bruits, et quand j'arriva presque devant cette chatte au pelage rouge, celle ci marcha sur un câble, mais il ne fut pas assez solide et craqua. Le bruit résonna dans toute l'usine. Je m'approcha petit à petit de ce chat et quand elle tourna la tête, j'étais devant elle. Mais quand elle me regarda, ça tête me faisais peur et je sentit, même à travers l'odeur macabre que dégager l'usine, je sentit que cette femelle, car oui, c'était une femelle, était en fait un soldat. Elle me regarda et j'eu peur, par réflexe, je baissa les oreilles sur le côté, et rentra légèrement mes queue entre mes pattes. Et je parla la première

"Heuuu ... Salut ... Je ... Je ..."

Non, rien ne voulais sortit de ma bouche, j'étais paralysée. J'espère que cette chatte ne me fera pas de mal ... Je ne sais pas vraiment bien me battre ... Surtout devant un tel félin !
Code par xLittleRainbow


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Anonymous
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   Dim 22 Nov - 18:00




Rapidement, une chatte se présenta à toi. A ton grand désarroi, elle se trouvait appartenir aux Felinae; et bien que tu eu un instant la saugrenue impression d'en croiser absolument partout, tu te forças à penser que ce n'était qu'une triste coïncidence, ce qui t'aida à garder ton calme le plus parfait. Au moins, c'était une sorte d'excuse pour ne pas encore t'énerver, et dans la sombreté des lieux, tu te doutais bien que se mettre à dos qui que ce soit n'était pas une bonne chose en soi. Alors, tu pensais peut-être d’abord voir si c'était une sorte de timbrée agressive semblable à tous ses camarades, ce qui t'aiderait sûrement à la chasser plus tard. Si elle était plutôt malsaine, tu avais nombre de techniques en ces lieux : un simple coup et tant de choses pouvaient tomber, et c'aurait été une arme redoutable, pour peu que tu trouvât un endroit ou te protéger des chutes. En attendant, c'était peut-être un tout autre type de chat, et dans ce cas-là, nul besoin d'utiliser l'endroit à son avantage, une simple valse de domination suffira, pour peu qu'elle s'y entraîne follement avec toi. Oh, ce n'était pas bien compliqué, car l'endroit accentuait le côté sombre des choses, et pour les chats d'humeur paranoïaque, c'était un pur enfer; tu songeas que si elle était peureuse, c'était la meilleure des choses pour toi.

C'était une jolie chatte sombre, avec quelques marquages blancs aux extrémités, et avec deux yeux d'un ravissant vert. Tu fis une étrange moue en voyant ses queues; elle avait forcément subi des expériences, et avait donc forcément une foutue rancune contre les soldats, et allait très certainement te faire payer cher et tout ce qui allait avec. Ce n'était pas franchement la meilleure chose qui puisse t'arriver, mais comme à l'accoutumée, tu allais faire avec, et tu devais également cesser de t'en plaindre tant le nombre de fois où l'on t'a reproché par la violence ton appartenance aux soldats et indénombrable. Une sorte de mauvaise habitude, sûrement. En tout cas, tu étais prête à te battre, si jamais elle osait faire quoi que ce fut. Aussi, tu t'attendais à quelque chose de bien plus impressionnant que l'expression vaguement désastreuse qu'elle laissait paraître sur son visage. Elle n'avait aucune neutralité, dans le bon sens du terme pour toi. Plutôt apeurée, pas très farouche et très certainement peu confiante en elle. Elle baissait les oreilles, et baissas plus que nerveusement ses queues. Étrange comportement; serais-ce là la première Felinae de toute l'histoire de tes rencontres ennemicales qui saurait se comporter d'une manière aussi timide et peu confiante; serais-ce là autre chose qu'une adversaire oratrice de taille, qui n'aurait nulle éloquence? Ravissant, tout simplement ravissant.

« Heuuu ... Salut ... Je ... Je ... »

Définitivement, tu n'étais pas tombée sur une espèce de bête. Non, celle-là avait une certaine délicatesse dans ses mouvements; et bien que tu ignorais tout de ses performances en combat, tu pensas immédiatement qu'il ne serait pas forcé, pour peu que tu ne le déclencha pas de toi-même. Peu confiante en elle, huh? Tu avais toujours eu une certaine confiance en toi, presque inébranlable, et avait toujours eu du mal à comprendre les personnes qui n'en avaient pas; celles qui avaient toujours peur de se foirer et n'osaient s'imposer; quoique tu parvint de temps à autre à ressentir une certaine empathie à leur égard, pour peu qu'ils fussent de ton camps. En tout cas, tu parvint plutôt rapidement à la conclusion qu'elle n'allait pas te faire de mal, du moins, pour le moment. Et ça te ravit. Affichant un sourire satisfait, tu t'approchas d'elle, sans retenue, et tu la dévisageas avec aussi peu de politesse que possible, chose dont tu pouvais faire preuve de temps à autres, contrariée ou non. Tu la jaugeais, mais tu ignorais ce que tu pouvais vraiment retenir d'elle; après tout, en une poignée de seconde, personne ne serait capable de déchiffrer quelque personne que ce fut. Tu refusais que le silence l'encourage à détourner son chemin, aussi tu lui parla avec un ton plutôt intéressée :

« Enchantée, Felinae. Tu me sembles bien loin de chez toi; peut-être n'aurais-tu jamais du poser les pattes en ces lieux, face à la faiblesse que tu dégages. Mais si tu n'as nullement peur de ce qui sévit en ces lieux, alors je ne puis que saluer ton hardiesse. »

C'était une manière plutôt sympathique de la saluer, pour une fois, tu savais le remarquer. Oui, tu lui avais grandement fait remarquer ses faibles capacités, maaaais bon, après tout, il y a toujours une part de vérité qui ne peut se cacher, hein. Ou quelque chose dans le genre, qui sait ? T'approchant à nouveau, tu la toisa, et lui lui demanda:

« J'imagines que tu as une raison à ta venue, n'est-il pas? Et si tu ne veux pas hériter d'un surnom définit par ton camps, je te conseillerais de me donner ton nom. »

Une manière tout aussi civilisée de lui demander plus d'informations. Bah, elle ne pouvait pas le prendre mal; ce n'était que de courtes prestations, après tout.


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   Mer 25 Nov - 19:38






Je déteste paraître faible face aux autres ...

