Forum RPG, inspiré d'Experience n° 7
 

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take up my message from the veins ft.maître panda
Sam 10 Juin - 20:18


take up my message from the veins

maître panda



??? est maître du jeu.

Deux heures du matin. C'était une nuit cauchemardesque. Ton corps était une enveloppe floue, vide; une espèce de pitoyable blague prise pour un cadavre. Tu avais grand mal à te mouvoir; personne n'était venue apaiser ta nuit. Tu aurais aimé fermé les yeux, mais tu craignais ces monstres-là, ceux qui venaient quand leur royaume nocturne avait installé ses fondations dans la nuit de ton cerveau; ceux qui s'étaient établis et affairés à parasiter l'endroit; se lasser en quelques heures, et partir avec l'arrivée de la lumière solaire; brûlant leur peau sombre. Mais ce n'était rien. Cela arrivait souvent, qu'on t'abandonna à ton sort; que creusait son nid au creux de tes yeux des cernes sombres, que laissait ton corps ta santé. Mais tu aurais préféré que ce ne fut pas trois jours durant; trois nuit d'une torture affreuse, donnant à ton corps l'infâme et visible impression d'être un monceau de chair immonde, sans vie. Tes côtes étaient visibles; tu avançais avec mal, courbé, plongeant un peu plus à chaque pas vers le sol; sale, tes formes se découpant étrangement dans la pâle lumière de la lune, donnant une impression grotesque au tout. Et, tu regarda avec peine la nuit qui avait craché quelques étoiles sur son voile sombre; et tu sentit toute l'horreur de sa présence qui revenait frapper tes rêves avec une force démente. Aussi bref qu'une bougie subsistant devant un vent glacé, tu t'éteignit avec ces sombres pensés.

Graal est devenu maître du jeu.

Il faisait sombre. Etrangement sombre. Il te semblait pourtant n'avoir quitté le jour qu'il y a quelques minutes. Mais le ciel a d'étranges colères, mais il n'est pas bon de les critiquer. Tu te levas, dans une force qui n'était pas la tienne, mais dont ce corps que t'avait prêté avec grâce les dieux avait possession. Tu n'avais que peu cure de l'épuiser; il fallait ainsi agir et te rendre à la chapelle. Au plus vite, t'immiscer dans ce lieu de culte, qui était le plus pur, le plus sacré, de tous. C'était probablement loin, et tu avais peu d'idée d'où tu étais, mais tu supposait -ou plutôt tu croyais et aurait été prêt à jurer toute ton âme- que les étoiles te guideraient là-bas, ou tout du moins là où tous voudraient te trouver. Et c'était bien assez suffisant pour toi; tu pourrai également rendre compte aux humains de tout ce que tu avais, mais tu faisais confiance au ciel. Lui saurait te guider avec une probabilité très justement en ta faveur. Tu te rappelas de ces cauchemars, ces choses qui hantaient ton cerveau, mais rapidement, cela te fit parvenir énormément d'euphorie; tu détestais quand d'autres t'arrachaient au sommeil. En revanche, tu ne te souvenais pas avoir rêvé. Peut-être était-ce un mensonge ou un souvenir lointain, mais pour toi, il s'était noué à ton cœur et ne s'en lasserait pas.

Alors tu te mis à marcher, regardant aux alentours avec ce même regard tordu que tu abordais en cas de paranoïa, attentif à tous les sons qui pouvaient t’entourer; même si tu avais du mal à réfléchir à tant de choses en même temps. Il te fallait, pourtant, prendre garde; si une quelconque entité désirait te donner un signe, et que tu l'ignorais, tu ne saurais te pardonner; et aucun châtiment ne pourrait plus te plonger dans la mort que celui de toi-même, creusant ta propre tombe. Et il te sembla tomber sur tes épaules un poids immense, de toute cette ignorance acquise, et dont tu n'auras jamais conscience; et si tu venais de rater quelque chose; et si tu en avais déjà raté bien trop pour accéder au Paradis? Mais ce n'était pas important, ce n'était plus important, en quelques secondes. Parce qu'on te guidait, parce que tout erreur te serait pardonnée, et ce de par ta pureté, ta foi; ta droitesse et ton étroitesse d'esprit. Marchant avec une joie fade, entachée par la fatigue latente qui défigurait ton corps, tu te dirigeait donc, dans les ombres de la nuit, sous la tutelle de cet immense cadavre de civilisation, vers ce que tu pensais être la chapelle; ceci dit, personne ne pourra jamais te faire remarquer la mauvaise direction que tu prenais. Dans le pire des cas, tu n'auras qu'à marcher, jusqu'à atteindre le bout de cette plate terre, en compagnie de tes croyances les plus pures.

