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La mort est faite pour ce rapprocher de la vie ~ libre
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   Mer 2 Aoû - 11:01


Il devait être onze heures ce jour là et la chaleur était étouffante. Mais cela n'empêcha absolument pas Dealthyse, remotiver après sa rencontre de Terra et de Mimosas, de partir en ville pour tenter de faire l'impossible lorsque l'on est seul. Oui, la lieutenante partait essayer de libérer des frais, ... seule. Mais pouvait-elle seulement réussir ? Elle, elle était persuadé qu'elle arrivera à en sauver au moins un. Elle traversa donc toute la ville pour arriver discrètement au laboratoire. C'est ici, elle en est sûre. Surveillant autour d'elle pour vérifier, la sous-cheffe ne vis personne et avança sans surveiller de nouveau. Elle s'arrêta, persuadée d'être suivi mais elle ne vis toujours personne. Elle tenta discrètement un :

" ... Qui est là "

Elle attendit une réponse regardant autour d'elle, paniquée. Elle se dit qu'elle n'aurait jamais dû venir ici, du moins pas seule. Elle sentait son heure venir et commença à courir dans les couloirs, ne savant pas, avec la panique, où elle devait allez.



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   Mer 2 Aoû - 13:41


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La mort est faite pour se rapprocher de la vie
Croire que seul on peut réussir l'impossible implique l'impensable n'est pas loin ~
Rp libre
Ʃkaemp はは ™

La question n'étais pas tant de savoir quoi faire, la question était de savoir quel scénario anticiper. J'aimais les plans, ils étaient frais, propres et ingénieux, toujours là pour me rappeler quoi faire et me permettre de surpasser les autres sans pour autant avoir besoin de me dépenser plus qu'eux. Cependant les choix étaient devenus trop nombreux, je me perdais en réflexion inutile pour arriver à démêler le vrai du faux dans mon esprit. Ces derniers jours le monde était rempli de tension, trop d'événements avaient eu lieu en simultané pour que tous soient assimilables en même temps. Tout d'abord les Caméléons, perdant leur cheffe et leur territoire avec la tempête. Ensuite la découverte des ruines de la Ville Engloutie que j'avais moi même pu visiter qui restaient à entièrement explorer. Et enfin l'excitation énervée des Felinae, qui multipliaient leurs attaques contre la ville dans l'espoir que l'agitation provoquée par la tempête leur permette une plus grande efficacité. Et malheureusement pour nous, leur tactique était efficace. Chaque jour, de nouvelles évasions et autres tentatives avaient lieu, augmentant notre charge de travail et épuisant nos effectifs. Ce soulèvement était ce qui m'avait amené, ici, dans le laboratoire, explorant les quelques couloirs aseptisés à la recherche d'éventuels intrus.En effet, dans un soucis de sécurité, les humains avaient enfermé les frais aux pouvoirs les plus prometteurs ici, là où on ne viendrait pas les chercher.
La puanteur de l'eau chimique qui était utilisée pour nettoyer cet endroit me brûlait la truffe, anesthésiant mon odorat et consumant mes poumons. L'endroit était toujours éclairé d'une lueur vive et aveuglante, et rester trop longtemps ici pouvait faire perdre à n'importe qui le rythme des jours. Cela faisait néanmoins peu de temps que je me trouvais ici et j'estimais qu'il ne devait pas encore être tout à fait midi, heure à laquelle je pourrais enfin prendre ma pause. Je penchais la tête lorsque je cru, au détour d'un couloir, discerner une odeur qui m'était inconnue. Une pause, une nouvelle inspiration, et tout mon corps se raidit. Quelqu'un venait juste de passer par ici, et son odeur étrangement fraîche dans cet endroit m'indiqua son appartenance. Un ou plusieurs felinae se baladaient à cet instant dans les couloirs du laboratoire. Montrant les dents et grognant légèrement, je remontais la piste de ce fumet, me dissimulant sous un chariot au moment où je l'aperçut. C'était une femelle, calico, à dominante noire. Elle était bien imprudente de venir ici... Elle se tourna légèrement, comme si elle se doutait de ma présence, qui, elle au moins, n'avait rien d'exceptionnelle. Ses yeux violets scintillèrent, comme si elle prenait conscience du risque qu'elle avait pris en venant ici seule. Elle continua à avancer et je la suivais, de loin et lentement, pour qu'elle ne puisse me voir arriver. S'arrêtant au milieu d'un couloir un peu moins éclairé puisque nous nous étions éloignés des salles d'opération, je pu facilement me transformer en ombre dans celle d'une simple armoire. Elle ne pourrait plus me voir, ni me toucher d'ailleurs, mais elle ne me chercha pas. Elle prononça juste quelques mots, comme si ceux-ci étaient une formule magique qui me feraient bondir hors de ma cachette :