Featuring Pandémie

La chatte devant moi était une soldate au pelage rouge. Et en plus de cette modification, elle avait deux cornes de bouc, qui passait derrière les oreilles et revenaient pointé vers l'avant. Elles étaient marrons. Ses yeux, eux étaient dorés, plutôt joli, même si elle me faisaient peur. La femelle devant moi semblait contracter ses muscles, elle avait peur que je l'attaque ? Ho non ! Je n'oserais pas ... Mais elle ne me connais pas encore, c'est normal qu'elle puisse comprendre que je lui veux peut être du mal. Quand elle réalisa vite que je ne lui ferais jamais mal, elle se demanda et sembla prendre ses aises. Elle fit sourire, un sourire de satisfaction. Elle s'approcha doucement près de moi, et elle me dévisagea avec un air d'impolitesse. Hé bien, je voie que quand on n'a pas peur de moi, on me méprise ? Pffff, peu importe. Avec un ton intéressée, elle me demanda

"Enchantée, Felinae. Tu me sembles bien loin de chez toi; peut-être n'aurais-tu jamais du poser les pattes en ces lieux, face à la faiblesse que tu dégages. Mais si tu n'as nullement peur de ce qui sévit en ces lieux, alors je ne puis que saluer ton hardiesse."

Ses paroles étaient à la fois méchantes mais avec un compliment quand même. Je ne savais pas comment je devais prendre sa réponse, bien ou mal ? C'est vrai que je n'avais pas peur de ce lieu, enfin, si, mais j'avais oublier ce qui m'entourais quand je me suis trouvée truffe à truffe avec cette chatte au pelage rouge. Et oui, je dégage de la faiblesse. Je ne voulais pas paraître trop mal à l'aise, alors je me redressa et remis la position de mes queues et de mes oreilles comme elle se trouvaient avant de la rencontrer. Au fait, elle avait remarqué que je faisais partie des Felinae ! Puis elle s'approcha encore un peu plus, je baissa naturellement les yeux, je voulais les remonter, mais c'était plus fort que moi, je n'y arrivais pas ...

"J'imagines que tu as une raison à ta venue, n'est-il pas? Et si tu ne veux pas hériter d'un surnom définit par ton camps, je te conseillerais de me donner ton nom."

Oulà, elle n'aimait apparemment pas la guilde des Felinae, je devrais me dépêche de lui répondre, sinon je crains le pire. Alors j'inspira un grand coup, pris mon courage à deux pattes et leva mes yeux, je tremblais légèrement. Je détestais paraître faible face aux autres, mais c'était vraiment plus fort que moi cette fois ci ... Alors je lui répondit d'un ton assuré, mais rapide

"Heu, bah ... Je me prénomme Darkness ! Comme tu as pu le remarqué, je suis une Felinae. Ne t'inquiète pas, je ne te ferais jamais de mal"

Et je continua ma phrase, plus doucement cette fois ci, en baissant légèrement la tête

"Même si je sais que tu l'a déjà remarquer ..."


Et elle, quel était son nom ?
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   Jeu 26 Nov - 20:56




Tu observas avec une certaine satisfaction qu'elle tremblait doucement; c'aurait pu être qualifié d'imperceptible, avec la sombreté certaine de l'usine; mais tu faisais partie des personnes qui ne décollaient pas son regard de l'ennemi. Et tu ressentais, tu interprétais de ses gestes son incertitude. Un instant, une faible idée qu'elle puisse être en train de tromper ta vue, qu'elle puises avoir en tête de te faire baisser ta garde en extrapolant une personnalité manipulable te traversa la tête. Mais son regard avait une sincérité rare, et tu sut rapidement qu'elle ne pouvait pas feindre cette espèce d'expression pure qu'elle dégageait. Et après tout, aucun avantage ne ressortait de cette espèce de faux-piège, alors elle était simplement une Felinae qui aimait à se laisser marcher sur les pattes; assez bizarre, pas vraiment à ton goût, mais tu te doutais que tous types de personnalité avait son intérêt. Quelque part, il y avait bien un tordu manipulateur qui saurait y trouver son intérêt; tu n'aimais pas cette idée-là, qu'une personne aussi facilement malléable puisse être utilisée contre son gré à de sombres fins; mais quelque part, tu emmerdais la justice; donc pourquoi t'en soucier plus que du temps qu'il fera le lendemain? Absolument aucun. Tu devais simplement agir comme à ton habitude, avec cette impression de cruauté qui se dégageait du lourd regard que tu portais sur elle; lourd de jugement, de supériorité, d'avis négatifs sur sa personnes, qui ne faisaient qu'enjoliver l'opinion que tu te portais à toi-même, aussi égoïstement que la chose puisse être perdue.

Elle semblait pressée de te répondre, comme pour signifier qu'elle ne désirait nullement que tu restes concentrée sur sa présence faible. Comment pouvais-tu l'ignorer? Mais tu compris l'espèce de désagréable impression d'être faible, lorsque tu te rappelas quelques mésaventures peu avant ta venue ici. Après tout, c'était extrêmement désagréable, et porter cette espèce d'impression au quotidien devait simplement être horrible. C'était bien son problème, chose sûre, bien que tu ressentais une toute petite et insaisissable pointe d'empathie pour elle; et si tu étais amicale avec elle, tu la protégerais sûrement de toute ta force, comme l'espèce de petit jouet fragile qu'elle était? Mais tu étais la Grande Pandémie, et ça ne t'intéressait pas comme relation. Pour une fois que tu pouvais décemment te donner de l'importance, ça t'amuserait bien d'en profiter un peu. Et puis, que pouvait-elle bien causer chez toi; tu ne craignais rien d'elle sur le plan physique; alors que penser du plan mental ! Elle ne te dépasserait définitivement jamais, et ne représentait déjà rien pour toi; elle ne prendrait certainement aucune importance pour l'avenir, n'est-ce pas? Bah. Même si c'était le cas, tu saurais avec une sûreté établie que tu saurais en tirer avantage, quelque soient ces conséquences.

« Heu, bah ... Je me prénomme Darkness ! Comme tu as pu le remarquer, je suis une Felinae. Ne t'inquiète pas, je ne te ferais jamais de mal. »

Tu étouffa un rire hilare avec un grand sourire mauvais. Darkness? VRAIMENT? C'était quoi, cet espèce de nom simplet, qui était sûrement l'un des sobriquets les plus inadaptés qu'il te fut donné de voir pour une telle personne. Ténèbres? Elle avait certes un pelage noir en tant qu'apparence, mais sa personnalité était aussi hyaline que du cristal ! Elle devrait sûrement songer à se renommer, parce que ça donnait vraiment un air idiot. Une ironie bien trop marquée, tu pensas aussi. Elle souligna le fait qu'elle ne te causerait aucun tort, ce qui t'assuras un peu plus sur la sincérité de sa faiblesse. De toute manière, elle ne pouvait plus feinter d'être à son avantage, ce qui te donnait un champ totalement libre d'action sur elle. Bonne chose, bonne chose. Tu allais pouvoir plus que t'amuser, tu le sentais. Tu trouvas ça quand même bien triste qu'elle fut obligée de préciser cela, comme pour s'assurer qu'elle était en totale sécurité pour ta personne, et qu'elle était une de ces pacifistes obligées par leur incompétence notable à appartenir à une espèce de sous-caste, certainement la plus faible du milieu, qui ne désirait nullement se battre pour des raisons purement physiques. C'était un fonctionnement bien regrettable, mais l'instant d'après, une sorte d'impression éffaca ces pensées de ton esprit : ce n'était pas ton affaire, tu ne t'en souciais pas, ça ne te concernais pas. Tu ne ressentiais aucune sympathie pour elle, si ce n'était un peu d'empathie, rien de plus. Et vous ne serez jamais amis; tu ne t'allourdirais pas d'une si faible Felinae.

