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"One of the seven archangel" / Camael / Adjugeant / Caméléon / FINI



x Messages : 7
x Date d'inscription : 16/01/2018
x Age : 14
x Felicoins : 0


Feuille de personnage
Force:
20/100  (20/100)
Agilité:
20/100  (20/100)
Endurance:
30/100  (30/100)
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   Mar 16 Jan - 23:54



Camael
"In the eyes of a hurricane there is quiet."


FUN FACTS

• Loyauté : Loyal envers Nuazu (exemple : loyal envers Alec/Nuazù/Humains/..)
• Alignement :Bon. Bon (Bon, Neutre/Bon, Neutre, Neutre/Mauvais, Mauvais)

• Autre :-Aime parler de manière soutenu
-Tiens à la propreté
-Son passe-temps favoris: faire chier danteh car il est s a l e
-Des fois il parle comme un vieux pépé et il s'en rend même pas compte
-Il lui arrive de commencer à prononcer des injures en anglais oklm
Écrire ici
INFORMATIONS
• Nom : Camael
• Sexe : Mâle
• Âge : 3 ans
• Clan : Caméléon
• Rang : Adjugeant
• Code d'identification : 1264
• Force : Écrire ici
• Agilité : Écrire ici
• Endurance : Écrire ici
(A répartir une fois que le staff vous ai donné vos points, après l'histoire soit terminée.)

POUVOIR
Un seul pouvoir auquel vous devrez appliquer des conditions d'utilisation pour ne pas avoir de personnage surpuissant.

Camael possède le pouvoir de manipuler l'émotion des gens. Dès qu'il leur parle, ceux-ci son sous son pouvoir. Il ne peut pas transparaître toute les émotions qu'il souhaite, cependant. Seulement celles qui l'a déjà ressentit, et dont il possède un souvenir en particulier. Il faut qu'il se concentre pendant un certain instant (Environ une minute) pour que son pouvoir prenne action. Cependant, son pouvoir n'est pas invincible. Si le chat se rend compte que celui-ci manipule ses sentiment, il peut se défaire du contrôle mental de Camael; bien qu'avec un peu de difficulté et beaucoup de self-control. Celui-ci cependant, ne peut pas alerter les autres, il faut que la personne s'en rende compte elle-même. Le pouvoir constant de Camael l'épuise souvent, mais, ayant vécu une longue partie de sa vie avec, il n'en a plus réellement conscience.
/!\ Il est impératif de décrire l'effet des jauges sur votre pouvoir si celles-ci l'influence ! Ce ne sera pas le cas de tout le monde, mais si ce n'est pas le cas, le Staff le fera directement.



PHYSIQUE
Pas de lignes imposées mais des phrases seraient malgré tout les bienvenues. Deux caractères physiques particuliers (ailes, couleur des yeux étrange, aura, plusieurs queues, etc) sont autorisés.
Camael possède un physique charmeur. En effet, ce chat, haut sur patte, est fin est élégant, tout en gardant une musculature musclée et bien proportionnée. Son pelage, d'un beau blanc cassé, croûlant vers un cendré plutôt foncé vers ses pattes, ses oreilles, son museau, qui descend jusque son torse, et sa queue. Sur ses tâches, de petits ronds blancs sont dessinés. Comme de la neige, en soit. Son pelage est étonnement doux, et sa queue est bien fournie. Il possède des prunelles vairons, d'un bleu aigue-marine, et un autre orange, tout aussi clair que ce dernier,
Spoiler:
 
CARACTERE
Cinq lignes minimum.

Camael est exigeant. En effet, le chat, dût à son historique de chat luxueux, déteste la saleté, l'eau sale, et les manières rudes. Celui-ci en effet, est plus gentlemen et attentionné à l'apparence que le public porte sur lui, à paraître bon et intelligent en tout circonstances. Camael est au fond un chat bon, calme, au sang froid. Il est cependant très axé sur l'hygiène, et ne supporte pas les endroits trop "sales". Il est tout de même respectueux et tente tant bien que mal que la paix règne sur les caméléons.

