Forum RPG, inspiré d'Experience n° 7
 

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Perdu entre deux mondes | Evolution de Kaïgaan
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Date d'inscription : 02/05/2016
Age : 20
Mar 14 Mar - 12:12

Nom du personnage
Trouve ton destin, surpasse tes peurs. Deviens le chat moqueur et courageux que tu es réellement.

• Sur Felinae

• Nom : Kaïgaan, se fait appeler Kaï
• Sexe : Masculin
• Âge : 2 ans et 3 mois
• Clan : Soldat
• Rang : Seconde ligne
• Race : //

• Pouvoir : Kaï peut créer de l’électricité à partir de ses coussinets. Il faut qu’il touche son adversaire avec ses coussinets pour que son pouvoir s’active. Par conséquent, oubliez les éclairs sortant de son corps dans un truc trop classe. Nope. Tout en simplicité et discrétion s’il vous plait.
Kaï contrôle assez bien son pouvoir pour décider parfaitement de quelle intensité il désire utiliser. Mais (y’a toujours un mais de toute façon), un grand stress ou une colère extrême peut l’empêcher de se concentrer suffisamment. Dans ce cas, l’intensité serait plus ou moins l’inverse de ce qui est voulu. Mais ceci arrive assez rarement, Kaï ayant beaucoup de sang-froid.
Parlons maintenant de la puissance de ladite électricité et les contraintes qui s’en suivent. Selon l’intensité du courant, Kaï peut faire mal, et se faire mal.

2 mA : Mini-secousse. A cette intensité, ce n’est pas une attaque. L’adversaire ressent comme un léger picotement, assez pour attirer son attention, mais il ne ressent aucune douleur. Cette puissance ne procure aucun effet indésirable sur Kaï tant elle est faible.

5 mA : Secousse électrique. L’adversaire ressentira une petite douleur, comme s’il avait touché une clôture un peu électrifiée #Jevisàlacampagne. Ça ne fait pas spécialement mal mais ça surprend assez pour que l’ennemi soit perturbé. En faisant cela, Kaï ressent aussi un choc, mais moins important. Comme un choc électrostatique. Bref, c’est limite s’il ne sent rien à l’utilisation de cette intensité. Maaaais, ça commence à être désagréable.
De 5 à 10 mA, Kaï ne fait qu’augmenter la puissance de la secousse électrique. Par exemple à 7-8 mA, ce n’est plus qu’une petite douleur pour l’adversaire mais un choc plus important. Il a vraiment mal quoi. Les poils de l’adversaire peuvent roussir sur le coup.

10 mA : Contracture entraînant une incapacité de lâcher prise. A cette intensité, l’adversaire ne pourra plus bouger la partie du corps que Kaï a touché, tant qu’il reste en contact avec lui. Comme s’il était «collé» à Kaï à l’endroit du touché. Il peut cependant utiliser le reste de son corps. Kaï commence à ressentir une sensation de brûlure dans la patte qui tient sa victime. S’il la tient trop longtemps (plus de 10 minutes) sa patte sera brûlée superficiellement.

25 mA : Tétanisation des muscles. A ce stade, l’adversaire est complétement paralysé. Le courant contracte ses muscles et il lui est impossible de bouger. Kaï, quant à lui, a la patte vraiment brûlée et la douleur augmente avec la longueur d’utilisation du pouvoir. Après ça, il aura mal à chaque fois qu’il posera la patte à terre mais ne boitera pas pour autant. Il peut tenir cette intensité de courant pendant 5 minutes, après la douleur lui fait instinctivement lâcher prise.