Tu la fixas toujours, mais elle ne semblait pas très envieuse de croiser ton regard. Baissant la tête, elle contempla le sol, et baissa la voix lorsqu'elle réussit à s'adresser une seconde fois à toi :

« Même si je sais que tu l'a déjà remarquer ... »

Vraiment. Un esprit trop faible et qui le reconnaissait, ce n'était nullement l'idéal. T'approchant d'elle, tu adoptas une démarche affreusement hautaine. Relevant la tête, chacun de tes mouvements était affublé d'un pas presque royal; tu commenças à tourner autour d'elle, sur un champs assez réduit; assez pour qu'elle se sentait oppressée, du moins. Doucereusement, tu t'adressas à elle :

« Je ne pourrais t'en garantir autant, certes... Je pourrais tout de même t'assurer que ce n'est point dans mes priorités, sombre Felinae. Que dis-je, sombre. Cela n'est qu'un masque superficiel; l'intérieur est bien plus pur que ces espèces d'ombres mouchetées qui perlent le sol lorsque la lune les enjôlent. »

Mouais. Bien trop prétentieux, hein?

« Mon nom est Pandémie, bien que tu n'eut pas formulé le souhait de le savoir; simple politesse. Pourquoi t'aventures-tu en ces lieux, je me le demandes. Ce n'est pas un endroit pour quelqu'un comme toi. »

Définitivement.


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   Lun 30 Nov - 21:14





Se moquer est un acte digne des chats les plus immatures !

Featuring Pandémie

Quand je lui annonça que je me prénommais Darkness, Pandémie pouffa de rire, un rire qu'elle camoufla. La je vis rouge ... Elle se moquait de mon nom ?! Non, elle peut faire ce qu'elle veut mais pas ça ! Je trembla de colère. Mon prénom Darkness était du à mon pelage noir comme les ténèbres et non mon caractère ! Je déteste quand on se moque de moi ! Je suis soumise, et alors ?! Tu n'a pas le droit de te moquer de moi, ça te plairais que je te dise que ton nom est pourri ! Je ne le connaissait pas encore, mais t'allais prendre cher ! Mais je ne pourrait pas gagner face à elle de toute façon, ça ne sert à rien de chercher les ennuis ...
La chatte avança vers moi avec une démarche royale. Apparemment, elle se croyais déjà la reine ! Elle m'énerve ! Cette fichu soldate tourna autour de moi, je n'y prêta pas attention, elle croyais me faire peur, hein ? Bon, ok, je me sentais quand même oppressée, mais elle ne me faisais pas trembler de peur en ce moment là ! J'étais très déçu et en colère que l'on se moque de moi ! Puis elle me dit


« Je ne pourrais t'en garantir autant, certes... Je pourrais tout de même t'assurer que ce n'est point dans mes priorités, sombre Felinae. Que dis-je, sombre. Cela n'est qu'un masque superficiel; l'intérieur est bien plus pur que ces espèces d'ombres mouchetées qui perlent le sol lorsque la lune les enjôlent. »

Ok, j'ai ... Rien compris. Du charabia pour moi. Elle se croyais fière de parler avec dignité, mais au final, j'ai rien capté à sa phrase. Pfff, ça devais pas être important de toute façon ... J'étais blasée et ne savais pas quoi dire, j'avais envie de la tuer, quelle se soumette à moi, mais je sais que je n'y arriverai jamais, alors la soldate recommença à me parler

« Mon nom est Pandémie, bien que tu n'eut pas formulé le souhait de le savoir; simple politesse. Pourquoi t'aventures-tu en ces lieux, je me le demandes. Ce n'est pas un endroit pour quelqu'un comme toi. »

Ah ! Enfin ! Son prénom. Bof, Pandémie. Rien à redire. À part que c'est assez ridicule, mais bon, passons ! Je soupira, je n'avais, d'un coup, plus peur d'elle ! Je m'impressionnait moi même ! Je leva les yeux, la toisa durement et lui dit en me relevant

"Se moquer des autres. En voilà bien une piètre manière de commencer une relation. Mon prénom est du à mon pelage, et non mon caractère. Comme tu m'as compris, ce nom ne me va pas vraiment, mais ce n'est pas la peine de se ... MOQUER !"

J'avais crié se dernier mot, et je le regrettais déjà .... Ho non ! Mais qu'ai-je fais !? Mais je n'avais pas répondu à sa question, de toute façon, c'est pas grave, elle n'est pas digne de savoir la réponse ...!
Code par xLittleRainbow

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   Dim 6 Déc - 14:01




Elle avait un espèce d'air blasé sur la face, complètement ennuyée par tes propos. En fait, elle semblait ne pas tout saisir; après tout, elle était encore pleinement jeune, et ça ne t'étonnait nullement qu'elle ne saisisse pas toutes ces notions prétentieuses dont tu t'affublais à souhait. Ce n'était pas contre elle, tu étais tout à fait conscience d'embellir tes paroles avec des choses complètement décalées pour faire briller la personne supérieure que tu étais. Ce n'était pas vraiment gênant pour toi en temps normal qu'on ne saisse pas tout à fait tout ce que tu disais; a vrai dire, c'était même le dernier de tes soucis. Au moins, tu savais qu'ils comprenaient le plus important, quelque part. C'était ce qui comptait le plus, n'est-ce pas ? Perdue, la chatte sombre sembla abandonner tout à fait la fierté de te comprendre. Bah, ce n'était rien. Tu n'allais pas non plus lui répéter pour qu'elle analyse le sens de ta phrase. Si ça lui convenait, de rester une idiote pleine d'idiotie dans un monde d'idiots, c'était ainsi qu'elle vivrait, c'était elle qui le décidait. Tant pis. Ta queue se balancés doucement, tant que tu étais intriguée par sa réaction. C'était une personne délicate, et la pousser un peu pour qu'elle se prenne les pattes était plaisant, voir qu'elle essayait en vain de se relever l'était tout aussi. Une espèce de chute hilarante, qui gagnait en dérision lorsqu'elle peinait à montrer son autorité.