HISTOIRE
Dix lignes minimum
Le noir. Une noirceur absolue, un calme profond et silencieux. Le silence, une douce mélodie à tes oreilles. Le vide. Un doux liquide t’entourant, tu vivais silencieusement. Doucement, calmement. Puis d’un coup vint la vie. Une claque. L’air. Tu ne sais plus où en mettre de la tête. Tu es perdu. Tu sens que tu vas mourir. Il fait froid, si froid. Tu essayes de respirer, ton instinct te cri de respirer, une chose qui ne t’étais jamais venu par la tête auparavant. Puis après, le calme. Le ventre chaud d’une mère, sa langue rappeuse venant calmement nettoyer ton pelage. Tu ne vois rien, tu ne sais rien, mais tu es heureux, innocemment allongé aux côtés de ta mère. Les jours passent.
Un jour, une matinée enneigée, tu ouvris les yeux pour la première fois. C’était nouveau, impressionnant. Tes deux grandes prunelles bleues s’ouvrant au monde pour la première fois. Tu rampas aux côtés de ta mère, les babines largement ouvertes, heureux de voir ce monde pour la première fois. Son regard était calme et chaleureux. Son pelage, ressemblait étrangement aux tiens. Les jours passaient aux côtés de ta mère, et très bientôt tu appris à marcher. Ce fût là que les catastrophes débutèrent. Tu étais un chaton turbulent, s’amusant aux côtés de tes frères et sœurs.
La première se nommait Haniel. Une féline au long pelage cendré, et aux extrémités aussi claires que la neige. Deux prunelles d’un bleu azur triomphait sur son élégante tête. Elle était sage, mais se faisait souvent tenter par rejoindre ses frères et sœurs, bien qu’elle reniât toute part de responsabilité à chaque fois qu’elle s’aventurait dans les histoires de ses frères et sœurs. Le deuxième, un mâle qui se nommait Jérémiel, au pelage brun, allant aux extrémités de la cendre sombre. Ses yeux bleus étaient toujours tâchés d’un humour cynique bien à lui, il était sûrement l’un des plus joueurs du groupe. Viens après Uriel. Une féline au pelage blanc immaculé, sans aucune tâche, un blanc pur dont tu pourrais te perdre, comme la neige. Elle possède, comme le reste du groupe, des yeux bleu azur. Cependant, son caractère tranche avec son physique. La féline peut paraître très calme et silencieuse, introvertie. Cependant, celle-ci, en réalité, est la plus intelligente du groupe, et n’utilise pas toujours son intelligence à bon escient.
Et te voilà ; Camael, c’est comme cela qu’on t’a nommé. Tu suivais souvent Jérémiel et Uriel dans leurs aventures, amusé par leurs caractères. Cela t’arrivait souvent de te faire punir plus tard, mais tu n’étais jamais très inquiet par les représailles.
Une matinée, où le soleil s’était levé, bien caché par les nuages, tu te levas, excité de cette nouvelle journée. Tes pattes, marchant sur le parquet à une vitesse acceptable, ne faisait pas le moindre bruit. Ta mère était souvent absente, et donc tu te nourrissais grâce à un lait différent. Il n’était pas comme celui de ta mère, et était froid. Mais tu l’acceptais (Ce n’était pas comme si tu avais grandement le choix non plus) et te nourrissait, comme tu l’avais toujours fait. La pièce où tu logeais avec tes frères et sœurs était encore pratiquement plongée dans l’obscurité. Te voilà, premier levé, ne sachant que faire de ta journée. Tu t’avanças vers la porte, grattant légèrement, essayant de miauler de ta voix cristalline. Personne ne répondit. Pourtant tu voyais des formes, derrière la vitre floue. Tu soupiras. Cependant, très rapidement, tout le petit monde endormit se réveilla. Bientôt tu entendis des voix dans le couloir, puis les chatons commencèrent à se réveiller. L’un des premiers fût Jérémiel, qui te porta généreusement compagnie. Puis une demi-heure plus tard vint le tour de l’aînée, Haniel. Elle resta quelques instants dans son coin, après avoir bût le lait dans une des gamelles, et vous rejoignait. Uriel fût la dernière à se lever. Et mieux ne valait pas lui parler avant les trente premières minutes de son réveil, s’ils n’ont voulu pas qu’il arrive malheur à nous ou à un membre précieux de notre famille. Mais après cela, Uriel redevenait la même qu’elle fût toujours ; c’est-à-dire une chatte calme à l’esprit vif. Elle s’approcha de vous. Sa voix triompha contre le silence confortable qui s’était installé sur le trio.
« Bonjour. »
Tu lui fis un léger mouvement de tête, une salutation habituelle entre vous deux. Vous finissez par discuter d’un peu de tout et de n’importe quoi jusqu’à la fin de la matinée.
Très rapidement, Les adultes finissent par arriver, et te voilà, entre une foule de matou, cherchant celui qui est désormais au centre de son attention ; Jack. C’était un vieux matou, au pelage noir. Son pelage était ras, et ses yeux jaunes hypnotisait l’atmosphère. Le chat était calme, aux attitudes très élégantes. Tu l’admirais. Sincèrement, tu voulais lui ressembler. Être comme lui. Tu finis par le trouver. Le chat était assis droitement contre une grande fenêtre de l’appartement. Tu t’assis à ses côtés, souriant. Son regard acidulé tomba sur toi et tu baissas les oreilles.
« Le dos. Plus droit. »
Tu t’efforças de ton mieux. Il secoua la tête, un léger sourire aux babines. Son regard se tourna vers la vitre. Il semblait pensif, tandis que tu le regardais, curieux. Tu tournas ton regard vers la vitre.
Un jardin normal. L’herbe n’était pas coupée, et dans le vaste jardin, les rares fleurs étaient décadentes et poussaient de partout.
Ta voix légère s’aventura dans l’air.
« Que regarde-tu ? » Demande-tu, tes prunelles remontant vers le chat qui continuait d’observer le jardin.
« C’est désastreux. » Murmura-t’il, d’un air sombre.
Tu ne comprenais pas. Tu tombas légèrement la tête vers le côté. Finalement, il tourna sa tête vers toi, s’apprêtant à répondre à ta question.
« Je regarde le jardin, vois-tu mon cher. T’avais-je déjà expliqué que j’avais vécu la première année de ma vie en grande bretagne ? » Sa voix était calme, sereine. Tu hochas la tête. Il continua. « La bas, les jardins que j’avais fréquentés étaient beaux. » Il semblait chercher ses mots. « Élégants. Magnifiques, grandioses. Cela me manque, des fois. » Il finit sa phrase comme un souffle, comme s’il voulait en dire plus, mais il ne se le permettait pas, et cela se finit comme cela. Tu avais souvent du mal à comprendre le vieux matou, mais tu l’aimais bien. Il t’apprenait à ‘’Te comporter en société’’ comme il t’avait expliqué. Cela faisait à peine quelques semaines qu’il t’avait pris en charge, et les changements se faisaient déjà sentir. Tu étais plus calme et moins bagarreur, au grand désarroi de tes frères et sœurs, et bonheur de tes parents.
Tu hochas la tête, attentif. Le matou retourna doucement la tête vers toi, un sourire au babines. Ta posture était enfantine, et cela fit légèrement rire Jack. Il se releva, et s’installa devant toi.
« Bon. Déjà, pour commencer, assis-toi bien. »
Tu tentas de t’asseoir convenablement. Il continua.
« Mieux. Maintenant, les pattes plus proches, le dos plus haut. Et la queue, autour de ton corps. »
Tu t’activas.
« C’est mieux ? » Dis-tu, un large sourire aux babines.
Il répondit. « Oui, mais la prochaine fois, tente de garder un visage neutre. »
Ton sourire s’effaça, tentant de prendre une figure sérieuse. Une tentative ratée, car tu semblais plus pris d’une atroce envie de faire tes besoins, qu’un air sérieux. Jack soupira.
« Oublie ce que je viens de dire. »

