Forum RPG, inspiré d'Experience n° 7
 

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Life is Mysterious. || Fanfiction avec Elidea & Dorëan ||
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Date d'inscription : 11/12/2016
Age : 17
Ven 7 Avr - 19:29
Life is Mysterious.
Élémentaire mon cher Watson.

Qilin Holmes
&

Isabel Watson
Hu hu hu~

Alors vous allez me dire, mais qu'est-ce que c'est que ça ? Et bien, avec Elidea, nous allons faire un rp ! Mais ce n'est pas un rp comme les autres. C'est un rp entre son prochain DC, Qilin, et celui que je voudrais avoir, Isabel. Mais ce n'est pas dans le contexte de Félinaé. En fait, de base, c'est un délire de CB. Mais nous le faisons à présent en rp ! Bien sûr, comme ce n'est pas réellement sur Féli', vous n'avez pas besoin de up. Ça sera sûrement en continue, ou alors si l'on veut en Épisode ? À voir ! En attendant, je vais juste faire un petit récapitulatif de l'univers comme pour vous que pour nous ! Merci de ne pas écrire sur le sujet ! :') En espérant que cette fanfiction vous plaise ! ♥

Nous sommes en 1930, le monde étant peuplé d'animaux anthropomorphiques, c'est-à-dire étant quadrupède et ayant un corps relativement humain. Ils sont pourvus de pouvoir(s) et de modification(s) physique(s) pour certain. Nous suivrons l'histoire de Qilin Holmes&Isabel Watson, que d'ailleurs, vous aurez sûrement reconnus pourquoi des noms comme cela. Le rp fait hommage à Sherlock Holmes pour ceux qui n'ont pas reconnus. Nos personnages évoluerons dans la ville de Cogdenn, que voilà ici. La répartition des différents quartiers est . Enfin, les quartiers principaux se trouve par-ci par là. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous les demander par MP !

Oh et, pour vous prévenir, c'est du Sherlock. Il peut y avoir des scènes gores ou choquantes. Nous parlons dès à présent à un publique avertis !

Bonne lecture !~
Messages : 178
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Age : 17
Ven 7 Avr - 19:34

Life is Mysterious.

Episode 1 : « Rencontre »


En ce présent début de printemps de notre chère année de 1930, moi, Isabel Watson, je ne m'étais jamais senti aussi mal. Non, maintenant que j'y pense ; si bien sûr mon âme est douée de penser ; je n'ai jamais vécu une année aussi étrange et fatigante que celle là. Jamais. Il faut savoir que, depuis ma tendre enfance, je porte ce secret sur mes épaules. Lui qui me suit, m'entoure. Berce mes larmes et mes sanglots. Celui qui me fait montrer une face différente de mon esprit. Un petit peu à la même manière que la lune, cet magnifique astre qui une nuit peut être sombre, et une autre lumineuse. Et maintenant que j'y pense, cela commence à me vider de mes forces grandement. J'espère que, bientôt, cela s'arrête. Mais je suis assez ignorant pour penser cela. Car mon mal ne partira pas. Il me poursuivra jusqu'à ma mort. Ou celle de quelqu'un que j'aime.

Si un jour quiconque arrive à m'aimer.