Elle soupira. Tu te redressa. Comment osait-elle soupirer? Faire passer des émotions prouvant sa lassitude apparente, en ta noble présence? C'était inconcevable, qu'un être si inférieur ose ainsi lever les yeux, et te prendre ainsi. Tu n'étais pas quelqu'un dont on pouvait aisément se moquer. Cependant, tu ne pensas pas à lui bondir dessus, lui prouver qu'elle n'avait nullement à s'imposer, car tu pensas l'instant d'après qu'elle s'apprêtait à parler; et ses paroles, c'était quelque chose de bien plus amusant que quelques actes, tentatives de reprendre le dessus, complètements vain. La scène tournait tout de même en un espèce de ridicule notable, et tes propres pensées n'étaient qu'extrapolées au maximum, comme si tu jouais dans une pièce de théâtre; et cette espèce de mascarade ridicule n'était pas prête de s'arrêter. Elle te toisa durement. Étrangement, tu n'en fus plus vexée, tu attendais simplement sa réaction, avec un intérêt non dissimulé. Après tout, c'était une personne intéressante, n'est-ce pas? Comme tu l'avais déjà pensé, tu n'avais pas pour habitude de croiser des chats si maladivement peu confiants, car ce monde-là avait forgé nombre de personnalités fortes.

« Se moquer des autres. En voilà bien une piètre manière de commencer une relation. Mon prénom est du à mon pelage, et non mon caractère. Comme tu m'as compris, ce nom ne me va pas vraiment, mais ce n'est pas la peine de se ... MOQUER ! »

Oh. Ainsi, elle pensait que ta manière pitoyable de commencer une relation t'intéresser de quelque manière que ce soit. Te moquer d'elle, ça conduisait forcément à une relation négative, tu en avais conscience, mais tu t'en fichais complètement; elle pouvait bien te hurler dessus, ça ne t'embourbait pas plus. Tu ne te souciais pas de ce qu'elle pensait de toi, et bien entendu, tu te moquerais très certainement autant que tu le voulais. Ce n'était pas elle qui allait changer cela, si elle avait été un tant soit peu moins dérisoire en elle-même, tu l'aurais peut-être prise au sérieux; mais bon. Tu n'allais pas non plus te forcer, n'est-ce pas? Non, aucune raison à cela. Tu ne changerais pas pour elle. Te tenant toujours aussi droite et fière, tu ne cillas pas. Elle pouvait toujours espérer te faire réagir négativement. Parce que ça n'arrivera pas. Tu lui sourias même, très peu atteinte par ses premiers propos; elle pouvais bien juger tout autant qu'elle voulait ta manière de te sociabiliser, tu t'en souciais extrêmement peu. Bah. C'était ce qu'elle voulait, n'est-ce pas? Te prendre de haut et te rabaisser, en arrachant les racines? N'a-t-elle donc pas conscience qu'elles sont bien trop profondément ancrées pour mourir si simplement ? Peut-être pas, après tout. Peut-être avait-elle une espèce de triste impression que le monde valait encore la peine de tenter de le changer; mais pas toi. Tu étais comme tu étais, tu ne changerais nullement.

Tu te souciais tout aussi peu que son nom était du à son pelage; a vrai dire, tu n'étais pas complètement dénuée de bon sens et cette possibilité avait déjà traversé ton esprit. C'était la plus probable, et puisqu'elle venait de le confirmer, tu le savais tout autant. Toi... Toi? Toi, tu ne savais pas. Pandémie, c'était pas du à ton caractère ou à ton pelage. C'était comme ça. Certaines choses sont immuables, n'est-ce pas ? Ton nom ne l'était pas; mais tu t'y étais fortement attachée, c'était la définition de ta présente identité. Soudainement, elle se mit à hurler le dernier mot. Moquer? Oui, duh. Les gens avançaient comme ça, les gens comme toi. Mais apparemment tu venais de toucher la corde sensible. Elle n'aurait jamais du te le faire remarquer. Tu remarquas également qu'elle venait d'ignorer superbement ta question; bah, ce n'était pas une grande perte, comme si ça t'intéressait tant que ça dans cette relation. En revanche, elle, elle ne serait pas une grande perte. Tu lui sautas brusquement dessus, sans nul but de la blesser. La mettant sur le dos; ce fut chose plus simple que prévue car le décor réussit à la faire basculer avec une certaine facilité. Tes griffes n'étaient pas sorties, et aucune expression qui pouvait laisser paraître un désir de violence ne déformait ton visage. Une simple envie de bondir et se lui faire bouffer ses paroles incertaines.

« Corde sensible, hum? Ce n'est rien, on en a tous une. »

Tu restas quelques secondes, pas vraiment convaincue qu'elle réagirait brusquement.

« Alors, première chose ma chère Darkness. Je me soucie peu de ma sociabilité, lorsqu'il s'agit d'un ennemi notable. »

Tu la regardas avec un sourire satisfait.

« Seconde chose, tu devrais savoir qu'on ne crie pas sur Pandémie. »

Mettant ta patte sur sa gorge, tu savais bien qu'une réaction brusque t'empêcherait de faire quoi que ce soit; mais tu désirais lui montrer que tu étais capable de violence. La regardant, tu attendais sa réaction.

« Quelque chose à dire, peut-être? »


Seule chose qui te traversa l'esprit.


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   Dim 13 Déc - 12:12





Cette chatte m'énerve vraiment au plus haut point !