Tu étais un peu perdu, mais tu ne t’inquiétais pas plus que ça. Tu restas toute l’après-midi avec Jack, celui que tu considérais comme un deuxième père. Vous aviez travaillé sur les bases de la société et les formes de politesses. Cependant, tu n’étais pas très attentif, et finalement, tu repartis très rapidement jouer avec tes frères et sœurs, laissant Jack désemparé. Avec tes frères et sœurs, et plus particulièrement Jérémiel et Uriel, vous étiez capable de tout et de n’importe quoi. Vous vous amusiez comme des petits fous ; et c’était un peu ce que vous étiez. Tu étais si proche d’eux, qu’ils passaient avant ta vie, ils étaient le sang de tes veines, celui qui coulait en ce moment même.
A la fin de la journée, tu finis grondé. Mais cela ne te dérangeait pas plus que cela, car tu savais qu’Uriel trouverait bien une feinte afin que tu échappes à la punition. Tu allas boire ton lait, et t’allongeas dans la litière avec tes frères et sœurs. Et vous finissez par parler une bonne partie de la nuit.
Ces jours étaient magiques. Les promenades dans la pouponnière sans fin. Les bêtises que vous faisiez. Vos conversations jusque tard dans la nuit. Les chansons. Les humains qui venaient de temps à autres vous tenir compagnie. La joie, un bonheur. Une routine que personne n’aurait jamais voulu rompre. Ce sentiment de bien-être et innocence infini.
Un doux fruit empoisonné. La porte de la pouponnière était ouverte. Tu avais un peu plus de deux mois, et tu gambadais dans le jardin avec tes frères et sœurs. Le soleil brûlait contre le sol, donc tu restais dans l’ombre reposante des arbres. Un léger vent d’air traversait le jardin clôturé. Soudain, un bruit de fracassement. Un humain sortait de la maison, claquant la porte. Celui-ci pleurant à chaude larme. Des cris. L’humain frotta son avant-bras contre sa tête, séchant ses larmes. Celui-ci releva la tête vers toi et les autres chats et fondit de plus belle. L’humain se recroquevilla contre un mur. Tu ne comprenais pas. La tristesse émanait de l’humain, mais tu étais perdu. Tu n’avais jamais ressenti cela auparavant. Une sorte d’inquiétude t’envahissait, une boule au ventre. Un chat s’approcha de l’humain. Tu restas silencieux. Le silence s’était installé dans la petite tribu dehors, à part les gémissements de l’humain, complètement désespéré. Tu ne pouvais pas fixer autre chose que l’humain, qui serrait fortement le chat.
Tu ne te serais jamais douté qu’à partir d’ici, toute la routine que tu vivais depuis que tu es né allais basculer.
Apparemment, l’humain avait dit quelque chose qui ne fallait pas. Tu t’étais levé dans un silence pesant. Depuis ce jour, une boule dans ton ventre s’était formée. Et le pire, tu ne savais même pas pourquoi. Tout était tellement silencieux et pesant, que toi et tes frères et sœurs ne faisaient pratiquement rien ensemble. Tu suivais silencieusement les instructions de Jack. Tu ne savais pas pourquoi, mais si tu parlais trop fort on te grondait. Tu entendais souvent des cris dans la maison. Haniel était de moins en moins bavarde. Uriel ne parlait plus. Et Jérémiel… Était différent. Il tentait de te conforter comme il pouvait, mais quelque chose était différent, tu le sentais. Ta mère ne te parlait plus. Tu te sentais abandonné, tu avais peur. C’était ça la sensation qui trottait dans la tête, la peur. Et la chose la plus angoissante était que tu ne savais même pas pourquoi. Quelque chose semblait se passer, et tu n’arrivais pas à savoir ce que c’était. Jack était devenu l’une des seules figures parentales à tes yeux. Tu l’écoutais, et petit à petit, tu changeais.
Ta personnalité changeait. Au bout d’un mois, tu n’étais plus le chaton que tout le monde connaissait. Tu étais devenu une image. Tu possédais une élégance certaine, ta façon de te comporter n’était plus la même. Tu étais devenu snob, en quelques sortes. Parfaitement droit. Parfait en toutes circonstances.
Ce jour-là, le vent soufflait dehors. Tu te disais que tant mieux, car tous les jours où une crasse arrivait, un magnifique soleil venait te voir. Quelle naïveté de ta part, c’en était étonnant. Tu te levas. Certains chats étaient déjà levés. Une étrange tension flottait dans l’air. Ce n’était pas comme d’habitude, c’était différent… Tu marchas dans la pièce. Tu entendais l’air siffler contre la vitre déjà abimée par tu-ne-sais-quelle catastrophe qui a du se passer ici. Il faisait frais.
C’était silencieux. Trop silencieux. La tension montait et plus aucun chat désormais ne se sentait à l’aise… Mais pour quoi, au juste ?