« Qui est là ? »

Elle commença soudain à courir, pris d'une panique facile à deviner. Un sourire naquit sur mon visage tandis que je commençais à lui courir après, n'ayant même pas besoin de rester près d'elle pour savoir où elle allait tant son angoisse se sentait. Elle laissait un vrai marquage derrière elle, imprégnant les sols et les murs. Mon sourire s'agrandit encore lorsque je vis la direction qu'elle prenait. Elle ne devait pas connaître la structure, sinon jamais elle n'aurait pris ces tournants et fait ces détours qui la menaient droit vers la gueule du loup. Les lumières, soudain, n'étaient plus celles que l'on gardait allumées en permanence, mais bien celles que les humains allumaient à la main. La felinae s'enfonçait dans le noir, directement vers la salle des archives dont la porte se dessinait déjà au bout de ce dédale. Si elle voulait tenter de m'échapper, s'y engouffrer serait la meilleure solution... mais désormais son destin était scellé. Qu'elle soit morte ou vive, elle ne ressortirait jamais de ce laboratoire.


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   Mer 2 Aoû - 14:54


Courant à en perdre le souffle, Dealthyse s'enfonçait ans des couloirs qui devenait tous toujours plus sombres, jusqu'à être dans le noir total. Elle se dit que si elle se faisait attaquait, toute l'ombre de ce lieu sinistre et glauque serai un avantage. Sans regarder où elle allait, la lieutenante se pris un mur ou plutôt une porte. Terrifiée, elle se retourna toute tremblante pour essayer de trouver un autre chemin. Elle était perdu et effrayé et cela ne l'aiderait pas à sortir d'ici. "Je ne veux pas mourir" se répéta-t-elle mais la sous-cheffe savais pertinemment que sa fin était venue. La peur pouvait se faire sentir à des kilomètres même lorsqu'elle parlait :

" J-je vous ... préviens ! Je s-suis haut p-placée "

Elle bégayait et celui lui brisa toute sa crédibilité. Elle maudit alors sa curiosité et son envie de libérer les frais qui l'avaient pousser à aller dans ce maudit laboratoire qui signera sa perte. "Mieux vaut que je sois morte ... je suis un boulet pour les Félinaé ..." finit-elle par se dire. "Je ne sert finalement à rien. Terra et Mimosas avait tort." Elle soupira et pris ce qui restait de son courage ainsi que sa haine envers elle même à deux mains et avança dans le couloir même si la peur, certes moins intense, se lisait sur son visage.



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   Mer 2 Aoû - 15:09


Tsuka était occupé à se promener dans le laboratoire. Il fallait rester sur ces gardes et sortir rapidement les nouvelle expérience de leur cage de fer. Elle ne sentait que l'odeur de la peur et de l'urine. Soudain , elle s'arrêta devant son ancienne cage. Ahh , le mauvais temps. Elle avais été heureuse quand Orion la sortit de celle-ci. Un regards , et votre vie change. Elle soupira , humant l'air. Elle s'était éloigné des autres et ne sentait que Deathyse qui étais assez loin.

La noiraude continua à arpenter les cages , se recroquevillant aux moindre bruit. Elle n'aimais pas cette endroit. Pas du tout. Elle grogna et continua sa route. Ils n'avaient que des cages vide ici.

Elle sortit de la pièce et alla dans celle d'en face. Celle-ci était remplis d'eau. Elle pouvait voir des chats endormis à la surface , accrocher à un rocher factice. Elle voulut le prévenir mais un bruit la fit se cacher dans l'ombre. Un homme était venue prendre le chat. Celui-ci miaula quand l'homme lui caressa entre les oreilles.

" Oh oui continue ! " disait t-il.

Frissonnante de dégoût , elle les regarda partir. Un futur Soldat , que c'est regrettable.

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Invité sens-tu cette odeur de peur ?