Featuring Pandémie

J'espérais au moins la faire réagire, qu'elle écoute ce que je veux lui dire. Je n'avais pas envie de démarrer une mauvaise relation, je détestais ça ! Mais vu comme cela avait commencé ... C'était bien parti pour qu'aucun lien affectif ne se créé entre Pandémie et moi.
Devant mon nez, elle se tenait, bien droite, sans rien dire, pas un mot. Mais pourquoi ?! Elle était tellement insensible ! Je la regarda, toujours sans rien dire, je la fixait, elle aussi. Au lieu qu'elle réagisse et qu'elle s'excuse de m'avoir profondément blessé, elle ria. Pfff, il n'y avait qu'elle pour faire une chose pareil de toute façon ! Je pouvais toujours espérer qu'elle me fasse ses excuses. Je ne crois même pas qu'elle connaisse ce mot ... Cette chatte m'énervais au plus haut point ! Avec son air insensible qui n'affichait jamais aucune réaction. Aucun gentillesse en elle ! Pas croyable ça ! Moi, au mois, j'ai essayé de faire des efforts pour qu'on tisses ensemble au moins un petit lien d'amitié ! Mais elle, de son côté, rien ! Elle ne faisais qu'empirer les choses. Elle ne voulait pas que l'ont sois amies, bah d'accord, pas de problème ! C'est décidé, on ne sera jamais des amies, toi et moi !
Je n'avais pas bougé, toujours là, les pattes plantées, bien encrées dans le sol dur, gris et férailleux de cette usine sombre et macabre ...
Au moment où je m'y attendais le moins, la grande chatte rouge au regard ambrés à faire fremir les plus courageux, prit peu d'élan et je l'a vit sauter sur moi et me plaquer brutalement sur la poutre en fer qui se trouvait derrière mon dos. Mon échine tapa très violemment contre l'angle en fer. Je serra les dents pour ne pas hurler de douleur. J'avais mal, très mal. Non pas que Pandémie m'avais fait mal, non, elle y était allé doucement sans sortir ses horribles grandes griffes. Je voyais bien qu'elle ne voulais pas me blesser. Voilà peut être le peu de sympathie que se cachait au plus profond de son âme ...
Au moment où je voulais me relever, je perdit l'équilibre et mon dos vacilla vers le côté droit de la poutre. Mais je réussit à reprendre bien vite ma position de départ. Je compris aussitôt que dans le cas où je me trouvait en ce moment, même si j'aissaiyais de me débattre et le relever sans tomber dans le vide qui se trouvait en dessous de nous, je ne pourrait pas me relevé, Pandémie m'en empêcherais. Et puis, à quoi bon se remettre debout, je sais que le mouvement de se révélé me ferais mal au dos, et la soldate le verrais bien vite et profiterait de cette situation qui lui aitait favorable.
Je la regarda, elle ne me voulais pas de mal, juste me montrer qu'elle était supérieur à moi, mais je le savais déjà, pas besoin de me le rappeler et me rabaissée encore plus ! Puis elle me dit en me regardant bien de haut

"Corde sensible, hum? Ce n'est rien, on en a tous une."

Pandémie resta quelques très longues secondes, comme ça, sans rien faire, l'air pas très convaincue. Pour ce qui été de ma corde sensible, bah oui, je détestais que l'on se moque de moi, ou même de quelqu'un d'autre. Quel intérêt y avait t-il à commettre des actes aussi méchant ?! Et puis, je n'avais pas que ça comme corde sensible. Elle devrait savoir que je très, mais très ... Susceptible ! À un point qu'elle ne peut s'imaginer. J'essayais de le cacher et contrôler mes émotions, mais des fois, je n'y arrivais pas et je craquais. Je détestais ces moments là ! Mais en tout cas, vaux mieux que je me taise et que je ne dise rien au sujet de ma susceptibilité. Pandémie aurait un énorme avantage et succéderait les paroles blessantes qui m'était insupportables !
Après un court moment, elle continua de me parler

« Alors, première chose ma chère Darkness. Je me soucie peu de ma sociabilité, lorsqu'il s'agit d'un ennemi notable. »

Elle me regarda avec un sourire assez satisfait. Bon, ok, si elle était fière de ce qu'elle venait de dire, autant la laisser croire ça ...
Puis, toujours en me regardant, elle continua son petit discours

« Seconde chose, tu devrais savoir qu'on ne crie pas sur Pandémie. »

Ho, parce que tu détient tout les droits du monde peut être ? Tu es supérieur à moi, ok, mais pas à tout les chats du monde, si ? Ce qu'elle m'agacais ! J'avais une folle envie de lui répondre ce que je pensais réèlement d'elle et qu'elle se taise, ça ferais du bien à mes pauvres oreilles !
Avant que je lui réponde, elle metta sa patte rouge sur ma gorge. Oulà ! Mais faut qu'elle de calme ! Je sais qu'elle n'ausera pas me faire de mal. Et dans le cas où je me trouvais, c'est sur que je ne pouvais nullement me relevé. Au pire, je reste comme ça hein, ça ne m'était pas si désagréable ... Et puis, ça lui faisais plaisir alors bon ...
Je voulais alors lui répondre, mais elle me coupa encore la parole et Pandémie ajouta

« Quelque chose à dire, peut-être? »

Bah ... Tu veux que je te dise quoi ? À chaque fois que je veux parler, tu me coupe brutalement la parole, alors bon, t'es jamais contente. Pfff !
Je leva alors ma patte avant droite et la posa sur celle de Pandémie qui me tenait la gorge. Sans sortir les griffes bien sur, si je le faisais, la soldate devant moi le ferais à son tour et heu ... Je serais mal ...
Et puis, je n'avais nullement l'intention de lui faire du mal, je n'en voie pas l'intérêt ! Alors, toujours d'un air blasé, je lui demanda gentiment

"Heu, oui. Est-ce-que ce serais possible que tu retires ta patte, s'il te plait ? C'est pas que ça fait des heures que je suis plantée là, sur le dos, une barre en fer dans ma colonne et que tu commence à me couper le souffle, mais bon, un peut quand même ..."

J'attendis avec impatience sa réaction parce-que finalement, cette position m'étais assez inconfortable tout de même ...
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   Dim 27 Déc - 16:00


Tu observais chacun de ses mouvements avec une attention désormais maintenue; lorsqu'elle leva la patte, tes sens étaient en alerte. Mais tu le savais; un seul faux pas de sa part et elle serait extrêmement mal barrée. Au moins, ce serait une sorte d'avertissement pour toi; observes et réagis. Avec une douceur relativement mesurée, elle posa sa patte sur la tienne. Au début, tu ne comprenais nullement l'utilité d'un tel geste; elle aurait pu et très certainement du y mettre une certaine poigne, doublée de griffes, si elle avait tenu à te faire lâcher prise. Or, il ne semblait nullement que c'était là son intention, puisqu'elle désirait simplement, disons, émettre une sorte de contact physique avec toi. Après mûre réflexion, tu savais bien qu'elle ne désirait nullement faire preuve de violence avec toi, ce qui était une très sage décision quand on prenait en compte vos capacités physiques respectives, mais tu ne comprenait toujours pas son geste. Tendue, tu la regardas d'un œil relativement incompréhensif. Pas que tu voulais spécialement lui montrer que la suite de ses pensées te déroutait plutôt efficacement, mais tu n'allais pas mesurer tes émotions; elle était simplement hors de ta considération lorsqu'elle n'agissait pas avec une certaine violence face à une personne aussi fourbe que toi; elle en aurait tout à fait le droit, après tout, si elle était prête à en subir les conséquences; ce qui n'était pas vraiment le cas à l'heure actuelle.