Isabel Watson, quel drôle de nom, n'est-ce pas ? Et bien, c'est le mien. Oui, je sais. J'ai un prénom de femme. Mais je n'y suis pour rien. Mes parents, quand j'étais petit, me disaient sans cesse que ce prénom était magnifique et que je le méritais. Il faut savoir que, à la base, il vient de cette langue que l'on appelle l'Hébreu et qu'il signifie « Dieu protège ma maison ». Et il n'est pas faux de se cacher, que Dieu protège ma maison. Ou plus exactement mon jardin secret. Et il sera toujours bien gardé. Car personne ne saura jamais qui je suis vraiment. Personne. Quoi qu'il en soit, moi, le chat au nom plus que féminin, je vis depuis tout petit dans la ville de Cogdenn, une grande ville de notre pays. Je vis dans une famille relativement aisé, depuis mon enfance. On fait partie de la haute bourgeoisie, je vous dirais même. Nous, nous faisons partie de ces gens, relativement méprisants, assez narcissiques également. Nous avons tous était au moins une fois comme ça dans notre vie, dans la famille. Mais bon, que voulez-vous. C'est comme ça. Je n'y peux rien. Je ne décide pas du passé de ma famille. Ni du présent. En fait, je ne contrôle rien. Je n'ai jamais contrôlé quelque chose au moins une fois dans ma vie. Car depuis que je suis petit, je me fais marcher sur les pieds par ma sœur, Aimée. Je ne me trompe pas, voyons. Elle s'appelle bel et bien Aimée. Vous savez ne saviez pas que c'est un prénom ? Et bien dans ce cas, je vous l'apprends ! Vous vous coucherez sûrement moins bête, ce soir. Je disais donc. Je vis, depuis que je suis né, à Cogdenn. Je n'ai en réalité, jamais quitter Cogdenn. Je ne connais pas ce que vous appelez « Campagne », « Montagne » et le mot « Monde » en général. Je ne connais que la ville, mais je trouve que c'est déjà suffisant. On a forcément besoin de savoir le reste, non ? En tout cas j'espère. Et puis, je n'ai pas vraiment besoin de voyager. Je suis bien où je suis, dans ma demeure, avec ma sœur. Nous avons toujours demeuré ici et nous y resterons. De plus, je ne vois pas à quoi cela pourrait nous servir de partir. Ne serais-ce pour un court laps de temps. La ville, c'est bien. De plus, j'ai toujours aimé le luxe, alors bon. Bon c'est vrai que depuis tout alors, vous me direz, mais je suis qui au juste ? Bien, pour faire simple, je suis un chat. J'aurais pus être un éléphant, une souris, ou même un lézard. Non, je suis un chat. Et pour un mâle, j'ai une particularité. Je suis un chat Calico. Pour un chat, être Calico, c'est avoir un pelage à trois couleurs. En l'occurrence le mien est blanc, roux et brun. J'ai le poil relativement court et toujours bien lisse et brillant. Comme je l'ai dit plus haut, je vis dans le luxe et aime le luxe. Donc, pour moi, l'apparence est un point important dans ma vie. Même si je ne suis pas non plus narcissique. Quoique des fois, on ce le demande. Tout de même, je suis quelqu'un de bien. Mon manteau, bien qu'inhabituel, n'est pas la chose qui surprend le plus les autres. La chose qui surprend le plus les autres sont mes yeux. Voyez vous, à l'instant même où vos yeux frôleront les miens, même si ce n'est pendant une fraction de seconde, seront plus que surpris. Mes deux organes visuels ont chacun une couleur dissociable. J'ai les yeux vairons. Vairon n'est pas le mot que je préfère quand on essaye de me décrire. Je préfère dire différent, cela est plus pratique. Mais, sachez que, mon œil droit est brun et mon œil gauche est bleu ciel. Un bleu très clair. Un... Joli bleu. Mais, détrompez-vous, je ne suis pas aveugle de cet œil. Ni même mal voyant. Je suis comme cela de naissance. Et, de près où de loin, ça ne m'a jamais posé aucun problème de vu. Je vois même très nettement pour un chat. Malgré, toutes ces différences, je reste moi. Moi, Isabel Watson, celui au pelage et au corps si féminin, aux manières gracieuses et bien dirigés, aux yeux uniques, aux secrets terribles. Moi, le chat si étrange.