40 mA pendant 5 s ou 80 mA pendant 1 s : Fibrillation ventriculaire. Là on rentre dans un vrai danger de mort pour l’adversaire. Le courant désordonne le rythme cardiaque et la victime respire difficilement. Si Kaï utilise cette intensité pendant 3 minutes, le chat attaqué a une chance de mourir. A ce stade, la brûlure de Kaï devient vraiment grave et il en boitera pendant quelques jours. S’il utilise son pouvoir plus de 2 minutes à cette intensité, la brûlure devient plus importante, remonte jusqu’à son épaule et peut aller jusqu’à brûler entièrement sa patte. Kaï n’a jamais été jusque-là, du fait des risques trop importants. Cette intensité peut aussi donner un état de mort apparente. La victime a l’air morte mais elle peut encore être sauvée (c’est à ce niveau qu’on utilise de défibrillateur chez nous autres humains). C’est intéressant dans le sens où Kaï pourrait faire semblant de tuer quelqu’un pour le réanimer ensuite. Par ensuite, j’entends dans les 3 minutes suivant la «mort». Sinon on enlève les guillemets et pouf, plus de minou. Si le chat a aussi un pouvoir en rapport avec l’électricité, il pourrait même se réanimer lui-même. Sinon, Kaï peut jouer ce rôle de défibrillateur. Il peut donner un choc électrique assez puissant à une victime pour faire rebattre son cœur. Il faut une puissance précise et Kaï a encore un peu de mal à détenir cette précision. Surtout qu’il n’a jamais réanimé quelqu’un en fait. Bref, il en est capable, mais ne le sait pas.

200 mA : Fibrillation cardiaque. Le rythme cardiaque est encore plus faible et désordonné. C’est un peu le niveau 2 de la fibrillation ventriculaire. Le risque de mort est encore plus important. Quant à Kaï, la brûlure est telle que l’amputation pourrait être nécessaire. Bref, c’est un véritable enfer pour les deux chats.

1 A : Arrêt du cœur. Bon bah là le minou il est mort quoi. Il peut toujours être réanimé mais ce sera très difficile. Kaï, lui, peut très bien en mourir aussi. La brûlure qui démarrait de sa patte consume presque tout son corps. C’est le moment où il devient un peu comme Deadpool #PlacementDeProduit. Le choc peut aussi faire arrêter son propre cœur.

Bien sûr, son pouvoir est plus puissant sur la peau, le métal, l’eau, à une température proche du zéro absolu, et autres éléments conducteurs. Par contre, certaines matières sont isolantes, ne permettent pas au courant de circuler : le verre, l’air, le bois, le papier, le tissu, les matières plastiques.
Autre petit problème, Kaï doit toucher son adversaire. Dès qu’il le lâche, il n’y a plus de courant. Bien sûr s’il la victime vient de recevoir 40 mA, son cœur ne va pas se remettre à battre dans un rythme régulier tout de suite, cela se fait progressivement. Mais jusqu’à ces 40 mA, dès que Kaï lâche sa cible, elle ne ressent plus du tout le courant. De ce fait, il doit toujours y avoir un contact coussinet-peau entre Kaï et son adversaire, ce qui peut être assez difficile à obtenir ou à conserver.

EDIT : Kaïgaan a quelque peu progressé dans l’utilisation de son pouvoir, mais uniquement pour les secousses électrique (maximum 10 mA). La douleur qu’il ressent à l’utilisation de cette intensité a très légèrement augmenté, mais la puissance de la secousse elle aussi. Kaïgaan contrôle un peu mieux le courant électrique parcourant ses pattes, sans non plus le faire à la perfection. Les chocs électriques sont plus importants, pouvant, au maximum de leur puissance actuelle, projeter légèrement les deux adversaires dans des directions opposées. Très légèrement. Kaïgaan n’a pas encore atteint le niveau supérieur où il envoie tout le monde valser à coup de courant électrique, et on n’est pas prêts d’y arriver \o/

• Physique : Kaï est à la base un chat gris, qui a ensuite été marqué de noir, de bleu et de blanc. Il est de taille moyenne, presque grand, en tout cas assez élancé. Il est musclé sans non plus en être étouffé, juste assez pour se battre. D’ailleurs du fait de son pouvoir tourné vers le corps à corps, il se bat plutôt bien et préfère utiliser ses crocs plutôt que ses griffes. Il a le poil court, mais presque mi-long. Les poils de sa tête ne sont pas aplatis mais forment quelques petites touffes, comme s’il venait de se secouer la tête.
Sa tête : Son air continuellement moqueur est présent dans ses deux prunelles bleues océan. Au-dessus de ses yeux, comme de faux cils, se trouve une tache blanche, comme un trait d’eye-liner de Cléopatre là x) De son museau, qui est gris foncé, à ses joues, son poil est noir. Il porte au-dessus du museau quelques rayures blanches, qui recouvrent une sorte de pointe noire. L’extérieur de ses oreilles est noir, l’intérieur est blanc. Ses crocs sont bien blancs et sa langue est bleue. J’aime le bleu en fait.
Son corps : Elancé mais musclé, tout en étant bien proportionné. Son poil est blanc sur son cou et son ventre. Sur son dos, on peut apercevoir des rayures noires, d’une forme évoquant un mixte entre des éclairs et des flammes. Entre ces grosses rayures noires se trouvent des rayures bleues, bien plus fines, ressemblant parfaitement aux éclairs bleus de l’électricité (Sur l’image on dirait des confettis chelous mais c’est parce que je ne sais pas dessiner \o/).
Ses pattes : Ses coussinets sont bleus. Sa patte avant gauche est blanche jusqu’à l’épaule. La droite est noire jusqu’au coude. Sa patte arrière gauche est noir jusqu’au-dessus des coussinets. La droite est blanche jusqu’au genou. Elles sont fines mais puissantes.
Sa queue : Plus fournie que le reste de son corps. Elle porte les mêmes rayures que sur son dos.