« Heu, oui. Est-ce-que ce serais possible que tu retires ta patte, s'il te plait ? C'est pas que ça fait des heures que je suis plantée là, sur le dos, une barre en fer dans ma colonne et que tu commence à me couper le souffle, mais bon, un peut quand même ... »

Tu entrouvrit doucement la gueule, comme pour lui dire quelque chose, avant de te raviser. Ce n'était pas exactement ce à quoi tu t'attendais, à vrai dire. Son ton gentil te parut encore plus fourbe que ta présence; elle essayait quoi, au juste, en s'exprimant de cette manière ? T'exprimer que ce n'était qu'un faible petit chaton sans défense, qu'il fallait que tu la laisse à ses aises ou elle allait se plaindre à une autorité plus puissante ? Duh, elle n'avait vraiment aucune considération pour les choses, celle là. Trop polie, on dirait qu'elle se force bien plus que de raison. Enfin, ce n'était pas vraiment de ton ressort, et comptait encore moins dans tes préoccupations; si elle désirait s'écraser, c'était tout à ses aises. Tu soupiras, lassée de son comportement complètement décalé. Quand aux reste de ses paroles, c'était vraiment déroutant; comment osait-elle comparer ces quelques secondes à des heures ? Étais-ce une manière aussi peu subtile que drôlement inconsciente de souligner ton poids, qui lui pesait et lui donnait la sensation que son souffle était coupé ? Subtil, vraiment. Tu en attendais plus d'une femelle, qui plus est lorsqu'elle n'était pas en position de t'infliger quelque tort que ce fut. Décidant, avec une certaine logique, de suivre la situation étrange qui s'offrait à toi, tu lui répondit :

« Hum. J'aurais aimé que tu souligne plus subtilement le fait que tu me juges plus lourde que de raison. »


Tu n'étais pas vraiment vexée, et abordait même un petit air joueur. Un petit, tout petit air. Parce que sinon, tu n'allais pas t'amuser avec l'ennemi, bien que cette atmosphère aussi oppressante que stressante était rapidement écrasée si on daignait s'abandonner à quelques distractions. Enfin, tu n'allait tout de même pas continuer sur cette voix. Après quelques secondes, tu décidas qu'il était plus que temps de te retirer; et puis, tu n'avais pas vraiment envie que la situation ne s'engouffre dans un chemin plus gênant qu'elle ne l'était déjà; alors autant que tu restes dans la prudence et recule, plutôt qu'autre chose. Tu aurais tout aussi bien pu choisir de moins censées alternatives, mais pour le moment, tu reculas simplement. Tu étais un peu lassée de cet espèce de conflit stupide, et tu envisageais déjà que la situation ne devienne silencieuse; vous n'aviez pas vraiment grand chose à vous dire. Et puis, si les tirades t'allaient bien, aujourd'hui, ce n'était pas spécialement le meilleur moment pour faire part de ces interminables monologues dont tu as le secret; tu ne voulais pas converser des principes et des valeurs avec elle, ça ne t'intéressait nullement. Le simple fait qu'elle s'écrase te faisait rudement douter de la solidité de sa vision des choses. Après tout, elle n'était pas si forte que ça, n'est-ce pas?

Regardant aux alentours, tu songeas à t'éloigner d'elle; mais tu ne pouvais pas vraiment considérer un éloignement sans suspicions de sa part; et puis, ce serait d'une impolitesse assez incroyable de ta part. Alors, tu t’assis simplement, légèrement rougissante pour une raison qui t'échappa. Tu songeas que tu devais t'éloigner, alors tu dirigeas la conversation avec autant de maîtrise que tu le pouvais :

« Enfin, j'imagines que tu peux avoir un certain intérêt. Dis-moi, est-ce dur d'être toi...? »

Tu ne sais pas pourquoi tu t'étais si vainement lancée sur un sujet aussi abscons que l'était ce genre-là, mais tu l'avais fait, tout en lui lançant un regard désintéressé.

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   Dim 24 Jan - 19:23





Dur d'être moi ? Quelle drôle de question ...

Featuring Pandémie

Pandémie ouvrit légèrement la gueule puis se ravisa, je ne sais pourquoi … surement qu'elle voulais dire quelque chose, mais est revenue en arrière. Bref, je vis qu'elle réfléchit à mes paroles et semblait en être lassée, voir même exaspérée. Que me reprochais t-elle au juste? Je n'étais pas assez polie, ou trop peut être ? Bah, si elle ne sait pas ce qu'elle veux, ce n'est en aucun cas ma faute !
Puis après un long moment où la chatte rougeoyante réfléchit tout en gardant le silence, elle se mit enfin à me répondre, ce n'était pas trop tôt !

« Hum. J'aurais aimé que tu souligne plus subtilement le fait que tu me juges plus lourde que de raison. »

Pardon ?! Je n'ai jamais dit qu'elle était lourde ! C'est elle qui se fait des idées là … Bref, ce n'était pas grave et cette remarque ne m'affecta pas plus. Si elle se trouvait lourde, c'est pas mon problème, et puis, elle n'a qu'à faire un régime !
Puis j’attendis toujours qu'elle se retire. Peu être que l'information n'était toujours pas arrivée au cerveau, en même temps, vu son intelligence, je comprend que l'information mette du temps. Cette grosse boule de poils toute rouge préférai et répondre plutôt que se retirer. C'est elle même qui se trouve grosse, alors elle se retira quand elle veux, parce que là, je commence a avoir très mal et je fit quelques grimaces. Toujours rien … Un silence régnait entre nous. Je n'avais pas envie de lui parler, et pour quoi dire au juste ? Que je ne la trouve pas lourde … pfff, ça n'aurait aucun intérêt, a part continuer un conflit de poids. Je la regardais, toujours en encore, mine de lui dire que si elle pouvait se retirer, ce serait aimable de sa part, de toute façon, elle est beaucoup plus forte que moi, et si je lui réponds méchamment je vais me mettre en mauvaise posture, ce qui ne servirait donc à rien pour moi.
C'est alors qu'après un moment qui me parut une éternité, Pandémie se retira doucement et je pus, enfin, me relever. Ça faisais vraiment du bien au dos ! Je m’ébrouais simplement, as beaucoup, car, vu ma maladresse, je pourrait vraiment tomber tout en bas, sur le sol dur, et ce serait sûrement une chute … mortelle, et si je m'agrippais à la barre, je vais avoir la honte de ma vie, surtout devant un chat qui me manipule comme bon lui semble ! Mais quand j'eus fini de m'ébrouer, je vit que Pandémie regardait autour d'elle, pour quoi faire au juste ? Chercher un pont d'attaque où je serais très vulnérable … c'est possible, ou alors … j'émis l'hypothèse qu'elle veuille s'en aller car elle ne me supporte plus, je la comprend, je doit être un sacré fardeau ! Mais là, l'eus un petit choc ! Le chat que je croyais insensible, dominant et cruel .. rougis ! Pandémie, malgré son pelage écarlate, rougis ! Mais pour quelle raison au juste ? Impossible qu'elle se sente gênée en ma présence, c'est plutôt le contraire … Enfin bon, la chatte s’assit finalement et relança un sujet de conversation.