Quelqu’un sonne à la porte d’entrée. Tu sursautes presque face au bruit strident qui retentit de l’autre côté de la maison, tellement le silence s’était encré. Aucun humain ne sembla répondre. Certains chats- Les plus vieux de l’élevage- était devenu si raide, que l’on aurait pu les confondre avec de frêle feuille en papier. Jack était assis contre la fenêtre, mais il ne regardait pas la fenêtre. Il regardait le vide. La sonnerie sonne de nouveau. Elle continue. Comme un martellement. Puis un grand fracas. Des pas. Plusieurs humains, possédant des voix graves et fortes, inspirant la peur. Un pleure. Une odeur s’infiltra dans entre la porte. Tu frissonnais. Tu n’avais jamais senti cette odeur. Qui étais-ce ?
La porte s’ouvrit, et ta réponse fut délivrée de même. Et ciel, tu aurais préféré ne pas savoir. Un humain. Possédant un accoutrement étrange s’était infiltré ici. Il était géant. Tu plissas des oreilles et feula. Il commença à prendre des chats dans ses bras et appela d’autres humains. Certains tentaient de les griffer, mais ce fût peine perdue. Leurs vêtements semblaient épais et ils n’avaient pas énormément d’ouverture. Tu courus contre un mur. Tu fus rapidement attrapé. Tu te débattis. Non, non.
Très rapidement, tu fus jeté dans une cage. Tu t’y recroquevillas. C’était un cauchemar. Tu allais te réveiller. C’était impossible. Tu priais si fort qu’on pourrait te demander de te taire. Oui, tu priais. Tu priais le dieu auquel tu ne croyais qu’un jour sur deux. Tu lâchas un soupir de désespoir quand tu te rendis enfin compte que ce n’était pas un rêve. C’était la plus réelle des réalités. Et tu en étais effrayé. Le monde allait s’arrêter. Ce n’était pas possible. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ?
Une heure passa. Peut-être deux. Ou même trois.
Tu t’endormis au bout d’une heure, c’était ça la seule chose dont tu étais sûr. Et lorsque tu te réveillas, ce fût à cause d’un bruit strident. Cela te fit sursauter dans la petite cage où l’ont t’avais fait entrer de force. Très rapidement, le sol commença à légèrement bouger et le bruit devint moins strident, mais tout de même extrêmement bruyant. Il faisait sombre. Il y’avait d’autres cages autour de la tienne. Dont une collée à toi. Cependant, tu ne voyais aucun visage familier. Juste des formes de chats. Certains semblaient tout aussi effrayés que toi, certains étaient tranquillement endormit, d’autres étaient blasés, certains étaient plus jeune que toi, d’autres plus vieux. Tu restas silencieux une demi-heure, t’habituant petit à petit aux secousses de la pièce. Tu te tournas légèrement pour voir la cage juste à côté de la tienne. C’était un chat d’à peu près ton âge, soit 5 mois. Il semblait étonnement calme. Allongé sur son flanc, à moitié endormit. Cependant, il ouvrit les yeux. Deux prunelles jaunes, brillantes. Il te regarda quelques secondes, et s’approcha de toi. Il te parla.
« …Tu vas bien ? On dirait que tu es mourant. »  
Le son de sa voix te fit sursauter. Pourtant elle n’était pas si terrible que ça. Un chat noir, d’une voix étonnement calme.
« Oh, eh bien… Pour vous avouer la vérité, je suis un peu perdu. »
Dis-tu, d’une voix timide. Le chat sourit. Il se déplaça un peu, pour te faire face.
« Normal, t’as été attrapé. »
Te répondis-t ’il, très calmement. Tu étais perturbé. Le chat semblait horriblement fatigué, des cernes tombant sur ses yeux dorés, mais sa voix était l’une des plus calmes que tu avais entendu.
« ..C’est-à-dire ? »
Demandas-tu. C’était trop logique pour être juste ça.
« Eh bien, t’as été attrapé par les humains. On ne sait pas trop pourquoi ni comment. Mais là on est dans un train et la destination est inconnue. »
On ? Enormément de questions se posait dans ta tête. Mais tu étais très intéressé désormais par la discussion qui se passait.
« Comment sais-tu tout ça ? »
Ta voix était aussi perdue que ton esprit. Mille et unes question se posait dans ta tête.
« J’en ai discuté un peu avant ton arrivée avec d’autres chats. »
Tu hochas la tête, et regarda un peu le sol. Tu répondis finalement quelques secondes plus tard.
« Donc… On a été attrapé par des humains… C’est quoi un train, au juste ? »
Tu semblais stupide à demander ça, mais tu ne savais pas ce que c’était. Le chat te regarda d’un air plutôt amusé.
« Un train c’est un gros truc ultra long qui bouge très rapidement. Et c’est spacieux à l’intérieur. Ils nous stockent dedans et quelqu’un s’occupe de faire marcher le truc. Franchement, je sais pas comment ils font pour faire bouger le truc mais bon. »
Tu écoutas le chat parler attentivement, essayant de te reproduire une imagine mentale. C’était assez difficile, mais tu voyais à peu près à quoi ça ressemblait.
« …D’accord. Et ça va prendre combien de temps ? »
Le chat fit une mimique pensive avant de te répondre.
« Aucune idée. Ça fait déjà plusieurs heures je suis là. »
Tu frissonnas à cause d’une pensée qui traversait ton esprit : « Et si on restait là pour toujours ? »