Cependant, il t'arriva, de croiser un autre être. Alors tu te demandais; étais-ce un autre messie, un autre croyant; n'étais-ce nullement un ennemi, quelqu'un dont tu devais te débarrasser? Tu devrai probablement et en tout honneur interroger sa foi, ce serait le plus correct. Sans aucune gêne, sans aucun ressenti du danger, tu t'approcha de lui avec une grande vitesse, traînant ce corps maudit, et faillit, de peu, perdre ton équilibre. Approchant ton visage très, très près du sien, tu lui dit d'un ton fanatique :

« Dis-moi, dis-moi, jeune étranger, perdu peut-être, crois-tu en nos dieux? As-tu la foi suffisante pour gagner ses terres promises, ses paradis, ses royaumes? »


N'importe qui aurait pu croire à une mauvaise parodie de fanatique; mais cette étincelle, dans tes yeux, elle, était bien réelle.


GALLINEA (c)
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Dim 11 Juin - 8:55




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Feat Elmup


Alors que la nuit avais remis son manteau de nuit, notre chat-panda fut pris d'insomnie.
Sentant que le sommeil ne venait pas, il décida d'aller se dégourdir un peu les pattes en pensant que que cela le fatigue suffisamment pour pouvoir s'endormir par là suite.

Il commença à se diriger vers le quartier nord
Pourquoi ?
Tout simplement parce qu'il n'y est jamais allé et il était assez curieux au sujet de cette endroit qui est, d'après ce qu'il a pu en entendre, totalement abandonné à l'exception de rat et autre bestiole ayant envahi les lieux.

Mais une fois arrivé, notre très cher Maitre Panda fut surtout étonné de voir un autre chat sur les lieux, un chat beige au pelage asez touffu aux nombreuses tâches colorés dispatchés au dessus de son museau.

L'inconnu s'approcha de lui avec une démarche assez particulière qui n'échappa pas à notre jeune bleu qui se demandait comment réagir face à cette situation.


« Dis-moi, dis-moi, jeune étranger, perdu peut-être, crois-tu en nos dieux? As-tu la foi suffisante pour gagner ses terres promises, ses paradis, ses royaumes? »


What the f*ck ? C'est qui lui ? Je ne l'ai jamais et vu son odeur, ce n'est certainement pas un soldat !
Ne sachant pas vraiment comment réagir face au félin situé devant lui, il fini par lui répondre sans vraiment cachés sa stupeur d'une t'elle question.

-"Euh... Disons que je ne saurais pas donner de réponse précise car rien ne peux nous prouver précisément qu'ils existent où non...dit t'il avant de finir en marmonnant "même si des fois des coïncidences peuvent faire peur...

Notre panchat avait t'il une idée précise dans la tête en pensant à ça ? Eh bien oui, son passé et celui d'autre membre de sa famille se ressemblait bizarrement, voir parfois trop bizarrement pour lui, Prof est parti à cause de son arrivé et lui est parti... À cause de l'arrivé de Jeanne... Peut-être que les Dieux ont maudits leurs familles pour qu'ils se retrouvent coincés dans un cercle sans-fin a cause d'une erreur passé faites par un ancêtre ? Peut-être après tout...

Maître Panda se secoua la tête avant de reprendre un ton plus sérieux.

"Mais qui es tu, toi, pour me poser des questions aussi personnel par rapport à mes croyances ?