« Enfin, j’imagine que tu peux avoir un certain intérêt. Dis-moi, est-ce dur d'être toi...? »


Dur d'être moi ? Qu'elle est cette question hétéroclite et saugrenue ? Humm, bien étrange … Et puis, que vais-je lui répondre ? Oui, être moi est la pire des souffrance ! Non ! Je m'aime comme je suis et être moi n'est pas difficile ! Je dirais que c'est plus dur d'être pandémie que d'être Darkness... Mais si je lu répond ça, je sens que je vais passer à la casserole pour de bon ! Alors je m'assis à mon tout et pris la décision de lui mentir, oui, car si je lui dit la vérité, elle va s’énerver. Alors, j’inspira et me lança

«Dur d'être moi ? Au oui, c'est une sacré vie, sauver des pauvres chatons qui vous, les soldats, en faites des armes. C'est assez dur et compliqué. Et puis, je n'aime pas mon physique. Mais peu importe, quelle drôle de question, pourquoi cela au fait ?


C'est vrai, pourquoi m'avais t-elle posée cette question ? Personne ne me l’avais posé au paravant, tient, j'eus une idée, voyons comment va répondre Pandémie

«Mais, et toi ? Est-ce dur d'être toi ?»

J'ai hâte de voir comment elle va répondre ? Va t-elle me mentir ? Non, sûrement pas, elle, elle n'a pas peur de moi … Pas comme moi, qui sous soumise pour un rien, j'en ai tellement marre de moi et mon caractère !
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   Mer 10 Fév - 21:58




Elle inspira, et se décida à parler. Tu n'aimais pas vraiment ce ton presque, comment dire, hypocrite ? Comme si elle ne voulait pas ouvrir son cœur, comme si elle n'osait plus parler tant elle craignait ta propre réaction. Elle parlait à moitié sincèrement, pas vraiment farouche, et ne désirait absolument pas retourner tout contre toi; elle savait pertinemment à quels risques elle s'imposait en le faisant; pourtant elle se décida enfin à parler un peu plus sincèrement, même si ça continuait d'avoir une sonorité fausse. Et toi, tu continuais, presque bêtement, d'attendre, de te laisser charmer par une personnalité versatile, et de ne jamais savoir que penser. C'était stupide et dérisoire; elle, n'avait absolument pas ce genre de problèmes, alors que toi, tu pouvais crouler dessous à n'en plus pouvoir te préoccuper de ton ancienne version des faits. C'était idiot, tu en convenais, et aujourd'hui, il n'y avait définitivement aucun moyen de faire avec. Tu continuais pourtant de ne pas vouloir flancher, et essayer de dominer la petite Darkness te donnait une illusion de puissance et de liberté affreusement délicieuse, et tu ne pouvais pas t'en passer pour le moment :

« Dur d'être moi ? Au oui, c'est une sacré vie, sauver des pauvres chatons qui vous, les soldats, en faites des armes. C'est assez dur et compliqué. Et puis, je n'aime pas mon physique. Mais peu importe, quelle drôle de question, pourquoi cela au fait ? »

Humpf. Ainsi elle osait enfin se plaindre ? Bonne chose. Alors, ainsi, elle se targuait de sauver des chatons, que vous, impitoyables créatures, vous ennuyaient à tuer, à déformer, à déchiqueter ? Mais pour qui se prenait-elle donc, à défier ainsi vos convictions, devant une chatte mille fois plus puissante qu'elle, pauvre créature ! Ah, ainsi, elle allait pouvoir en prendre plein la gueule sans que tu ne puisse avoir besoin de trouver une excuse; c'était désastreusement désirable. Enfin, elle concluait par dire qu'elle n'aimait pas son physique; ce qui n'était jamais une vraiment bonne façon de se présenter à une personne foncièrement mauvaise, n'est-ce pas ? Enfin, ce n'est qu'une manière de voir les choses, après tout. Tu comprenais ce qu'elle ressentait, de se sentir affreusement désolée de toute beauté lorsqu'on regardait une de ces félines mille fois plus splendides, et qu'après, on se laissait tomber dans la décadence; même si tu avais appris que ça ne servait plus à rien, qu'on ne pouvait changer son physique et qu'on doit accepter ce qu'on a; mais tu n'allais pas discutailler à ce sujet-là avec elle et ne t'apprêtait pas à la réconforter; non seulement parce que tu n'en avais aucune envie ou intention, mais aussi parce qu'elle venait de détourner à nouveau le sujet.

«Mais, et toi ? Est-ce dur d'être toi ?»

Tu réfléchis quelques instants, définitivement troublée. Tu voulais faire du bruit, lui montrer qu'au fond, tu n'étais pas seulement une soldate, mais aussi une personnalité forte qui ne pouvait qu'être peu amicale avec l'ennemi, qui était horriblement fidèle, n'étais-ce pas ce qu'on attendait là d'un soldat ? Pourtant, elle réussissait encore à te faire du mal, même sans le vouloir. Désastreux, vraiment. Alors, tu relevas la tête vers elle, un peu hésitante dans tes mouvements. Tu ne voulais pas montrer de faiblesse devant elle, pourtant, tu sentais que le moindre mensonge, aussi enjolivé soit-il, ne pourrait jamais être crédible en cet instant précis; peut-être aussi, n'avais-tu simplement pas envie de mentir pour te protéger, face à cette espèce de couarde ? Aurais-tu moins de courage à te dévoiler, plus de mal qu'elle encore à comprendre ta propre personne? Non, tu ne voulais pas ça, tu ne voulais pas de ça, tu ne voulais pas que ça devienne ça. Alors, tu te décidas enfin à parler, après une poignée de secondes affreusement longues pour ta personne :

« Enfin... Une question comme celle-là, serais-ce une tentative de me troubler? »


Bizarrement, tu avais un regard amer, plongé dans une sorte de désarroi inattendu, même pour toi.

« Oui, c'est dur, n'est-ce pas ? Affreusement dur de se battre pour quelque chose de si, comment dire, si affreusement mauvais ? Par définition, ça l'est, sous tous les angles, ça l'est. Alors, pourquoi ? Pourquoi? Heheheh. »

Tu n'étais pas capable de répondre à cette question. Une goutte de sueur coula sur ton front, et tu te retournas, beaucoup trop mauvaise et amère pour continuer cette conversation. Tu patienta, assise sur le sol froid, la réaction de ta chère Darkness ici-présente.


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   Lun 9 Mai - 15:16


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   Mar 17 Mai - 22:19





Te troubler n'était pas là mon but.