Le chat rit doucement. Et te répondit de manière à te rassurer. « Mais non t’inquiète. Tu crois ils vont conduire pendant des années, juste pour nos beaux yeux ? Ça m’étonnerait ! Ils nous déposeront sûrement dans un endroit, mais où… C’est une bonne question. »  
Tu restas pensif. Le chat n’avait pas tort. Tu soupiras. « J’espère qu’on sera bien traité. J’ai froid. »
Il rit légèrement. Son rire n’était pas désagréable à tes oreilles, alors ça ne te dérangeait pas. Tu retournas ta tête vers lui. « Quoi ? », demandas-tu, mi-amusé, mi-curieux. Il répondit. « Toi, t’as vécu comme un prince. »  
Tu te sentis indigné mais ne pu empêcher d’échapper un sourire. « M-mais je… Je ne pense pas ? »
Tu étais troublé, c’était la première fois que l’on te disait ça, mais le ton si amusé du chat te faisait sourire. « Si c’est sûr. T’as toujours eût à manger, vu comment ton corps est construit. » Répondis-t’il. Et tu remarquas que son corps semblait plus faible que le tiens. Plus maigre. « …Oh. »
Il sourit. « J’vais t’appeler petit prince, tiens. C’est un bon nom. »  Tu ris doucement à ton tour. « Mais je ne suis pas un prince ! »
Ce fût comme ça que se déroulèrent les heures qui passèrent. Tu t’étais réellement lié avec le matou à tes côtés. Cependant, d’un coup, le bruit strident recommença. Ce n’était pas la première fois. Depuis, mais cette fois-ci, c’était plus long. Et d’un coup, les secousses s’arrêtèrent. « Il se passe quoi ? » Tu dis. Il regarda un peu autour de lui. « Je crois que ça s’arrête enfin ! » Tu souris. Enfin, c’était enfin fini. Mais soudain, une pensée traversa ton esprit. Allais-tu revoir le chat ? Tu ne connaissais même pas son nom. Mais... « Quel est ton nom ? » Demandas-tu. Le chat te regarda. Il te sourit. « William. »
William ?... C’était un joli nom. Ça te plaisait. Tu souris en retour. « Camael. » Il rit à nouveau. C’était devenu un rire presque spécial pour toi. « T’es vraiment pas normal, toi. » Dis-t’il. Tu souris. « Mais qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ton jugement éternel ? » Il rit de nouveau. « Rien, rien du tout. Je juge tout le monde. »
La porte s’ouvrit. Des humains revirent. Tu étais déjà un peu plus serein, sûrement par la présence de William. Ils prirent les cages deux par deux. Une pour chaque main. Ils prirent ta cage en même temps que celle de William. Celui-ci était occupé à regarder la tête de l’humain qui le transportait. Tu fis de même, curieux. Juste un humain basique. Cependant, le chat semblait… Troublé. « Tout va bien ? » Demandas-tu. Le son de ta voix était faible face au bouquant qui se tramait depuis que le train s’était arrêté, mais cela suffit à le faire revenir à la normale. Il te sourit. « Oui, tout va bien. » Tu hochas la tête, répliquant le sourire.
Quelques heures plus tard et te voilà dans une nouvelle cage, et dans un nouvel environnement. Tu avais accès à un coin de fenêtre durant ton voyage, et avait remarqué que vous étiez dans ce que William appelait un ‘’désert’’. Et c’était… Plutôt beau. Le ciel était d’un bleu vif. « Le soleil semble taper fort. » Dis-tu. William, qui était dans la cage en dessous de toi, te répondit. « Ouais, il fait chaud dans les déserts. » Tu soupiras. « Je déteste la chaleur. » Gémis-tu. Il rit légèrement. « C’est triste, petit prince. » Tu ris malgré ton sentiment de nouveau indigné. « Mais- je-je ne suis pas un prince ! » Il rit, et te répondis. « Ça vaaa, j’te taquine. »
Quelques heures plus tard, et un humain s’approcha de toi, une seringue à la main. Tu te retournas, mais la cage de William était déjà loin. Tu feulas, te recroquevillant dans la cage. L’humain tentais de faire des bruits rassurants, mais tu n’étais pas près de faire confiance à un humain à nouveau. Il finalement te pris de force, et planta la seringue dans ta nuque, comme une légère piqure. Tu feulas, et une minute à peine plus tard, tu t’endormis profondément.
Tu te réveillas, à nouveau dans une cage. Il faisait étonnement frais, et sombre. Une légère lumière dorée tombait d’une petite fenêtre au-dessus de toi. Tu regardas de tous les côtés. Il n’était pas là. Tu sentis ton cœur manquer un battement. Allais-t ’il bien ? Où était-il passé ? Tu te recroquevillas. Tu ne te sentais pas aussi à l’aise que lorsqu’il est là. C’était vraiment stupide pour toi, mais il apportait quelque chose qui rendait les choses juste plus acceptables. Tu restas comme ça plusieurs heures, et finit par t’endormir.
Tu te réveillas le matin. Un bruit lointain d’armes, et de chats discutant… Tout comme les humains. Ta gorge était sèche, et ton ventre criait famine. Tu tournas doucement la tête vers les gamelles. Tu allas directement boire dans l’une d’entres elles… Et resta dubitatif devant l’autre. Des sortes de carrés, ou formes étranges, qui -pour être honnête- puait, était délicatement posée dans celle-ci. Tu l’inspectas quelques minutes. Elles ne semblaient pas mauvaises. Tu sentis le fumet qui s’échappait d’elles. L’odeur n’était pas horrible, et tu avais franchement beaucoup trop faim pour te plaindre. Tu te lanças dedans, et lorsque tu t’y mis, tu ne t’arrêtas que lorsque la gamelle fût vide. Tu finis la gorge sèche de nouveau, et but alors de l’eau.