EDIT : Si ce n’est les quelques cicatrices de brulures dues à sa rencontre avec Terra, Kaïgaan n’a pas changé physiquement. Ces cicatrices, étant uniquement une peau légèrement craquelée, ne sont visibles que lorsque l’on écarte les poils de ses pattes avant.

Spoiler:
 

• Caractère : Je vais faire un petit résumé vite fait quand même : Kaï est moqueur, sarcastique, menteur, fier et lâche, préférant conserver sa vie plutôt que de secourir les autres. Il s’avèrera plus tard être un chat très courageux et agréable quand il aura trouvé sa destinée : Aider les chats à s’enfuir de leurs cages, voir même rejoindre les Felinae. Encore faut-il qu’il ait le courage de s’enfuir et de risquer sa vie.

Kaï est un chat plutôt calme, dans le sens où il a beaucoup de sang-froid dans les situations stressantes et qu’il n’est pas du genre à s’exciter pour rien. Il n’est pas bavard, juste ce qu’il faut pour communiquer mais n’épilogue pas pendant des heures sur un sujet banal. C’est aussi un chat assez froid, qui a du mal à faire des démonstrations d’affection. En fait, il est très facile de voir qu’il n’aime pas quelqu’un, mais il faut le connaître pour savoir qu’il aime un chat. Cela se remarque dans son ton, son regard, dans chaque petit détail.

Le trait principal de Kaï est qu’il est surtout très moqueur, narquois et sarcastique. Ce n’est pas un rigolo qui enchaînera les vannes mais plutôt quelqu’un qui attend qu’une occasion se présente pour lancer une petite phrase piquante. Il aime se moquer des gens, c’est un fait et il adore l’ironie. Vous le verrez souvent avec un sourire narquois, les yeux moqueur, lançant une pique à un matou agaçant. Mais en fonction du ton employé, vous saurez facilement s’il vous aime ou non. C’est simple, s’il n’aime pas quelqu’un, sa moquerie sera dite d’un ton agressif, avec un regard glacial et son sourire narquois pourra dévoiler ses crocs. Dans le cas contraire, ses yeux refléteront de la malice et un certain amusement.

Kaïgaan aime se moquer, mais n’aime pas qu’on se moque de lui. Oui la vie est injuste. Il est plutôt fier et a du mal à ravaler sa fierté quand un supérieur le dispute. Mais dans la majorité des cas il baisse la tête en grognant, comme pour dire «Ok je ne veux pas de problème, mais tu me gaves vachement». En effet, même si Kaï n’est pas du genre soumis, il fait tout pour ne pas s’attirer de problèmes. Il suit le groupe, exécute les missions qu’on lui confie, juste pour ne pas risquer sa vie. Il sait très bien que certains soldats sont voués corps et âme aux humains, ce qui les rend très violent.

Kaï n’est pas comme ces machines de guerre. Il n’est pas d’accord avec ce que font les humains mais n’en montre rien, pour rester à l’abri. Disons qu’il choisit le camp des plus forts. Il a déjà pensé à s’évader, mais il pense que ce serait trop dangereux de vivre en étant constamment traqué dans ce monde hostile. Et si un combat devient trop dangereux, il préfère fuit plutôt que de se battre jusqu’à son dernier souffle. Son crédo est tout simplement de rester en vie, ne pas s’attirer de problèmes.