Je vis, avec ma sœur Aimée, à l'un des nombreux palaces du Quartier Rouge-Gorge. Je vis d'ailleurs au là-bas depuis maintenant près de vingt-cinq ans. Depuis que je suis né, comme je l'ai si bien répéter. J'y vis avec ma sœur, qui a le même âge que moi. Nous deux sommes orphelins depuis peu, ayant perdu nos parents dans un accident lors de l'un de leur voyage. Et nous avons hérité de leur grande richesse. Nous sommes donc assurés pour plusieurs années. Vraiment beaucoup d'années. Nous sommes heureux, tout deux. Elle m'accompagne en ville, pour m'aider. Car, je ne vous l'ai pas dit, je suis muet. Dénué de parole depuis si longtemps maintenant, elle m'aide toujours pour communiquer. Mais quand elle n'est pas là, je me débrouille comme je peux. Tant bien que mal. C'est déjà ça, non ? Quoi qu'il en soit, j'ai toujours été traiter comme un enfant. Même adulte. Pour et la simple et bonne raison que, sans parole, peu de personnes peuvent penser que je suis bel et bien doué d'une âme, et que je suis un être sensible et compatissant. Beaucoup on pensait, dans mon enfance, que j'étais un monstre. Et par conséquent se battait avec moi. Mais, il faut le savoir, je ne suis pas construit pour la bagarre. Et dans mon cas, j'étais la victime. Heureusement que ma sœur était là, sans elle, je serais sûrement à bout. Depuis peu, je suis mieux accepté au sein de la communauté. Peut-être que l'on a prouvé que j'ai une âme, en fin de compte ? Je n'en saurais sûrement rien. Mais je suis heureux que l'on ne me martyrise plus. Je suis, chaque jour, de plus en plus libre. Heureusement, non ? Et c'est pour cela que je vous raconte cela. Car aujourd'hui, je pars faire mon premier tour en ville seul. Oui oui, tout seul ! Cela fait des décennies que je ne me promène plus seul en ville. Mais là, ma sœur va enfin me lâcher. Je suis heureux, aujourd'hui. Car je vais enfin pouvoir respirer un petit peu et ne plus être sans cesse couvert pas les bras bienveillants de ma sœur. Je vais enfin pouvoir faire un petit peu ma vie ! Après tout, chaque début promet une belle suite, n'est-ce pas ?