Après avoir bu… Tu finis par t’ennuyer. Tu aurais bien aimé discuter, mais les chats qui s’étaient installé dans les cages à côté ne semblaient pas… Très nets. Tu jugeas bon de ne pas leur parler. Tu finis par t’allonger sur une petite couche d’un chiffon étonnement doux. Tu laissas ton esprit balader… Et te rendis compte qu’il te manquait déjà. Son caractère. C’est complètement fou comment tu t’es attaché en ne serait-ce qu’une journée.  Mais… Tu étais pourtant presque sûr que s’il était là, à tes côtés, il arriverait à te faire rire. Cela te fit sourire. Tu te détestais pour avoir développer des sentiments aussi rapidement. Tu soupiras doucement. Tu laissas ton esprit balader dans des souvenirs joyeux… Jusqu’à ce que tu te laisses bercer dans les tendres bras de Morphée.
Ceci dura quelques jours. Un matin, à l’aube, un humain te prit dans ses bras. Ce n’était pas particulièrement agréable, et tu tentas de t’échapper. Mais il t’avait attrapé fermement, et quelques minutes plus tard, tu étais tellement perdu que ta pensée revint à : A quoi bon ?
Tu ne connaissais pas l’endroit. Tu ne connaissais personne, si ce n’est William, mais il a disparu.
Les humains t’emmenèrent dans une pièce… Et à partir de ce moment-là, blackout. Tu ne te souviens de rien. Si ce n’est, que le lorsque tu te réveillas, tu te sentais épuisé. Tu te trouvais dans une pièce spacieuse. Tu restas un peu allongé, trop fatigué pour te lever. Puis, tu te levas. C’était silencieux. Trop, silencieux. Tu marchas un peu. Tu avais des vertiges, c’était extrêmement désagréable. Tu regardais au tour de toi. Tu étais perdu. Tu n’étais même pas effrayé, juste perdu. Tu restas dans cette arène plusieurs heures, sans réellement comprendre pourquoi. On finit par te déplacer dans la cage de nouveau.
Les jours suivant furent étranges. Tu fus forcé à participer à plusieurs expériences étranges, jusqu’à un jour précis. Ou, en te faisant amener dans cette étrange arène où tu avais passé tes dernières journées, tu te rendis compte que tu n’étais pas seul dans la pièce. Dans l’ombre, un chat était assis. Tu t’approchas de lui, curieux. Le chat s’approcha de toi, feulant. Tu reculas, effrayé. Il dévoila ses crocs, qui réfléchissait la lumière du soleil. Tu baissas les oreilles. Il s’approcha de toi de plus en plus, et sauta d’un coup sur toi. Il réussi à t’attraper la nuque. Tu te débattis mais y laissa un léger morceau de peau. La blessure était superficielle mais tu te reculas, effrayé. Tu fixas le chat, tes crocs enfin dévoilé. Tu t’étais presque recroquevillé, effrayé.
Tu avais peur… Peur comme ce jour où les humains t’avaient pris de ton foyer… Les souvenirs te revenaient en mémoire. C’était il y’a déjà un peu plus d’une semaine… Tandis que les souvenirs te revenaient en mémoire, le chat se tendis, aussi raide qu’une feuille. Tu repris légèrement tes esprits. Le chat te fixait, comme s’il venait de voir un fantôme. Tu te relevas légèrement, et il s’éloigna, semblait tout aussi effrayé que tu l’étais, quelques secondes plus tard, tu te rendais compte qu’il te fuyait.
Tu n’avais pas trop compris ce qu’il c’était passé, mais plus les expériences continuaient, plus tu te rendis compte de ton pouvoir.
Tu avais le pouvoir de contrôler les sentiments d’un chat. C’était excitant mais en même temps épuisant de t’entraîner désormais. Quelques jours s’étaient passé et tu avais rejoint une chambre, avec d’autres chats. Tu étais rentré d’un entraînement, et, épuisé, t’affalas sur le matelas qui te servait de lit. William était devenu ton colocataire. Vous parliez de tout et n’importe quoi, la nuit.
« Je te dis, c’est un complot. » La voix, bien qu’amusée de William, semblait presque honnête.
« …Mais pourquoi tu penses qu’il y’a de la drogue dans les croquettes ? » Tu ne comprenais pas réellement comment la discussion avait dérivée sur ce sujet.
« C’est comme ça qu’ils nous contrôlent ! »  S’exclama William, un sourire dévoilé sur ses babines.
Tu soupiras, amusé. « D’accord, d’accord. »
Vous parliez surtout de n’importe quoi, en fait.
Vous étiez devenus très proches, -peut-être un peu trop, au goût de certains, et passaient vos journées ensemble.
Mais tu pensais que ce n’était pas assez. Tu l’avais lui, des amis, à manger, un toit…
Mais cette vie était bien trop brutale pour toi, et les techniques que les soldats employaient n’étaient pas faites pour toi. Tu évitais à chaque fois la violence inutile. Et tandis que William s’était totalement habitué au mode de vie et pensée des soldats, tu ne t’étais toujours pas fait une raison. Tu avais entendu parler des Felinae, mais c’était hors de question de les rejoindre. Tu ne les appréciais pas. Alors chaque nuit, tu rêvais d’un endroit où les gens seraient plus aimables, moins violent. Jusqu’au jour où tu entendu parler des Caméléons. C’était un simple hasard, le plus étrange d’eux. Apparemment, un caméléon s’était infiltré dans la ville. Quelques chats s’étaient occupé de l’affaire.  Tu demandas à un chat à côté de toi qui semblait curieux lui aussi, qui étaient les caméléons. Il te répondit.