Oui, il a un côté lâche. Il préfère conserver sa vie plutôt que de sauver celle des prisonniers. Qui sait, peut-être qu’une rencontre révèlera le chat courageux qu’il est réellement. En effet, Kaï est lâche parce qu’il n’a pas encore trouvé de sens à sa vie. Il cherche à la conserver mais n’a pas de but, rien à accomplir. Mais vous pouvez être sûr que si Kaïgaan trouve un but, il se battra jusqu’à la mort. Aujourd’hui, il a peur de mourir, il se soumet pour rester en vie, mais quand ce jour arrivera, il montrera ce qu’il est réellement : Un chat au courage sans limite, ne craignant rien pour sauver ceux à qui il tient. Kaï peut se montrer très protecteur lorsque quelqu’un est sous son aile. Il montrera les crocs au premier qui osera s’approcher de ses protégés.

Mais il est aussi très réaliste. D’ailleurs les matous naïfs rêvant d’un monde de paix l’agacent. Il sait que le mal et le danger sont partout, que la survie est un combat quotidien. Il sait que la guerre est une réalité inévitable. Ce n’est pas un chat constamment remplis d’espoir, qui rêve d’un monde meilleur. Il se contente d’avoir la meilleur part dans un monde dévasté. Avec ce côté réaliste, Kaïgaan est aussi méfiant envers les autres chats, tout comme envers les humains. Il n’accorde pas tout de suite sa confiance et se méfie de toute réaction étrange. Il n’est pas du genre à confier sa vie à quelqu’un et n’est jamais vraiment détendu en présence d’un autre chat. Il n’est pas paranoïaque, pas jusque-là, mais juste méfiant quoi.

Outre cela, Kaïgaan est  bagarreur et coléreux. Si on le cherche, on risque bien de le trouver. Ça commencera par des mots blessant puis il se jettera, griffes sorties, sur son adversaire. Alors oui j’ai dit qu’il avait beaucoup de sang-froid, mais j’ai aussi dit dans les situations stressantes \o/ S’il doit réanimer quelqu’un, s’il y a une attaque ou un tremblement de terre ou n’importe quoi d’imprévu, Kaï garde le contrôle de ses émotions. Mais si tout va bien et qu’on le cherche, croyez-moi qu’il s’énerve vite. On le soupçonnerait presque d’aimer la bagarre… Nan sérieusement il aime se battre, provoquer. Mais dans tous les cas, il évitera au maximum d’avoir à blesser un innocent. Il fera semblant d’être blessé, d’être malade mais blesser ou même tuer un chat qui ne le mérite pas est vraiment horrible pour lui. Mais comme toujours, il préfèrera conserver sa vie au lieu de celle de son adversaire… Bien sûr qu’il pourra aider un Felinae à s’enfuir pendant un combat, tout dépendra de la situation, des autres chats à ses côtés…

Niveau intelligence, Kaï n’est pas bête sans non plus être un génie. Il est très malin quand il s’agit de faire diversion, d’agir dans l’ombre, comme pour préparer une évasion. Disons qu’il contrôle parfaitement ses paroles et est un très bon menteur. Mais il n’est pas du genre à préparer des plans élaborés, des stratégies digne d’un joueur d’échec. Disons qu’il improvise intelligemment, petit à petit. Et puis il est quelque peu tricheur, il faut l’admettre. Ça ne lui pose pas des problèmes de conscience de tricher pour avoir ce qu’il veut, tant qu’il ne fait pas de mal à un innocent. Il est malhonnête et mentir ne lui pose pas de problème non plus. Enfin ce n’est pas une pourriture non plus hein. Juste qu’il sait qu’il ne vit pas dans un monde rose à paillette.

Kaïgaan a cette patience qui au bout de cinq minutes peut se transformer en «Va te faire foutre». Il peut avoir une extrême patience pour ne pas risquer sa vie, comme par exemple en aidant des prisonniers de façon discrète. Mais si un chat vient l’embêter il craquera très vite. Sa hantise : Les chatons lui grimpant dessus ou répétant plusieurs fois la même chose.