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Dim 11 Juin - 12:45


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maître panda


Il semblait relativement surpris par ta réponse. Mais ce n'était pas quelque chose qui t'étonnais; peu de gens étaient prêts à répondre sur leur foi. C'était là tout ton contraire; ton cerveau étant toujours et invariablement prêt à être mis à l'épreuve sur ce sujet. Tu en profita pour l'examiner sans gêne; il avait un pelage blanc, qui te semblait extrêmement sale, ou peut-être n'était-ce que le produit d'une nuit trop sombre. Tu distinguais des marques qui avaient l'air noires sur ses pattes, ses yeux, ses oreilles; qui inondaient son corps d'impuretés, et qui laissaient deviner un pelage catastrophiquement arrangé. S'il était né ainsi, et si ce n'était là le produit d'aucune mutation, tu plaignais son affreux et remarquablement laid accoutrement. Et il était si, si petit. Bien plus que toi, et tu n'étais déjà pas grand. Cependant tu appréciais le recul que ta taille te donnait; te permettant de distinguer les détails les plus infimes, comparé à ces géants qui ont du mal à distinguer leurs pattes. Dans tout ce qu'il te paraissait, celui-là, qui avait tout l'air d'être perdu en ces lieux, t'apportait un léger mépris, doublé d'une moquerie certaine; mais que tu ne te permettrai pas d'extérioriser s'il était fidèle. Cela fut, cela dit, rapidement éclairé :

«Euh... Disons que je ne saurais pas donner de réponse précise car rien ne peux nous prouver précisément qu'ils existent où non...même si des fois des coïncidences peuvent faire peur... »

Tu restas un instant silencieux et amorphe devant cette réponse. Ah, certes, c'était une chose assez peu commune, qu'on te répondit avec autant de sérieux et si peu de grâce; néanmoins, tu avait cette impression que tu devais le convertir, quelque part. Que c'était une personne perdue. Ce ne serait peut-être pas très compliqué; puisqu'il n'avait pas l'air fermé au surnaturel, à l'inexplicable, à l'influence divine sur les terres mortelles; mais d'un autre côté, son ignorance lui était une tare qui lui causait de nombreux torts. C'était assez ennuyant, pour toi, de rassurer sur leur foi les personnes, mais c'était là ta tâche; tu aurai préféré ne rien croiser, t'isoler à attendre les signes de ceux qui gouvernaient avec félicité. Mais ceux-là, ceux qui conservaient avec ton aide le Corps, ressentirent cette frustration, traduite par cette fatigue latente, et ne purent supporter de s'infliger un spectacle aussi déshonorable. Et, aussi rapidement que ta présence fut installée en ces lieux pourris par le désarroi, quelqu'un d'autre pris ta place, et ferma les rideaux fades de ton pitoyable spectacle.

« Mais qui es-tu, toi, pour me poser des questions aussi personnelles par rapport à mes croyances ? »


Lilith a dérobé le Corps.


C'était beaucoup trop sombre pour ta personne, tu en conviendra aisément. Avec une curiosité intarissable, tu regardas les étoiles, et t'émerveilla de leur couverture nocturne. C'était une jolie robe qu'avait enfilé le ciel, sans nul doute aucun. Tu entendis vaguement quelque chose, mais ton regard était lointain, flou; et tu négligeais à chaque passage ce qui t’entourait; ce n'est pas quelque chose qui allait t'atteindre dans l'immédiat. C'était une réflexion très basse, très enfantine qui envahissait ton esprit tordu, mais c'était établi depuis trop de temps pour daigner changer. Tu baissas enfin les yeux vers la personne devant toi. C'était quelqu'un de petit, mais tout de même plus grand que toi; tu daignais rester petite en circonstances notables; et son pelage portait d'étranges mais jolis motifs noires qui encerclaient de nombreuses parties de son corps. Tu entendis, au loin, quelque brouhaha désordonné qui résonnait dans ta tête, mais ce n'était pas encore l'heure d'entendre leur histoire qui te bercerait jusqu'au sommeil. Ses paroles, bien que tu ne les avais pas écoutées, résonnèrent en partie dans ta tête, et tu te permis d'y répondre, d'une voix nettement plus paisible, aiguë et vive qu'avant.

« Ah? Je ne sais pas vraiment. »

Tu gonflas tes joues, restant quelques instants dans une stérile réflexion. Haussant les épaules, tu t'approchas du chat, et posas ton museau dans son pelage, dans le creux entre son cou et son épaule; sans aucune retenue malgré le fait qu'il te fut absolument inconnu; cette dose d'épaisseur, qui laissait deviner une douceur nette, ne pouvait, malheureusement pour le Corps, t'empêcher de te mettre en un probable danger, pour le simple plaisir de confirmer le fait qu'il était, effectivement, adorablement doux.

« Tellemeeeeent doooooux... ♪»


Ce commentaire très dispensable vous a été offert par la fondation pour les pelages fluffy. Malgré le danger apparent de la chose, ton corps était parfaitement détendu, et tu laissait même flancher tout ton poids sur ta tête, avec un sourire niais de petite fille.