*
*    *


L'aube. L'aube est le moment de la journée que je déteste. Pourquoi ? Parce que je vis de nuit. Et non de jour. Mais je suis obligé de trouver un moment pour vivre le jour, sinon on se poserait des questions sûr moi. Les rayons du soleil traverser la pièce lentement avant d'arriver à mon visage. Je grimaçais puis me recroqueviller sur moi-même. Cela est si énervant. Mais je suis obligé de me lever, c'est mon premier jour de liberté véritable. Aller, courage Isabel. Je me redresse alors dans mon lit, si grand et si confortable. Je passe ma main sur mon visage, puis regarde autour de moi. Je lâche un soupire et me met au bord du lit. Rien de mieux le matin que regarder ses pieds avant d'aller s'habiller. Je songeais la veille à la soirée au restaurant chic où nous étions allés. C'était pour bien plaisant. Je redressais enfin la tête, respirant un grand coup, puis posa les pieds au sol. Je m'étirais longuement avant de bailler. Finalement, je me dirigeais vers ma commode pour prendre un habit. Je mets alors une chemise blanche rayé bleu sombre, puis j'enfile un veston bleuâtre. C'est au tour de ma cravate de s'ajuster sur ma chemise blanche, celle-ci étant d'un bleu tout aussi pâle. Semblant assez pressé soudain, relevant la tête à vive allure, je mets mon pantalon noir jais et par vers le halle d'entrée. J'endosse alors ma veste grise sombre aux nuances assez bleutés également et je m'avance vers la porte, mon Borsalino à la main. Soudain, je me rends compte je que ne suis pas coiffer. Alors, réalisant ma faute, je me précipite vers la salle de bain, me coiffant comme je peux avant d'accourir vers la porte d'entrée, chaussant mes Souliers avant de pousser brièvement la poignet et sortir. Mon chapeau ce pose alors sur ma tête, et je suis enfin en route vers l'inconnu. Souriant, je me dirige lentement vers les Quartiers Bodrives. Je passe près du parc, continuant mon ascension à pied. Il faut dire que, j'ai un grand courage pour aller à pied à Bodrives vu là où j'habite. Mais, j'en ai assez pour y aller alors bon. D'ailleurs, vous me direz, mais pourquoi ai-je choisis d'aller à Bodrives ? Pour la simple et bonne raison que Bodrives est le Quartier, non seulement de l'éducation, mais aussi des arts. Et dieu seul sait à quel point j'aime l'art. C'est d'ailleurs le premier quartier auquel je pense quand on me dit liberté. Je partis à huit heures, et après quelque arrêt dans des magasins quelconque où au parc, j'arrive enfin à Bodrives vers onze heures. Je le sens tout de suite quand je fus arriver. Le quartier est inondé par le marcher, les odeurs. Je traverse les rues en quête de quelque chose d'intéressant, regardant par ici comme par là. Tout ce qui ce trouve là, à ce moment précis, m'intéresse. Tout. Mes sens se réveillent, mon pouvoir également. Celui-ci s'affole même. Des souvenirs me remonte, des informations apparaissent dans mon esprit. Tout ce bouscule. À droite, un marchant de fruit dont des oranges, des mandarins, des dattes et d'autres fruits de la saison passée. Quelque citron également, en avance pour la saison. Tout pour plaire ! À gauche, un boulanger qui doit sûrement faire de la publicité pour sa boulangerie, exposant ses chefs-d'œuvres du jour et les vendant quelques fois à des acheteurs gourmands. Mon nez s'affole. L'odeur d'un pain spécial arrive à mes narines. Un pain viennois. Ou si vous préférez, un pain au lait. Son odeur, douce et onctueuse, me chatouille les naseaux. Je pivote alors d'un coup sur moi-même, me prêtant à la tentation.
C'est ainsi que je repartis avec mon pain au lait, bien au chaud dans un petit sac. Je le garde avec moi, attendant que ce soit le moment opportun pour le manger. Je continus alors ma marche, analysant sans cesse ce qui ce trouve autour de moi. Tout à coup, un stand en particulier attire mon attention. Je suis une personne qui aime la richesse, le luxe. Et je me trouve à présent en face d'un petit stand, sans trop de moyen. Ni pas assez. Je m'approche de celui-ci. Quelque chose m'attire dans ce stand, vous l'aurez remarqué. Et cette chose qui m'attire n'est autre que l'art. C'est un stand de portrait, et de tableau également. Je remarque que le propriétaire n'est pas là, alors, intrigué, je me rapproche d'un tableau en particulier. C'est un tableau pris au hasard par mon angle de vu, un tableau représentant la campagne. Vous le savez, je n'ai jamais connus la campagne. Mais là, mon sixième sens me pousse vers ce tableau, magnifique. Un tableau aux nuances olive à jade, au ciel aux couleurs froides, mais au thème tout de même magnifiquement chaleureux. Il représente un champ, sans doute, avec une petite colline sur laquelle est perchée une grange écarlate. Un sourire ce dessine alors sur mon visage, un beau sourire sur un visage sur fermer et creux de fatigue. Alors, du bout du doigt, je caresse le cadre du tableau. Puis, je d'une de mes griffes, je fais de même. Ce tableau est magnifique, je n'ai aucun d'autre mot pour le décrire. Est-ce réellement cela, la campagne ?

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Sam 8 Avr - 10:41

Life is Mysterious.

Episode 1 : « Rencontre »


Les odeurs de pain chaud, les effluves d'épices inconnues, les doux parfums de paille et d'osiers, les paroles des marchands qui négocient leurs prix, les rires des vieux amis au milieu de l'allée, et les bruits des souliers neufs sur les pavés. Ainsi pouvait se décrire les divers marchés des quartiers Bodrives. Nous ne pouvions jamais y être tranquille, assaillis par tout ce que nos sens pouvaient nous apporter. Mais c'était ce qui faisait la beauté et la réputation de ces endroits fort appréciés du quartier universitaire. Et c'était aussi pour cela que Qilin s'y trouvait en cette belle matinée.