Notre matou sait tout de même rire et profiter de ce qu’il y a de bon dans ce monde. Ce n’est pas un chat connaissant la réalité de la vie et portant le poids du monde sur ses épaules. Il fait avec. Tout en faisant attention à ce qu’il dit, il rit avec ses amis, reçoit des coups et en donne en retour, vis des aventures… Ce n’est pas un chat calme et sans vie. Il sait s’amuser tout en connaissant la réalité du monde qui l’entoure. Il a ce côté dur qui fait qu’il continue à vivre malgré les désillusions et la tristesse. Kaï ne pleure pas, ou très rarement. Il cache sa tristesse par de l’agressivité, sa colère par la moquerie. Il montre ses émotions positives pour tout de même être heureux mais cache ses émotions négatives pour ne pas avoir d’ennuis ou être pris pour un sensible. En clair, il rit, blague, mais n’est pas sensible pour autant.

Pour ce qui est du côté «aider les autres», Kaï fait ce qu’il peut sans se mettre en danger. Si on lui demande une tâche, il râlera et il suffira d’hausser le ton pour qu’il obéisse. Oui il est râleur aussi. Ses supérieurs en seront agacés mais les chats qu’il aime sauront qu’il fera de son mieux, tant qu’on ne lui en demande pas trop. Il est toujours là quand on a besoin de lui. Que ce soit pour une présence, pour réconforter, même s’il n’est pas très doué dans ce domaine. Il fait de son mieux mais il cela lui attire des problèmes, il peut très bien vous laisser tomber, sauf si cette action fait partie du but qu’il aura trouvé à sa vie.

En résumé, Kaïgaan est un chat moqueur et narquois, adepte du second degré et de l’ironie, n’aimant pas les humains mais restant avec eux pour rester en vie. Derrière sa lâcheté se cache un chat qui, lorsqu’il trouvera quelqu’un à secourir, sera courageux, protecteur et n’aura pas peur de se blesser pour accomplir sa destinée. C’est un chat né pour secourir, mais qui a encore peur pour sa vie. Il rejoindra plus tard les Felinae, lors d’une grande évasion ou quelque chose dans le genre.

L’amour ? Ah oui, l’amoooour… Kaïgaan, même si on ne le dirait pas, est un chat très sentimental sur le plan amoureux. Il fait partie des chats qui ont un coup de foudre, qui sont amoureux au point d’en être malade, à penser jour et nuit à l’élue de son cœur. Au début, il est plutôt timide, hésite, observe de loin. Mais dès que le pas est franchi, il noue une complicité inébranlable avec sa chérie. Il est jaloux mais ne le montre pas pour ne pas passer pour un possessif, ce qu’il est pourtant. Il n’aime pas voir d’autres mâles s’approcher de celle qu’il aime. Nan mais il est vraiment possessif. Il fera tout pour rendre heureuse sa dulcinée, aveuglé par ses sentiments. D’ailleurs, Kaï amoureux est un Kaï manipulable. Si sa chérie ne l’aime pas en retour et est plutôt manipulatrice, elle pourra en faire ce qu’elle veut. Il n’ira pas jusqu’à tuer pour elle mais fera certainement des choses qu’il s’interdirait normalement comme faire du mal à un innocent. Il aime plus les femelles calmes, douces mais avec assez de caractère pour ne pas prendre mal toutes ses moqueries qui seront pourtant attachantes. Il vit chaque relation amoureuse comme si c’était sa première et met beaucoup de temps à se remettre d’une rupture.