Featuring Pandémie

Elle était troublée ? Hum. Cela n'était pas mon but. Après avoir longuement attendu sa réponse, je vis qu'elle releva sa tête ornée de cornes et pas vraiment très à l'aise, elle décida enfin à me répondre

« Enfin... Une question comme celle-là, serais-ce une tentative de me troubler? »

Oh ! Mais ce n'es vraiment pas ce que je voulais faire. C'était juste une question comme les autres, je l'ai posée sans vraiment réfléchir. Eh puis, quelle serait l’intérêt de troubler Pandémie ? Je la respecte, elle est plus forte que moi, et je sais que si je suis trop «rebelle» avec elle, je le regretterais amèrement … Oui, je n'ai pas honte de dire qu'il y a des chats plus imposants que moi.

Je chercha son regard, et je vis avec une sorte de surprise que son regard n'était pas  comme tout à l'heure. Je ne serais pas dire l’expression qu'ils trahissait, mais c'était étrange …

« Oui, c'est dur, n'est-ce pas ? Affreusement dur de se battre pour quelque chose de si, comment dire, si affreusement mauvais ? Par définition, ça l'est, sous tous les angles, ça l'est. Alors, pourquoi ? Pourquoi? Heheheh. »


Heu … j'ai pas tout compris. Cette soldate est définitivement tordue. Je ne comprendrais jamais sa façon de penser. Oh, elle se retourna même. Que t’arrive t-il Pandémie ? Tu as drôlement changée en quelque minutes. Je ne te reconnais plus.
Bon, de toute façon, je ne voit plus vraiment l’intérêt de rester perchée sur une barre métallique, à seulement quelques mètres au dessus du sol. Je soupira, et regarda autour de moi. Parfait ! J'avais repéré une barre métallique, un peu inclinée, mais qui semblait tout de même solide. Je pris appuis sur mes pattes arrières, et je sauta sur cette barre. Je n'eut aucun mal à me réceptionner, au moins, grâce à mes trois queues, j'avais plus d'équilibre. Pour une fois qu'elles me sont utiles.
Je poursuivi ma course en sautant encore trois barre de la même manière, jusqu’à ce que j'atteigne la quatrième, et je glissa sur le métal froid. J'eus très peur, mais grâce à mes pattes avant, je m’agrippa comme je pouvais. J'avais toute la partie arrière de mon corps, se balançant dans le vide. Je ne regarda pas en bas et en crissant mes griffes noires contre le fer rouillé. Harg ! Ce bruit est insupportable, haaarg, ça me rend malade !
Puis en essayant d'oublier ce bruit horrible, et en rassemblant toutes les forces de mon corps, je réussit à me hisser sur cette fichu barre ! Enfin ! Non mais quelle honte … Je sais que Pandémie m'a vu. Tant pis, l'erreur des féline.
Je repéra ensuite un trou donnant sur la lumière de jour. Ouf ! De la lumière, ça m'avait manqué ! Avant de prendre une impulsion pour atterrir sur le toit de l'usine, je me retourna et lança à Pandémie

«Hum. Je n'aime pas être perché en hauteur. Je préfère les hauteurs des hauteurs.»

Je poussa sur mes pattes, et dans un bond que j’espérais gracieux, pour émerger à l'air libre. Quelle vue impressionnante ! Le désert à perte de vue et le vent soufflant dans ma truffe et mon pelage …
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   Sam 21 Mai - 13:52


Elle profita de ces quelques secondes d'absence pour mettre une distance plus nette entre toi et elle; sage chose, couarde chose, mais bonne chose pour elle. Pas que tu comptais spécialement lui faire plus de mal, mais au moins, elle avait l'honneur de prévoir tout ça. Probablement quelque chose que tu étais incapable de concevoir, parce que tu n'avais jamais vraiment été en position de soumission. Et que ça ne t'allait absolument pas. Tu la regardas s'éloigner de toi, te retournant vers elle. Tu aurais très bien pu, avec tes réflexes, couplés à ton adresse, elle-même affûtée par ta rapidité tant en mouvement qu'en temps de réaction, la rattraper; planter tes griffes dans son dos qui sautait, soulevant son maigre corps, et la plaquer au sol. Mais en levant la tête, les yeux, pendant que tu suivais ses acrobaties, tu te demandais, d'un côté, pourquoi tu ferais ça. Parce que tu n'avais plus rien à faire avec elle, maintenant, tu en étais consciente. Et ça ne te gênais pas plus que cela. Parce que c'était la meilleure chose à faire lorsqu'on avait des caractères si peu harmonieux que les vôtres, incapables de s'accorder, dans une cacophonique relation, guidée par vos camps et idéaux respectifs. C'était ainsi, et tu doutais que vous vous reverriez un jour. Et même si c'était le cas, ce serait dans une glaçante indifférence.

Se baissant légèrement, probablement pour prendre appui, elle sauta sur une barre métallique. Tu n'aurais pas risqué cela à sa place; tout en cet endroit décrépi amenait une sécurité plus que douteuse. Mais si elle aimait à se mettre en clair danger, où était trop confiante en ses capacités, libre à elle, après tout. Avec une facilité et une agilité qui semblait presque naturelle, elle se rattrapa. Elle avait eu de la chance, tu te disais. Puis, elle erra de barres en barres, avec cette capacité étrange à ne pas glisser ni tomber de son appui. Puis, lors d'une suivante, elle glissa. Ah, probablement une mauvaise gestion de son atterrissage. Dommage, tu aurais presque jalousé cette capacité à se rattraper avec tant d'adresse. Mais à présent, plus rien à envier, n'est-ce pas? Elle se rattrapa comme elle pouvait; toi, tu t'approchas de quelques pas, mais perdit rapidement ta volonté de lui tendre la moindre patte. Elle s'était mise dans cette situation, et tu n'allais pas risquer le même ridicule pour quoi; la sauver? Non, et puis, cette chute si prévisible ne serait pas mortelle. Enfin, il y avait des chances, mais tout de même, elles étaient moindres.

Elle fit crisper ses griffes sur le métal. Ah, c'était un son plutôt désagréable; au moins, de cela ressortit sa reprise, et elle put se tenir correctement. Puis, elle te dit:

«Hum. Je n'aime pas être perché en hauteur. Je préfère les hauteurs des hauteurs.»

Et sortit par un trou que tu n'avais pas remarqué. Ah, s'attendait-elle à ce que tu la suive? Aucune chance. Tu ne risquerais pas ta peau pour finir comme elle. Ah, ce n'était pas un signe de faiblesse. Simplement, tu avais autre chose à faire. Et sans la saluer -probablement parce qu'elle était bien trop loin et l'idée de parler dans le vide ne t'apparaissais pas comme très plaisante-, tu décidas de t’enfoncer dans les profondeurs de l'endroit. Après tout, il restait pas mal de choses à explorer, et il n'était pas si tard. Tu avais tout de même perdu pas mal de temps à parler avec elle.

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   Lun 20 Juin - 21:53


J'archive >:]





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