Cela allait faire près d'un an et demi que la féline avait quitté la demeure familiale, perdue au milieu d'un petit village de campagne, afin de venir s'installer dans la ville de Cogdenn, paraissant alors immense. Jamais elle n'avait eu autant de personnes réunies dans des espaces s'y restreint, poussés par la volonté d'acheter. De toujours acheter. Dans ces bazars aux dimensions exorbitantes, on pouvait de tout, et également n'importe qui: des cordonniers à la recherche de matières premières, des restaurateur à la découverte de nouveau produits à ajouter dans leur futurs plats, ou de riches aristocrates désireux de trouver une quelconque parle rare dans tout ce bric-à-brac. Toute cette foule grouillante la rendait parfois nostalgique de sa vie antérieure,mais au final, la vie urbaine était bien plus trépidante que les journées sans fin campagnardes, sans aucun intérêt pour la jeune artiste.

Qilin Holmes, qui par ailleurs avait un prénom bien étrange, étudiait en effet les beaux-arts à l'institut McTaffy, nom d'un grand aristocrate ayant permis la création de l'école. Malgré ses connaissances médiocres dans ce domaine à son arrivée (disons que ses parents n'étaient pas forcément pour ce genre d'études), elle remonta vite la pente grâce à  son intérêt pour toutes ces matières, et ses facilités d'apprentissage. Désormais, elle était l'une des meilleurs élèves de l'école, et ne comptait as s'arrêter là. Elle avait déjà la tête pleine de rêves futurs, où elle deviendrait une grande artiste reconnue de tous. Mais c'était encore loin d'être le cas, et pour le moment, elle se contentait de vendre ses peintures dans des souks comme celui-ci.

L'anthropomorphe était repérable de loin, notamment à cause d'une corne de bois ayant pris place au milieu de son front et de ses écailles émeraudes sur l'ensemble de son dos. Ses cheveux châtains et ondulés étaient coupés en un carré arrivant un peu plus bas que son visage.Son haut était une simple chemise blanc cassé, excepté une fine ceinture brunâtre, presque noire, à la taille.Elle portait une jupe d'une couleur brune foncée, assez travaillée, descendant jusqu'en haut de ses genoux. Ses jambes étaient recouvertes d'un collant de cette même couleur, tandis que ses pieds se finissait par des bottines plus claires. Son regard était toujours éveillé et curieux, et alors qu'elle parlait avec un autre étudiant de l'institut, venu vendre quelques toiles également, elle observait d'un oeil discret son stand.

Qilin parlait de tout et de rien avec son ami canin, notamment du travail qu'ils devaient rendre en fin de semaine prochaine, et qu'aucun deux n'avait commencé. Mais bon, ils s'en sortaient toujours comme ils disaient. Elle appréciait beaucoup ce renard qui possédait bien plus d'un tour dans son sac, et réussissait toujours à se sortir d'affaire. Malgré cela, il s'était toujours montré sympathique avec n'importe qui, et le fait qu'ils se trouvent l'un en face de l'autre au marché avait forcément aidé à leur rapprochement. Alors qu'ils discutaient tranquillement, son ami l'avertit d'un possible client. D'un geste vif, mais pourtant discret, la féline au pelage crème se tourna pour l'observer.

Il s'agissait sans aucun doute d'un riche aristocrate félin. Son pelage tricolore agençait les couleurs dans une belle harmonie. Il était alors vêtu d'une longue veste d'une couleur bleue foncée, avec quelques rehauts de gris par endroits. Il portait également un chapeau qui cachait alors son visage. Etant donné qu'il était de dos, elle ne put en voir plus. S'excusant auprès de son interlocuteur, elle se dirigea vers le chat en trottinant, arrivant près de lui. Elle tomba alors sur ses yeux. Des yeux vairons, étranges. Un instant, son regard se stoppa dans le sien, avant que Qilin reprenne ses esprits.

Il observait une de ses peintures à l'huile, représentant le champ que l'on pouvait voir depuis la demeure de ses parents. Elle s'était beaucoup plu à la réaliser, et était jusqu'alors l'une de ses plus belles pièces. Elle s'adressa alors à l'intéressé dans son curieux langage
"Bien le bonjour Monsieur, pourrais-je vous aider?
Il semblerait que cette pièce vous est intéressé




_________________
"Quelques fois je me demande qui est réellement aveugle dans ce monde"




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