EDIT : Kaïgaan a gagné en douceur et perdu en lâcheté.
Au fil de ses rencontres, il a appris à être plus doux, sans tomber dans la niaiserie. Il a un peu plus d’empathie, essayant de faire des efforts pour réconforter, rassurer, là où auparavant il ne se souciait guère du ressenti de ses interlocuteurs. Enfin, tout dépend de son affection pour le chat à qui il parle, bien entendu.
Il est toujours un peu lâche, préférant sauvegarder sa propre vie au lieu de celle des autres, mais fait preuve de plus de courage. Il fait demi-tour dans sa fuite pour aider un autre chat au péril de sa vie, comme lors de sa rencontre avec Mephisto. Et ça, il ne l’aurait jamais fait avant. Mais si le combat tourne au vinaigre pour lui, il y a de fortes chances qu’il se sauve encore. Nous sommes encore loin du matou bravant tous les dangers pour secourir la veuve et l’orphelin. Il reste prudent, évitant les problèmes, mais demeure plutôt bagarreur, pourvu que l’adversaire puisse être vaincu. Le soldat est également devenu un peu plus serviable, aidant plus facilement les chats dans le besoin. Il saute à l’eau pour sauver Masky, promet de retrouver la mère reproductrice de Zanark… Enfin, cela dépend des chats, de la façon de demander et de la situation. Mais le matou électrique est globalement sympathique sur ce point.
Kaïgaan a également gagné en patience, ne s’énervant plus, ou moins, face aux provocations des autres chats, pourvu qu’il puisse répliquer avec ses propres mots. Bien sûr, tout cela dépend de son humeur. S’il est plutôt de mauvaise humeur, il aura bien moins de chance de prendre sur lui et sera plus facilement agressif, cherchant à régler ses différents par le combat physique. Mais si tout va bien, ou qu’il ne veut pas s’abaisser à se battre avec un chat qui n’en vaut pas la peine, il sera capable de supporter les moqueries, le temps d’un combat verbal. Chose qu’il adore par ailleurs. Il a d’ailleurs beaucoup de respect pour ses adversaires, même s’il est agacé par ces chats à la langue aussi piquante que la sienne. Mais quoi qu’il en soit, si on se moque de lui, il se moquera en retour. C’est une logique qui ne changera jamais. Sa patience s’est donc un peu développée et il prend plus facilement les problèmes sur lui. Un peu hein.
De plus, Kaïgaan est dans une phase de sa vie où il se pose beaucoup de questions. Depuis sa rencontre avec Gwei, puis bien d’autres, son cœur balance de plus en plus pour les Felinaes. Néanmoins, il ne peut effacer sa vie de soldat, faire comme si il n’avait pas été élevé à être une bête à combats. On le retrouvera donc, parfois, à se demander quelle est sa place dans ce monde. Il se sent perdu, dérivant entre les deux camps, et même si Rainbow l’a aidé à y voir plus clair, il faut plus qu’une vision de son passé pour effacer les doutes d’un soldat très terre-à-terre. Il ne se sent pas à sa place chez les soldats, refusant les actions des Hommes, mais se demande s’il pourrait s’intégrer chez les Felinaes, vivre comme eux, alors que son mode de vie a toujours été l’opposé du leur. C’est donc un matou perdu, se questionnant sur son identité, qu’est désormais notre cher Kaïgaan
.