« C’est des chats qui se cachent on ne sait où et qui ne se battent presque jamais. C’est étrange qu’il y’en ai un qui ait réussit à entrer jusqu’ici. »
Tu restas pensif. Les caméléons ?... Ce pourrait être une alternative pour toi. Ils doivent sûrement être plus civilisé s’ils ont réussi à survivre sans se battre inutilement.  Très rapidement, plusieurs questions germaient dans ta tête petit à petit. Tu te surpris souvent à parler à William des caméléons, sans réellement te rendre compte. Jusqu’au jour où tu pris une décision qui allait changer ta vie. La première personne à qui tu en parlas fut William. Cette nuit là tu étais allongé contre lui, vous ne parliez pas vraiment, vous étaient juste en train d’apprécier cette nuit qui -pour une fois- n’était ni trop chaude, ni trop froide. Tu finis par prendre la parole.
« …William ? »
Ta voix était hésitante. Il tourna la tête vers toi.
« Hm ? » Te répondit-il, à moitié endormit.
« J’ai réfléchis à quelque chose ces temps-ci… » Avoue-tu. C’était trop tard pour reculer.
« A quoi ? » Dis-t’il, s’étant à peux près réveillé.
« …Tu penses quoi des caméléons ? » Demandas-tu, hésitant.
« …Euuh, je pense qu’ils sont lâches. Lâche de s’enfuir, pour se cacher je-ne-sais-où en espérant que ça passe. » Tu regardas William, un regard déçu. Il te regarda. « Pourquoi ? »  
« ...Et si je te disais que… Je n’aimais pas réellement être un soldat ? » Tu baissas le regard doucement, tandis que tes mots sortaient dans un murmure déconfit. Le chat noir resta quelques instants silencieux, comprenant la situation. Son regard semblait choqué.
« Attend… Quoi ? »
Tu baissas les oreilles, tandis que William se redressa légèrement.
« Tu déconnes là, pas vrai ? »
Tu retournas brusquement ta tête, un mélange d’indignation et de tristesse dans tes yeux.
« Quoi ? Mais… Non je ne déconne pas ! Je suis sérieux ! »
William se releva précipitamment et s’éloigna de toi.
« Pourquoi tu veux partir ? » Dit-il soudain, après quelques minutes de silence. Tu redirigeas doucement ton regard vers le sien. Il semblait blessé, et ça blessait en même temps ton cœur. Tu déglutis légèrement et commença à lui expliquer.
« Ce mode de vie… Tout ça… Je ne l’ai jamais choisi. Je t’ai souvent dit que je n’aimais pas l’impolitesse exagéré des soldats, et que leurs habitudes rustres m’exaspéraient au plus haut point. Et depuis que j’ai apprit le mode de vie des caméléons… J’ai pensé ce serait mieux pour moi… Et je pensais que peut-être… Juste peut-être… Tu partageais le même avis que moi. » Les mots sortaient de ta bouche doucement, alors que tu partageais les plus intimes de tes pensées, et que William t’écoutait calmement. Il resta silencieux quelques instants, sûrement en train de digérer l’information.
« Tu te rends compte que c’est presque impossible de sortir de la base. » Les mots du chat noir paraissaient aux premiers abords acerbes, mais étaient surtout inquiets.
Tu baissais les yeux, se rendant compte de la difficulté de l’opération. « Je sais. » Dit-il doucement. Les minutes défilaient alors que les deux chats restaient dans leurs coins, silencieux.
« Je ne pourrais vraiment pas te faire changer d’avis, je suppose ? » Dit-il finalement, abandonnant tout espoir de te voir changer. Tu acquiesças, et William continua alors sa phrase. « Je connais un type, qui compte bientôt partir chez les caméléons, et il semble assez préparé sur son coup. Tu peux peut-être aller le voir demain. Il est traîne souvent dans le secteur ouest durant son temps libre. Tu peux aller le voir, il t’accordera peut-être sa confiance, qui sait ? »  
Tu tournas ton visage vers lui, étonné. Il te souriait tristement.
Le lendemain s'était levé. Tu t'étais allongé auprès de William, après t'être réconcilié avec lui. L'idée que tu partes ne lui plaisait pas, et pour être honnête tu aurais préféré mille fois plus partir avec lui. Mais le destin ne te donnait pas toujours ce que tu désirais. Tu t'avanças dans la caverne, légèrement impatient. William t'avais un peu décris le matou que tu allais rencontrer. Haut sur patte, musclé, et il possédait apparemment.. Une patte en métal ? Son pelage était blanc cassé, et il possédait des tâches brunes sur celui-ci. D'après William, tu pouvais le reconnaître juste grâce à ses yeux; les plus étranges qu'il avait vu. En quelques temps, tu arrivas dans le quartier ouest. Dès le matin, le quartier était bombé; rempli de personnes, marchant et marchandant. Il y avait de rares chats, souvent des soldats. Quel était le nom du matou que tu recherchais, déjà ? Go.. Georgie ? Goergie? C'est pas réellement un nom de mâle.  Très rapidement, tu trouvas le chat en question.. Ou du moins, la chatte ? Il est vrai que William n'avait jamais parlé d'un mâle en question, mais tu t'étais toujours imaginé un mâle. La féline semblait assez évadé dans son esprit, observant l'horizon. Tu t'approchas de celle-ci, et finalement, après plusieurs minute elle te remarqua. Tu finis par prendre la parole, ta voix sûr de toi. Tu réfléchis quelques instant, et repensant à la confiance aveugle que tu portais à Jack. Plus particulièrement à un jour spécial. C'était l'été et il faisait chaud, et tu étais allongé à l'ombre dans la terrasse. Ce jour-là, Jack t'avais demandé de grimper à l'arbre. Tu l'avais regardé, hébété. L'arbre était immense, et aucun chat n'avait jamais grimpé dessus. Mais tu le fis, tu grimpas sur l'arbre, sous les yeux choqués de ta  famille. Les chats tentèrent d'appeler à l'aider, mais tu redescendis avec les ordres de Jack. Il aurait pu te dire d'aller sur le toit et d'y sauter que tu l'aurais fais.