GALLINEA (c)
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Dim 11 Juin - 22:06




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Feat Elmup



Maître Panda attendait un minimum d'explication face à la question que l'inconnu avait posé mais celui ci semblait avoir plutôt envie de regarder les étoiles avec de grands yeux brillants comme ceux d'un petit enfant encore très innocent, sauf que là, notre Panchat est bien conscient d'être face à un adulte, peut-être même plus grand que lui au niveau de l'âge.

Il se fiche moi ou quoi ? Ah moins qu'il ne voit son Dieu dans les étoiles.
Pensa t'il en rigolant intérieurement tout en attendant une réponse, réponse qui finit par arrivé, un peu tardivement.


-"Ah ? Je ne sais pas vraiment...

Maître Panda fut surpris d'entendre une voix différente, plus... Enfantine ?
Il est pourtant sûr de n'avoir pas rêvé, ce n'est strictement pas la même voix, comme si c'était une autre personne, une autre personne qui semble d'ailleurs ne pas réellement comprendre le sens "d'espace personnelle à ne pas franchir" car il alla déposer posément don museau dans le cou de notre Panchat.

"Tellemeeeeent doooooux... ♪"


La réaction ne se fit d'ailleurs pas attendre, il s'énerva de suite en rougissant un peu malgrès lui, il n'était strictement pas habitué a ce qu'on le touche alors que l'on aille s'aventurer dans son cou lui déplaisa fortement et il à secouer un peu son épaule frénétiquement pour se débarrasser de l'intrus.

-"VEUX-TU-BIEN-VIRER-TON-SALE-MUSEAU-DE-MON-COU ???"
S'exclama t'il en criant presque.
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Lun 12 Juin - 18:41


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maître panda


Il sembla, cependant, et ce avec une rapidité notable, ne nullement apprécier ton geste. Ceci dit, tu ne t'en fit aucun reproche; tu savais que ta douceur, ta grâce, mêlée à ce pelage affreusement doux, faisait de toi un être qu'il était agréable de toucher. Tu te sentais très appréciée et aimait ton corps à sa juste valeur; et peu t'importait qu'il soit gêné de cela. C'est ce que tu pensa un premier temps, car, après tout, il ne faisait que secouer, certes non sans une force relativement frénétique et brute, son épaule. Ce n'était pas quelqu'un qui semblait se reculer, frapper; agir physiquement plus que le strict minimum pour te faire fuir; mais tu n'étais pas un vulgaire insecte qui s'en allait avec quelques colères d'enfant; tu resterai accrochée aussi longtemps que faire se peu; et encore. Cependant, puisque ta tête balançait dangereusement, et que la vue et le souhait d'un torticolis aussi précoce que prévisible ne t'enchantait guère, tu décidas d'envisager d'en effet te retirer, ou tout du moins, de lui prier de cesser de bouger autant. Il était relativement confortable et te semblait même être un joli endroit pour t'enfuir dans un sommeil lourd et long, et, de cette manière, pouvoir en conséquence échapper à quelque cauchemars peu supportable. C'était ce que tu prévoyais, certes un peu naïvement, de celui qui se tenait devant toi. Or, lorsqu'il extériorisa sa colère, ces pensées chastes et vaines s'envolèrent comme des coléoptères de ton esprit secoué :

« VEUX-TU-BIEN-VIRER-TON-SALE-MUSEAU-DE-MON-COU ??? »


Sa voix, forte, emplie d'une colère notable, avec ce volume délirant, t'irrita les oreilles. C'était abasourdissant, disharmonieux, une cacophonie de mots, un capharnaüm de sonorités dérisoires; quelque chose d’insupportable et de creux à la fois; une résonance dissonante; quelque chose qui t'ennuyait vaguement et vraiment, qui te perçait les tympans et qui te faisait avoir ces tremblements épars dans tout ton corps; ce son affreux et impur que produisait ses cordes vocales corrompues par de lourds sentiments déshonorables, ce gargouillement enfantin, avec ce vocabulaire basique, peu développé, vulgaire, qui n'avait de sens que les insultes qu'il produisait, et dont aucun sous-entendu ne subsistait avec grâce; un amas inavouable de syllabes désarticulées dansant sur une scène en sourdine, c'était désagréable au possible et tu désirais t'en défaire au plus vite. Le moyen qui te semblait ici le plus rapide fut ce geste instinctif de te reculer avec force et rage, reculant sur tes pattes grattant le sol, plissant les paupières pour ne laisser entrevoir que tes iris courroucés et teintés d'une colère meurtrie. Comment, comment osait-il s'adresser à ta personne en ces termes dénués de toute grâce?