• Histoire : Kaï n’a pas eu une vie bien extraordinaire. Il est né d’une mère reproductrice et d’un père soldat. Il avait une sœur. Une belle femelle grise perle aux marques blanches, douce et gracieuse, du nom de Kaya. A l’époque, Kaïgaan était insouciant, il jouait avec sa sœur et leur mère les regardait avec tendresse. Celle-ci l’appelait Kaï, pour une raison qu’il ignorait. Puis, comme à chaque fois, vint le temps des expériences. La petite famille fut séparée et Kaïgaan pleurait beaucoup, apeuré. Sa sœur était plus courageuse et tentait de le réconforter lorsqu’elle le voyait à travers les barreaux de sa cage.
Après de multiples expériences toutes plus douloureuses les unes que les autres, le peureux Kaïgaan rejoignit les soldats pour commencer son entrainement, en compagnie de sa sœur. C’est là qu’il rencontra un chat noir marqué de blanc, aux yeux bleus. Il s’avança vers les deux jeunes chats et leur sourit. Son ton était pourtant sec quand il annonça :
« Je suis Kané, votre père. Vous avez l’air puissants, c’est bien. Les humains ont bien choisis la reproductrice. Kaya et Kaïgaan, c’est moi qui aie choisis ton nom, je n’allais tout de même pas laisser une simple reproductrice, anciennement Felinea en plus, pour te nommer, toi, mon premier fils. »
Kaïgaan fut pris de stupeur devant la méprise qu’avait son père pour celle qui les avait élevé et aimé, alors qu’il n’avait jamais été les voir. Il resta sur place, les yeux écarquillés. Sa sœur, elle, avait plus de caractère.
« Comment oses-tu dire ça, espèce de sac de crottes sèches !
- Surveille ton langage, ici tu as des ainés à respecter. Cette Felinae t’as embobinée, ce n’est pas elle la gentille dans ce monde. Elle n’est rien, elle ne sert juste qu’à avoir des petits pour servir les nôtres. »
Son ton méprisant fut comme un choc électrique pour Kaïgaan. Alors qu’il allait ouvrir la bouche pour répondre, Kaya sauta sur son père et le mordit au cou. C’est là qu’elle usa pour la première fois de son pouvoir. Alors que l’électricité de Kaïgaan passait par ses coussinets, celle de sa sœur passait par sa morsure. Le choc foudroya leur père sur place. Kaïgaan poussa un cri de terreur quand sa sœur tomba sur le sol, inerte.
« Non… Non… Kaya ! »
Il l’a secoua et en la touchant de ses pattes, usa aussi de son propre pouvoir. Il envoya sans s’en rendre compte des décharges électriques à sa sœur et son cœur se remis à battre. Il n’a jamais su que c’était son pouvoir qui l’avait réanimé, mais sa sœur le regarda tendrement.
« Tu vois que tu as aussi un joli pouvoir...
- Quoi ? Mais… »
Kaïgaan la laissa se relever, surpris mais heureux. Les autres soldats arrivèrent, alertés par le bruit. Les deux chats se collèrent, anxieux. Les soldats s’arrêtèrent devant le corps du père des deux frais.
« C’est vous qui avez fait ça ?
- C’est moi. » Répondit Kaya sur un ton provocateur.
Le plus gros soldat sauta sur la jeune chatte et la maintint au sol, alors que la jeune femelle poussa un cri de terreur.
« Sache que ceux qui ne veulent pas être soldats serviront de cobayes.
- Je préfère mourir plutôt que de vous servir ! »
Le ton de sa sœur était agressif, déterminé. Le soldat renifla et tourna la tête vers Kaïgaan.
« Et toi ? »
Kaïgaan recula d’un pas, apeuré. Il aimait sa sœur, sa mère… Mais dans une phrase qu’il regrettera toujours, il baissa respectueusement la tête et annonça :
« Je veux être un soldat.
- Quoi ?! Kaï ! »
Sa sœur fut surprise de sa réponse et fut emmenée vers les cages. C’est la dernière fois que Kaïgaan vit sa sœur en vie. Elle mourut d’une expérience les jours suivants.