"Bonjour." Dis-tu. La féline te regarda d'un air interrogé et te dit à son tour Bonjour. Quelques secondes s'écoulèrent avant que tu décides de continuer, trop occuper à te concentrer pour que ton pouvoir marche plus efficacement. "Il fait chaud, aujourd'hui." La féline acquiesça, se sentant de plus en plus perturbée. Tu te retournas vers elle et continua. "Je me demande si les caméléons ressentent la chaleur aussi ardemment que chez nous." La féline laissa échapper un "Sûrement plus." Avant de se rendre compte de son erreur. Personne ne connaissait où les caméléons se cachaient. Camael retourna légèrement la tête vers la soldate, qui marquait quelques signes de stress. C'était le moment d'attaquer. Son pouvoir prenait effet. "Je m'appelle Camael, soldat de troisième ligne, enchanté." La féline regardait nerveusement Camael, mais semblait se calmer au fur et à mesure que Camael parlait.
"Georgie, première ligne." Finis-t'elle par dire. Quelques minutes de silence s'écoulèrent entre vous deux. "J'ai entendu certaines choses à ton sujet." Finis par dire la femelle. Tu retournas ta tête vers celle-ci, interrogé. "Ah bon ?" Elle acquiesça, silencieuse. Quelques secondes plus tard, elle continua. "Oui. Tu as l'air intéressé de rejoindre les caméléons." Dis-t'elle très calmement, sur un ton de confidence. Tu restas silencieux, tu n'avais jamais entendu parler de ces rumeurs. Mais, décidé à faire confiance à cette féline que tu n'avais jamais vu auparavant, tu acquiesça. "Oui, c'est bien vrai, et toi aussi, si je ne me trompe?" dis-tu, malicieusement. La féline se retourna, visiblement choquée par tes propos: "Comment le sais-tu?!" Dis-t'elle, de façon menaçante. Tu lui répondis, calmement "J'ai mes sources." Un silence tendu passant pendant quelques secondes. Tu continuas. "Nous sommes du même bord. Cependant, je n'ai aucune idée sérieuse de comment je pourrais sortir de la base sans me faire remarquer." Confias-tu. La féline resta muette quelques instants, pensive. "Peux-être pourrions-nous faire équipe?" Rajoutas-tu. La féline finit par soupirer, et dire "... Je veux bien."
Et ce fut comme ça que tu te retrouvas, Très tôt dans la matinée, alors que le soleil n'avait même pas pointé le bout de son nez, dans la base, à attendre la féline.
"Déjà levé ? Tant mieux, sinon je serais partie sans toi." Dis soudain la voix de Georgie, qui était derrière toi. Elle te fit sursauter. Vous empruntèrent un tunnel secret, dans les égouts. Sorti de la, vous tombèrent face au désert, et Georgie désactiva sa puce et la tienne, grâce à "son pouvoir". Tu ne posas pas plus de questions, trop occupé par l'adrénaline qui occupait ton corps entier, excité par cette nouvelle aventure, cette nouvelle vie que tu allais entreprendre, bien qu'une partie de ton cœur pleurait l'absence de William.
Et ce fût comme ça que tu rejoignis les Caméléons.  
Tu passas une année dans les rangs normaux des caméléons, en tant qu'ombre. Durant cette année, tu tentas d'oublier William, et de passer à autre chose, mais celui-ci sembla bien décidé à rester dans tes pensées. Tu rencontras cependant celui qui allait devenir ton meilleur ami, Danteh. Un chat un peu plus petit que toi, assez fénéant, et qui possédait une maladie rare s’appelant le vitiligo. Très rapidement, Nuazu te repéra, et, te choisis pour devenir adjugeant dès qu'elle découvrit ton pouvoir.
Bien que ce récit s'arrête ici, ton histoire est loin d'être terminée. Alors continue de vivre de belles aventures, Camael, et n'oublies jamais d'où tu viens.

/!\ Si votre personnage n'est pas Solitaire, veillez à préciser le moment auquel celui-ci est passé d'un rang à l'autre et pendant combien de temps a-t-il servi pour ce rang : c'est important pour la répartition des jauges.


IRL


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• Comment as-tu découvert le forum ? c'est ton oncle qui m'en a parlé hier en ft
• Autre chose ? JE SUIS IN-DÉ-PEN-DAN-T j'ai pas pris plusieurs mois a finir l'histoire jvois pas de quoi vous parlez :(
• Je souhaite avoir un parrain/une marraine pour mon premier rp. Si oui, qui ? personne car j'suis trop d4rk
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Dernière édition par Camael le Dim 13 Mai - 23:18, édité 9 fois

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   Dim 8 Avr - 14:06


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