Et te vint en tête cet idiot, cet animal dénué de toute raison, cette disgrâce qui coulait, fondue par tous les orifices de son corps; cette tare qui tâchait son pelage au plus profond de son être; et te vint alors, avec cette frappe violente, toute la lâcheté de sa personne, et, toute sa personne qui devenait alors, à tes yeux, insupportable et disgracieuse, qui conservait en lui cette humiliation d'avoir eu ce manque d'adresse à ton égard. Quelle ironie pour celui-là, qui avait ces motifs de salissure affreux, qui montraient à tous la lumière étroite de son esprit, d'oser qualifier ton museau de sale? Ah, c'était avec une folie certaine que des tas de termes qui pourraient briser tes nerfs parvinrent à tes cordes vocales, mais furent bloqués par cette boule de rage dans ta gorge, qui retenait ces termes jolis, gracieux, et qui t'obligeait à ressentir ce besoin de t'exprimer, mais qui t'enlevait tous les outils civilisés et nobles que tu avais appris à avoir avec le temps. Cette extrême caractère renforça les murmures de ta tête, qui ressemblait maintenant plus à quelqu'un qui froissait des feuilles avec force, avec nombre, sans retenue de poids, de temps, ou de nombre; qui éclatait des vitres à tes oreilles fragiles, qui sonnait sa voix avec peu de dérangement, et, les faisant taire immédiatement, tu t'exprima en gonflant tes joues, avec ton vocabulaire condamné à être celui d'un enfant :

« T'FACONS J'VAIS L'DIRE A MA MAMAN QUE T'ES QU'UN GROS MÉCHANT. ET PUIS D’OÙ MON MUSEAU IL EST SALE? C'EST CELUI QUI DIT QUI L'EST D'ABORD. »


Tu te retournas et t'assit lourdement sur le sol en poussant un petit cri frustré, en gonflant un peu plus tes joues et en fermant avec force tes yeux, de colère.

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Feat Elmup




Maître Panda ne pût s'empêcher de rire un peu en voyant la tête du chat beige au tâche multicolore sur le nez, c'est qu'il était assez dur de le prendre au sérieux lorsqu'on le voyait gonfler ses joues tel un petit chaton qui n'a pas eu son joujou-qui-couine et il ne pû encore moins se retinir de rire un peu lorsqu'il se mit à crier avec une petite voix aigu :

« T'FACONS J'VAIS L'DIRE A MA MAMAN QUE T'ES QU'UN GROS MÉCHANT. ET PUIS D’OÙ MON MUSEAU IL EST SALE? C'EST CELUI QUI DIT QUI L'EST D'ABORD. »


Lorsqu'il se calma un minimum dans sa petite crise de rire pour pouvoir reparler, il lui dit sur un ton étrangement posé, malgré les petits rire que l'on peux encore entendre entre deux mots :

-"Connais-tu au moins mon nom pour pouvoir me dénoncer de je-ne-sais-quoi a ta maman ? Et aussi, sache que j'ai plus dit ça non pas parce que je le pensais mais plutôt parce que je ne suis pas habitué à ce que l'ont me touche ou que l'on me câline ou quoi-que-soit d'autre"

Maître Panda s'était largement calmé en partie grâce à cette réaction du félin devant lui, il ne cherchait pas réellement à se faire pardonner, il ne se sent de toute manière pas coupable de quoi-que-soit et ne comptais strictement pas dire pardon, même si on le lui demande, il trouvait déjà suffisant qu'il s'explique face à ce chat, visiblement très perturbé mentalement.