Depuis ce jour, Kaïgaan n’arrive pas à se pardonner. De vivre dans la lâcheté. Il exigea tout de même de se faire appeler Kaï, pour honorer sa mère et ne pas vivre selon les dessins de son père méprisable. Voilà pourquoi il déteste son nom. C’est à cause de ce nom, de son père, que sa sœur est morte, que sa mère avait ce ton triste lorsqu’elle l’employait… Voilà pourquoi il désire être appelé Kaï, et non pas Kaïgaan. La plupart des soldats savent qu’il ne faut pas l’appeler avec son nom complet. D’ailleurs, certains en profitent pour l’énerver et s’en suis généralement une bagarre. C’est sa façon de refuser de se vouer entièrement aux soldats, de montrer qu’il n’est pas des leurs. Mais bien sûr, tout le monde pense que c’est un bon soldat, un peu lâche mais obéissant aux ordres.
Mais le jour où Kaï se décidera à vaincre sa peur de mourir, le jour où il choisira d’aider les plus démunis, il montrera quel chat il est vraiment : Un matou extrêmement courageux, protecteur, moqueur mais en paix. Un chat digne.

EDIT : Kaïgaan a fait de nombreuses rencontres, le marquant toutes d’une façon ou d’une autre. Premièrement, il a fait la connaissance de Gweithwyr, qui, après une petite discussion, lui a proposé de monter ce que l’on pourrait appeler un «plan d’évasion». Il lui a ouvert les yeux sur sa position concernant les Hommes et depuis, Kaïgaan doit réunir des informations afin de permettre à un maximum de prisonniers de s’évader. S’il ne s’en sentait pas capable les premières semaines, au fil de ses rencontres, le soldat a repris confiance en lui.
Il en ensuite rencontré Terra, qui l’a également aidé à avoir plus confiance en lui. Alors qu’il se disait lâche et se détestait pour cela, ces deux chats lui avaient affirmé que du bon se cachait en lui, ne demandant qu’à sortir. Peut-être que c’est grâce à eux que son courage se révèle lentement ? Avec Terra, il a également affronté un scarabée géant, qui a couté une cicatrice de brûlure aux pattes de Kaïgaan.
Vient ensuite sa rencontre avec Mephisto. Attaqués par un korth, Kaïgaan avait commencé à fuir, lui qui pensait avoir repris confiance en lui grâce à Terra et Gwei. Son cœur avait combattu sa raison et pour une fois, il avait gagné. Le soldat était donc revenu aider le Felinae et, ensemble, ils arrivèrent à trouver un endroit sûr en attendant que la bête s’en aille. Kaïgaan s’en était néanmoins beaucoup voulu, se concentrant plus sur sa fuite que sur son retour.
Il fit ensuite la connaissance de Rainbow, qui sera sûrement la rencontre la plus marquante. En plein questionnement sur sa vie («l'ancien Kaïgaan, lâche et agressif et le nouveau, plus doux et attentif aux autres, entraient en collision. Il devait trouver un équilibre entre les deux, pour être toujours lui-même, et il était assez perdu dans ses propres sentiments»), Rainbow l’avait aidé à s’accepter, au moins un peu.
Citation de ce rp : « Kaïgaan était actuellement dans une période de sa vie où beaucoup de questions se posaient dans sa tête, martelant ses pensées sur son identité. Car en effet, il ne savait plus vraiment qui il était. Là résidait son problème. Élevé comme un soldat, avec leur froideur et agressivité naturelle, solitaire, bagarreur, ne se souciant pas des autres. Mais devenant plus attentionné, capable de risquer sa vie pour un ennemi, détestant les humains, sa façon de penser se rapprochant des Felinaes sans pour autant être comme eux. Il était perdu entre ces deux camps. Qu'il le voulait ou non, il avait été créé par les Hommes et même s'il les détestait, il se sentait comme lié à eux, arborant une chaîne invisible que lui-même ne voulait pas briser. La vie de soldat était son point d'ancrage, la quitter serait perdre tous ses repères, tout son passé. Peut-être avait-il peur de plonger dans un monde, dans un mode de vie dont il ignorait tout. Pourtant, d'un autre côté, il voulait aider les chats captifs, les libérer du joug des humains. La plupart de ses collègues le répugnaient et il passait généralement de meilleurs moments en compagnie de Felinae ou de Caméléons. Ainsi, il était perdu dans un vaste océan, cherchant sa propre identité. »
C’est lors de cette rencontre que Kaïgaan se rendit compte qu’il devenait plus sensible et empathique, se souciant du ressenti des autres. Grâce au pouvoir de Rainbow, il put revivre son plus beau souvenir, se remémorant ainsi sa sœur et sa mère. Il avait ressenti une vague immense d’émotion, le faisant pleurer pour la première fois depuis plusieurs mois.
Autre citation (parce que j’aime bien les citations tavu) : « Pourtant, il ne s'était jamais senti aussi léger. Son coeur flottait, et même s'il n'arrêterait pas de se poser des questions, du fait de sa personnalité réaliste, il savait maintenant où il en était et où il devait aller. Peu importait si les Felinae ne l'acceptaient pas une fois sa mission accomplie, peu importait s'il n'arriverait jamais à totalement se défaire de l'emprise des Hommes, il devait libérer les prisonniers, aider ceux qui en avaient besoin. Peut-être que là demeurait son identité. Il était l'entre-deux. Ce n'est pas qu'il n'appartenait à aucun camp, il appartenait aux deux. »
Néanmoins, même si cela avait grandement aidé Kaïgaan, il en fallait plus pour complétement mettre en paix un chat aussi terre-à-terre. Cela lui avait cependant permis de se poser moins de question, d’appréhender sa vie avec moins de peur, de se focaliser sur le futur. Mais tout n’est pas rose, et Kaïgaan sera toujours un chat tourmenté, c’est ainsi.
Kaïgaan a fait d’autres rencontres, certaines agréables, d’autres lui donnant envie de trucider du soldat. Il a rencontré des Felinaes, des solitaires, d’autres soldats… C’est avec amusement qu’il s’est rendu compte qu’il s’entendait mieux avec les Felinaes, plus simples et moins bêtement violents que ses collègues. Certains étaient plutôt naïfs et amicaux, comme Mimosas, d’autres défendaient avec une fidélité surprenante leur territoire, comme Enkiro. Concernant les soldats, soit il ne leur prêtait pas d’attention particulière, soit il les détestait, comme Tardon. Il fit néanmoins une très belle rencontre parmi ses collègues : Mikelats, meilleur ami à en devenir
.

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