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Mar 13 Juin - 19:39


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maître panda

Il te semblait que, complètement immergée dans ton esprit étrange, tu n'entendit nullement les rires qui lui déchiraient l'abdomen. Et, en un autre temps, cela t'aurait extrêmement irritée et tu n'aurai nullement pu retenir la décharge de haine qui aurait congelé ton sang dans tes veines, te poussant à devenir un espèce de monstre sans nom. De toute manière réelle, ce n'était pas comme si ta matière corporelle était capable de beaucoup de violence, et, même si elle était présente en quantité non négligeable, la qualité de sa force restait néanmoins douteuse; décuplée par la conscience erronée que tu te faisais de ton corps. Tu n'aurai pu te venger de cet affront autre que par ces raisonnements relativement amusants qui frappaient avec force ton esprit, et que tu aurai traduit en des mots maladroits et qui n'avaient, clairement, aucune place dans le dialecte d'un mâle de trois ans. Mais tu n'avais aucune considération pour le Corps, et supposait qu'il en resterait ainsi pour l'éternité, et, pour toi, tes pattes étaient d'une lueur bien différente, et tes formes n'avaient pas la même coupe dans la nuit. Enfin, l'autre se mit à parler, enfin, et exprima son avis sur ta petite crise de colère :

« Connais-tu au moins mon nom pour pouvoir me dénoncer de je-ne-sais-quoi a ta maman ? Et aussi, sache que j'ai plus dit ça non pas parce que je le pensais mais plutôt parce que je ne suis pas habitué à ce que l'ont me touche ou que l'on me câline ou quoi-que-soit d'autre. »

Tu te retourna avec un regard brillant d'étoiles. Il était clair qu'il ne pensait donc pas que tu étais sale, et, même s'il ne s'était pas vraiment excusé, tu considérais qu'il l'avait sous-entendu et c'était là quelque chose de passionnant et de fascinant à la fois; tu avais en conséquence obtenu tout ce que tu voulais, et, tout ce que tu pouvais réellement, en restant dans la mesure du possible, espérer. Tu te calmas immédiatement, décrispa ce visage empli de colère, et retrouva une expression enfantine et un tant soit peu féminine, quoi qu'on ne puisse réellement l'affirmer sans s'attirer les foudres de personnes prônant l'égalité. Puisque tu te sentais déjà beaucoup mieux, et que c'était ainsi fini, tu retrouvas avec joie à le considérer avec plus d'affection. Cependant, dansant sur les sinuosités de tes souvenirs, arriva cette éparse et épaisse brume, qui rendit catatonique tes songes, et brouilla ta mémoire. Que s'était-il réellement passé, à l'instant? T'étais-tu réellement frustré, et quelle était l'origine de cette boule de colère intense qui bloquait ta gorge? Le visage de ce chat disparut et les rideaux se fermèrent; mais tu ne voulais pas partir. Alors tu restas sur le devant de la scène, et le passé se redessina en quelques sortes, avec une maladresse notable, et tu te souvint vaguement de ces quelques brides de conversations, d'actes.

« Comment ça...? »

Ta voix, lointaine et rêveuse, arrivait à peine à percer la barrière de l'audible, tant tu te sentais lointaine. C'était dur de persévérer dans cet état mental; et tu étais pleinement concentrée à garder le contrôle du Corps. Ah, certes, il y avait ce chat, tu te rappelais. Perçant ton cerveau, tu continuas de réfléchir, ton regard se baladant sur le sol, puis revenant vers le visage devant toi. Et il y avait eu une discussion. Légèrement frustrée, ton visage traduisit cet ennui d'avoir déjà un trou de mémoire, dans l'instantané des événements. Tu avais vraiment envie de toucher son pelage, mais quelque chose, faiblement inscrit, à l'intérieur de ton être, t'en empêchait vraiment. Tu te rapprochas un peu de lui, tout en conservant une distance un tant soit peu raisonnable -mais assez courte tout de même-, en un petit bond, certes non sans vigueur, en continuant d'arborer cette expression enfantine. Tu l'examina un peu plus, mais une migraine t'empêcha de continuer tes explorations internes plus en profondeur; tu ne pouvais décemment pas tenter d'aller au-delà de cette barrière installée si fermement dans le sol; et tu te devais de rester là, lasse, à contempler les derniers vestiges de ta mémoire. Ah, cette fatalité te frustra à nouveau, mais tu ne pouvais jamais en vouloir vraiment à toi-même d'avoir ce problème-là, ancré dans ta chair.

« Ah ! Est-ce que je peux toucher ton pelage? Il a l'air si dooooux ♪ »


Tu avais un air beaucoup plus docile et calme, notamment dû à ton mal de tête relativement prenant, mais tu conservait cette espèce d'étincelle qui était propre à ton personnage. Mais, dans le ton de ta voix, quelque chose n'allait pas.

GALLINEA (c)
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